Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
menu

Espace vidéo
du souvenir Français
de Haute-Savoie

Pour ne rater aucune sortie ni aucun nouvel épisode et participer à la notoriété du Souvenir Français de Haute-Savoie sur les réseaux sociaux, pensez-à vous abonner sur notre chaîne : youtube.com/@souvenir74

Les vidéos

Nuit et brouillard par la chorale collège Geneviève Anthonioz de Gaulle

Détail

Chant "Nuit et et brouillard" de Jean Ferrat interprété par la la chorale du collège Geneviève Antonioz-de-Gaulle de Cluses, lors de la remise des prix du concours départemental de la résistance et de la déportation à Cluses

Les habitants du Mont-Saxonnex perpétuent le devoir de mémoire

Détail

Le 3 janvier 1944, un évènement tragique a marqué les mémoires des habitants du Mont-Saxonnex.

80 ans après les faits, une cérémonie a été organisée ce mercredi soir. Mené par les jeunes dumonts de l’école primaire Roger Guillermin un hommage aux victimes a été célébré, notamment, en racontant les évènements de cette sombre journée. L’occasion pour eux d’assurer le devoir de transmission. Kézia Poudou était présente à cette cérémonie. Reportage 8 Mont-Blanc

Charles N'Tchoréré

Détail

Réalisée à l'occasion du 100e anniversaire de la Première guerre mondiale et du 70e anniversaire de la Libération, cette série dresse le portrait de combattants et combattantes venus du monde entier participer aux diverses opérations de l'Armée française en Europe et à l'étranger.

Né au Gabon, Charles N'TCHORÉRÉ s'engage en 1916 dans un régiment de tirailleurs. En 1940, le capitaine Charles N'THORERE et ses hommes sont faits prisonniers près d'Amiens. Il est abattu pour avoir réclamé un traitement identique à ceux des officiers français.

Célébration du 80e anniversaire des combats du plateau des Glières

Détail

Le président de la République a lancé ce dimanche 7 avril 2024, les commémorations du 80e anniversaire de la Libération en se rendant sur le plateau des Glières, en Haute-Savoie.

Après avoir passé en revue les troupes sur le plateau des Glières (Haute-Savoie), Emmanuel Macron a salué les 105 résistants inhumés à Nécropole militaire nationale de Morette, à Thônes, ces "héros" qui ont défendu "9000 hectares de France libre au creux des cimes. À 1400 mètres d'altitude, au-dessus d'elle-même, la France s'élevait. Elle vivait telle qu'elle n'aurait jamais dû cesser de vivre, telle qu'elle ne devrait jamais cesser d'exister", a-t-il ajouté en présence de trois sections de chasseurs alpins et de près de 600 enfants.

Il a aussi rendu hommage à la diversité des 465 maquisardsqui se regroupèrent de janvier à mars 1944 sur le plateau pour recevoir des parachutages d'armes des Alliés, dans la perspective du Débarquement de Provence, en août 1944.

Chant des partisans lors de la cérémonie d’hommage au lieutenant Tom Morel

Détail

Chant des partisans interprété à l'occasion du 80e anniversaire de la mort du Tom Morel.

"Tom"ou de son vrai nom Théodose Morel. Ou comment un homme à lui seul représente le sacrifice de dizaines d’autres. « L’âme de la Résistance du Plateau », sera-t-il écrit dans le texte de sa citation pour la Croix de la Libération que le général de Gaulle lui décerne deux mois plus tard en novembre 1944. À titre posthume. Car la vie de Tom Morel a pris fin dans la nuit du 9 au 10 mars 1944…

Les femmes guillotinées en 1939 1945 — Marie Cristiani

Détail

Le 6 mars dernier, Marie Cristiani était venue au siège du Le Souvenir Français - Officiel pour donner une conférence sur les résistantes guillotinées en 1939-1945.

Les femmes condamnées à mort en France ne sont pas exécutées, Elles sont transférées dans les prisons allemandes. Neuf ont été guillotinées (Olga Bancic, France Bloch, Marie-Louise Birgy, Suzanne Cointe, Renée Levy, Suzanne Masson, Emilienne Mopty, Simone Schloss, Gertrud Weisler). Sept sont communistes et Renée Lévy du réseau Hector. La dernière, Suzanne Cointe, fait partie de l’Orchestre Rouge, réseau de renseignement soviétique.

Guerre de Corée : l'engagement du bataillon français sous le drapeau de l'ONU

Détail

Le 25 juin 1950 éclate la guerre de Corée, conflit majeur de la guerre froide et l'un des plus meurtriers de la seconde moitié du XXe siècle.

Cette guerre constitue un premier test pour l'Organisation des Nations unies (ONU) qui, pour restaurer le droit, fait appel à une force militaire internationale fournie par les États membres. L'engagement de la France, avec la participation d'un bataillon de volontaires qui s'illustra à maintes reprises, ouvre la voie aux opérations extérieures (OPEX) et scelle notre partenariat avec la Corée du Sud.

Clip hommage aux harkis et aux autres membres des formations supplétives

Détail

Clip hommage diffusé lors de la cérémonie du 25 septembre 2021, qui rendait hommage aux harkis et aux autres membres des formations supplétives qui ont combattu aux côtés de l’armée française pendant la guerre d’Algérie de 1954 à 1962.

Les images de ce clip sont issues des fonds d’archives de l'ECPAD et sont ponctuées d’interventions d’un historien, d’un ancien des SAS (section d’administration spécialisée) et d’un harki.

Récit de garrestation de Jean Monin le 24 janvier 1944 et de sa déportation

Détail

Récit de l'arrestation de Jean Monin, lors des événements du 24 janvier 1944 à Saint-Martin-Bellevue et de sa déportation au camp de Mauthausen

Centième anniversaire du monument aux morts de Magland

Détail

Centième anniversaire du monument aux morts de Magland, et inauguration de la devise de la République "Liberté Égalité Fraternité"

René Hardy, dénonciateur de Jean Moulin ?

Détail

Le 21 juin 1943, la Gestapo décapite la Résistance à Caluire, en banlieue lyonnaise. Réunis dans la maison du docteur Dugoujon, Jean Moulin et les cadres de l’"armée des ombres" ont été trahis. Voilà plusieurs mois que les services allemands multiplient les coups de filet. Ce jour-là, la prise est de taille.

Alors que Moulin et ses six compagnons embarquent dans les Traction des nazis, René Hardy, alias "Didot", parvient à s’échapper : il est le seul que les hommes de Klaus Barbie n’ont pas menotté, et leurs tirs le frôlent à peine. Capturé dans la foulée par la police française et remis à la Gestapo, il s’évade de façon spectaculaire, un bras dans le plâtre.

EJP74 - Formation jeunes porte-drapeaux du SNU de Contamine-sur-Arve

Détail

EJP74 — Cérémonie fictive lors de la formation des SNU par l'école des jeunes porte-drapeaux au Contamine-sur-Arve (74).

EJP74 — Formation jeunes porte-drapeaux Jeunes sapeurs-pompiers de Douvaine

Détail

EJP74 — Formation jeunes porte-drapeaux avec les Jeunes Sapeurs-pompiers de Douvaine

Les Allobroges par la fanfare 27e B.C.A. lors de la commémoration de l'appel du 18 juin au Plateau des Glières

Détail

La fanfare du 27e BCA interprète "Les Allobroges" lors de la commémoration de l'appel du 18 juin au Plateau des Glières

Diên Biên Phu — Chronique d'une bataille oubliée

Détail

Le 7 mai 1954, la défaite de Diên Biên Phu marquait la fin de l'Indochine française, et d'une guerre déclenchée huit ans plus tôt.

Des survivants français racontent leur expérience. Le camp retranché français de Diên Biên Phu tombait après 57 jours de résistance désespérée dans les mains du Vietminhs, l'armée de libération du Viêt-nam. Cette défaite marquait la fin de la guerre française d'Indochine commencée 8 ans plus tôt, et le début de la décolonisation. Au niveau international, Diên Biên Phu a été un événement emblématique, l'un des plus forts points de tension de la guerre froide. Or Diên Biên Phu était une bataille perdue avant même qu'elle ne commence. Ce film prend le parti de donner la parole aux survivants français de cette bataille

Indochine La guerre oubliée 1946 - 1954

Détail

Le 6 mars 1946, la France reconnaît le Vietnam comme État libre, mais à l’intérieur de l’Union française. Pour Hô Chi Minh, il est trop tard. Après quelques escarmouches, la guerre commence officiellement le 19 décembre 1946.

Une guerre épouvantable, avec ses guérillas généralisées, ses combats dans des rizières et dans la jungle, la guerre d’Indochine est un conflit révolutionnaire et d’une violence extrême.

En règle générale, les citoyens français sont indifférents à la guerre d’Indochine, une contrée lointaine. Après la bataille de Diên Biên Phu en 1954, l’opinion change. La guerre froide change la donne de la guerre d’Indochine. D’un côté, l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) et la Chine financent les Vietminh. Les États-Unis paient jusqu’à 80 % des coûts de la guerre aux Français, car ils craignent une propagation du communisme en Asie du Sud-Est. En outre, la guerre de Corée commence en 1950.

La bataille de Diên Biên Phu est le point déterminant de la guerre. À l’insu de l’armée française, les Vietnamiens réussissent à construire un système routier qui leur permet, le 7 mai 1954, de mettre la main sur la base aéroterrestre réputée imprenable de Diên Biên Phu après deux mois de combats.

En juin 1954, Pierre Mendès France, premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la République française, commence à négocier en secret un accord de paix à la conférence de Genève. Lors de la nuit du 20 au 21 juillet, une entente est finalisée. Les Français doivent quitter le Vietnam, et le 17e parallèle devient une frontière. La République démocratique du Vietnam dirigée par Hô Chi Minh se situe au nord, la République du Vietnam de Bao Dai, au sud.

Les Américains n’acceptent pas cette présence communiste dans une partie du Vietnam. Ce sera début de la guerre du Vietnam. En 1993, le président français François Mitterrand admet que la guerre d’Indochine a été une erreur. En mai 2005, le président Jacques Chirac décrète une journée nationale d’hommage aux morts de cette guerre, le 8 juin.

Témoignage de Roger Boulanger - Noël à Natzweiler-Struthof

Détail

Témoignage de Roger Boulanger ancien détenu au camp de concentration du Struthof qui raconte ce qui s'est passé ce jour de Noël 1943 dans le camp.

Extrait d'un film édité en 2006 par les éditions SCEREN (Service Culture Édition Ressources Éducation Nationale).

Le Téméraire par les chasseurs alpins du 27e BCA - Hommage à Jean Moulin et au CNR à Thonon

Détail

La fanfare du 27e BCA interprète "Le Téméraire", lors de la cérémonie en Hommage à Jean Moulin et au Conseil National de la Résistance à Thonon-les-Bains.

Le Téméraire est une marche militaire de tradition chez les chasseurs à pied et les chasseurs alpins, composée par Clément Mougeot (1856-1931), chef de fanfare au 2e BCP à la fin du XIXe siècle. Vidéo : Richard BAUD.

La Strasbourgeoise, chant patriotique (parole) — 1870

Détail

La Strasbourgeoise (L'enfant de Strasbourg), est un chant patriotique français de revanche écrit en 1870 par Villermel et Delormel sur une musique d’Henri Natif après la défaite de la France lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871, et la perte de l’Alsace et la Moselle.

Tombé dans l'oubli, ce chant sera réintégré au répertoire militaire, début des années 2000.

L'état milicien, Vichy 1944

Détail

La Milice française, souvent appelée simplement la Milice, était une organisation politique et paramilitaire française créée le 30 janvier 1943 par le régime de Vichy, en réponse à une exigence formulée par Adolf Hitler à Pierre Laval le 19 décembre 1942, le chancelier allemand étant inquiet des progrès de la Résistance qu’il considérait comme terroriste.

Supplétifs de la Gestapo et des autres forces allemandes, les miliciens participèrent aussi à la traque des Juifs, des réfractaires au STO et de tous les « déviants » dénoncés par le régime de Vichy et les collaborateurs fascistes. C'était aussi la police politique et une force de maintien de l’ordre.

Les grande batailles passées - Les Dardanelles (1915)

Détail

La bataille des Dardanelles, également appelée bataille de Gallipoli (ou campagne des Dardanelles, ou campagne de Gallipoli), est un affrontement de la Première Guerre mondiale qui opposa l'Empire ottoman aux troupes britanniques et françaises dans la péninsule de Gallipoli dans l'actuelle Turquie du 18 mars 1915 au 9 janvier 1916.

La désastreuse défaite des Dardanelles entacha longtemps la réputation de Churchill, alors responsable de la Marine britannique. Combat naval au départ, cette bataille évoluera vers une guerre des tranchées, le charnier de Gallipoli, avec des pertes humaines terribles. Ce fut l'un des plus grands succès ottomans durant la première guerre mondiale.

Chant des partisans en canon - Journée de la résistances et de la paix à Cluses

Détail

Chant des partisans en canon - Journée de la résistances et de la paix à Cluses

L'Épuration de la Milice en Haute-Savoie 1944

Détail

Au sud du plateau des Glières, en Haute-Savoie, reposent à Nécropole militaire nationale de Morette les corps de plus de 150 résistants qui appartenaient au maquis.

À quelques minutes de là sont enterrés, dans un cimetière anonyme dissimulé derrière une haie, les corps de 76 miliciens fusillés au lendemain de la Libération, à l'issue d'un procès éclair…

Pendant l'occupation allemande, Vichy et la Résistance se sont affrontés pour déboucher sur une guerre civile où des Français se retrouvaient face à face, les armes à la main.

L'ambition du film est d'effectuer une relecture de cette guerre franco-française des années '40, mise en perspective à partir du moment où le pouvoir change de mains à la Libération. Dans une France qui aspirait à oublier son passé, et à se renouveler en participant à l'idéal de la Résistance, il fallait supprimer les marques les plus visibles de la collaboration : ce fut l'épuration.

Chant des partisans - Harmonie de Cluses et collège Geneviève de Gaulle - 8 mai Cluses

Détail

En 2023 la jeunesse était bien présente pour la cérémonie du 8 Mai à Cluses, avec les 25 élèves de la chorale du collège Geneviève Anthonioz de Gaulle, dirigée par Mme Boucheseche, qui ont interprété la Marseillaise.

La Marseillaise - harmonie de Cluses et collège Geneviève de Gaulle - 8 mai Cluses

Détail

En 2023, la jeunesse était bien présente pour la cérémonie du 8 Mai à Cluses, avec les 25 élèves de la chorale du collège Geneviève Anthonioz de Gaulle, dirigée par Mme Boucheseche, ont interprété la Marseillaise.

Le maquis des confins

Détail

Vidéo sur l'histoire du Maquis des Confins à la Clusaz. Réalisée par Maxime Algisi.

Le maquis des Confins est situé au cœur de la chaîne des Aravis, non loin de La Clusaz (74). Le point de rassemblement des maquisards est un chalet nommé « Lanchette », situé sur le chemin menant aux alpages de Paccaly.

Le groupe de maquisards est né de la fusion des rescapés du Maquis de la montagne des Princes (A.S) et des résistants venus du plateau de Beauregard.

Au printemps 1943, M. Ernest Neyrinck, chef de l'A.S.du secteur d'Annecy, confie la direction du maquis à Dino Bennamias (Ben) et Marcel Zanarolli (Zanzi).

À ses débuts, en mai 1943, le maquis compte une dizaine de résistants. Au bout de quelques mois, de nombreux jeunes réfractaires rejoignent le réseau et intègrent le maquis. En août 1943, le groupe de maquisards atteint 62 personnes.

Les réfractaires arrivent des quatre coins de la France. Beaucoup viennent d’Annecy mais aussi de Paris, Marseille, Lyon, Avignon, Limoges, Strasbourg… Ils viennent d’horizons sociaux variés : étudiants, cultivateurs, maçons, meuniers, pâtissiers, carrossiers, teinturiers…

Tous transitent par Annecy en utilisant des boîtes aux lettres secrètes comme celle du Pasteur Paul Chaptal. Chaptal prend de gros risques : il achemine les jeunes volontaires vers les responsables du maquis, reçoit de nombreuses familles juives et organise leur passage clandestin en Suisse. Paul Chaptal collabore avec Monsieur Picollet, un chauffeur de bus parfaitement au courant de ces mouvements, qui reste muet comme une tombe.

Avant de rejoindre le maquis, les nouvelles recrues sont hébergées à Annecy, dans un chalet à proximité de l'hôtel du Lion d'Or. Après quelques jours d'attente, les jeunes sont confiés aux responsables des Confins, venus en ville pour se ravitailler…

Marseillaise et aux Morts Cérémonie du 8 Mai à Saint-Sigismond

Détail

Marseillaise et aux Morts Cérémonie du 8 Mai à Saint-Sigismond

EJP74 - Formation jeunes porte-drapeaux Jeunes sapeurs-pompiers d'Annemasse

Détail

EJP74 — Formation jeunes porte-drapeaux avec les Jeunes Sapeur-pompiers d'Annemasse

EJP74 - Formation jeunes porte-drapeaux au collège Jean-Marie Molliet à Boëge

Détail

Retour en images sur la journée de formation de l'École des jeunes porte-drapeaux au Collège Jean-Marie Molliet à Boëge où 22 collégiens ont participé.

Bravo pour leur engagement et merci aux formateurs.

Vivre libre ou Mourir de Denis Chegaray

Détail

Un film émouvant sur la première bataille de la Résistance que constituèrent les Glières. Nous sommes en 1944, dans les montagnes de Haute-Savoie, sur le plateau des Glières.

Une centaine de maquisards à peine âgés de dix-sept ans fuient le Service du travail obligatoire en Allemagne, imposé par Vichy. Le documentaire de Denis Chegaray et Olivier Doat propose une immersion dans le rude quotidien de ces jeunes résistants avec la voix d’André Dussollier. En vente à l’Association des Glières, BP 142, 74004 Annecy, 16 euros.

Témoignage de Roger Lugon Moulin (déporté Haut-Savoyard) - Matricule 75767 à DACHAU

Détail

Témoignage de Roger Lugon Moulin - Matricule 75767 DACHAU

Lucien Colonel, matricule KLB9777, voyage de la mémoire 60 ans après à Buchenwald-Dora

Détail

Lucien COLONEL est déporté le 17 janvier 1944 à Buchenwald, à Dora puis aux Kommandos d’Osterhagen, de Mackendrode et de Wieda.

Au total, il restera 18 mois détenu, dont 16 mois en univers concentrationnaire. IO avait alors 19 ans. Il revient 60 ans plus tard avec de jeunes lycéens Annécien…

Formation Porte-Drapeaux au lycée de la Sainte-Famille

Détail

Formation pour les élèves du cursus scolaire aux métiers de la sécurité dispensée au lycée de la Sainte- Famille à la Roche-sur-Foron, par l’école des jeunes porte-drapeaux de la Haute-Savoie

Conférence sur les infirmières de guerre

Détail

Le 9 mars 2023, Le Souvenir Français recevait Marie-Laure Buisson, auteure de l'ouvrage Les Femmes Combattantes : sept héroïnes de notre Histoire, et Marie-José Chavenon, auteure du livre Ines Lyautey, L'infirmière, la maréchale, pour une conférence sur les infirmières de guerre.

Entretien avec Colonel Minguet sur son livre "Sur le sentier des guerres - Récit d'un chasseur alpin"

Détail

Interview du Colonel Minguet, chef de corps du 27e BCA et écrivain, lors de la présentation de son Livre "Sur le sentier des guerres - Récit d'un chasseur alpin".

Après avoir été aide de camp du président de la République, le colonel Vincent Minguet a pris en 2021 le commandement du 27e bataillon de chasseurs alpins, basé à Annecy (27e BCA). Mais, auparavant, des années durant, il a participé à différents conflits. En Afghanistan, en Afrique, au Liban, puis très récemment en Roumanie, près de la frontière ukrainienne…

À travers des souvenirs et des moments vécus, Vincent Minguet a souhaité prendre du recul, se questionner et identifier une quête de sens sur ce parcours de combattant. Comme tous les militaires déployés sur des théâtres d'opérations, participant de près ou de loin au destin de la France, les soldats acceptent la dure mission qu'est la guerre.

Fort de son expérience, Vincent Minguet s'interroge et implique le lecteur sur cette mission, sur le rôle et le quotidien de tous ceux qui, comme lui, cheminent sur le sentier des guerres.

EJP74 - Formation au profit de 45 volontaires du Service National Universel

Détail

Formation de l’école des jeunes porte-drapeaux de la Haute-Savoie au profit des volontaires du Service National Universel à La Roche-sur-Foron.

Cette formation s'est déroulée en présence du Lieutenant Colonel Ludovic Rougelot, du Lieutenant Colonel Thierry Pouzergues, des moniteurs Éric MISSILLIER, du caporal chef Gaël Valler et de Jean-François Bocquet.

École de Jeunes porte-drapeaux, jeunes sapeurs pompiers de Passy - Travail sur la synchronisation

Détail

École des jeunes portes drapeaux à Passy au profit des Jeunes Sapeurs Pompiers de la commune encadrés par le Lieutenant Vincent De Schuyteneer de la DMD, et par le moniteur Éric Missilier.

Douze jeunes ont suivis cette formation de deux modules.

École de Jeunes porte-drapeaux, jeunes sapeurs-pompiers de Passy - Travail sur l'alignement

Détail

École des jeunes portes drapeaux à Passy au profit des Jeunes Sapeurs Pompiers de la commune encadrés par le Lieutenant Vincent De Schuyteneer de la DMD, et par le moniteur Éric Missilier.

Douze jeunes ont suivis cette formation de deux modules.

École de Jeunes porte-drapeaux, jeunes sapeurs pompiers de Passy - Travail sur le défilé

Détail

École des jeunes portes drapeaux à Passy au profit des Jeunes Sapeurs Pompiers de la commune encadrés par le Lieutenant Vincent De Schuyteneer de la DMD, et par le moniteur Éric Missilier.

Douze jeunes ont suivis cette formation de deux modules.Travail sur e défilé

Chant des partisans - L’hommage de la Musique de la Garde républicaine à la Résistance aux Glières

Détail

La Musique de la Garde républicaine a rendu, ce samedi 1er avril 2023 au grand-Bornand, hommage aux combattants de l’ombre qui se sont opposés à l’occupant pendant les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale.

79e anniversaire des combats du plateau Glières à la nécropole nationale de Morette

Détail

Les allobroges, chantée lors du 79e anniversaire des combats du plateau des Glières par le 27e BCA à Nécropole militaire nationale de Morette à La Balme-de-Thuy (25 mars 2023).

Marseillaise lors du 79e anniversaire par Le 27e BCA à la nécropole de Morette

Détail

Marseillaise chantée lors du 79e anniversaire des combats du plateau des Glières par le 27e BCA à Nécropole militaire nationale de Morette à La Balme-de-Thuy (26 mars 2023).

Mémoire partagée des prisonniers de guerre Français et Ukrainiens durant la Seconde Guerre mondiale

Détail

Le 14 février 2023, Le Souvenir Français recevait Chrystalle Zebdi-Bartz, Doctorante en Études Germaniques à l’Université de Lorraine, dont les recherches portent sur les camps de prisonniers de guerre en Moselle et en Sarre, et notamment sur celui du Ban Saint-Jean.

Alexandre Millet, Doctorant en histoire contemporaine à l’Université d'Angers, réalisant une thèse sur les prisonniers français de Rawa-Ruska, pour une conférence sur la mémoire partagée des prisonniers de guerre Français et Ukrainiens durant la Seconde Guerre mondiale. — Malheureusement, du fait d'un problème de caméra, nous n'avons pas la fin de la conférence. Toutes nos excuses.

Chant des partisans par l'école primaire d'Entremont - 79e anniversaire de la mort du lieutenant Tom Morel

Détail

Chant des Partisans interprété, sous le vent et sous la pluie, par l'école primaire d'Entremont lors de la commémoration du 79e anniversaire de la mort du lieutenant Tom Morel, officier et résistant français, compagnon de la Libération - Maquis du plateau des Glières.

Film : 14 au 18 août 1944, les derniers témoins de la libération de Cluses

Détail

Soixante dix ans après ces événements, les acteurs ou témoins de ces combats se souviennent et apportent dans ce film leur vision de ces événements.

Cinq jours durant du 14 au 18 août 1944 les différents maquis de la vallée de l’Arve participeront à la libération de la moyenne vallée de l’Arve.

Ces combats marqueront la fin de l’occupation de la ville de Cluses.

Les maquisards postés sur l'ensemble des coteaux surplombant Cluses mitraillent l’École d’horlogerie, tandis que d’autres mènent une action de guérilla dans les rues.

En aval de Cluses, d’autres groupes empêchent l’arrivée de renforts allemands envoyés d’Annecy. Devant cette situation, les troupes allemandes fuient par Scionzier et Marnaz.

Le lendemain la Haute -Savoie sera le premier département à se libéré par lui-même.

Les soldats allemands ont riposté contre les Maquisards et on déplore des victimes dans les deux camps - des stèles au nom des personnes tuées nous rappellent la dure réalité des combats, et le sacrifice d'un grand nombre de combattants.

Le Souvenir Français - Défilé des porte-drapeaux des comités de la Haute-Savoie - AG 2022 à Cluses

Détail

Le Souvenir Français (74) - Défilé des porte-drapeaux des différents comités de la Haute-Savoie lors de l'assemblée générale annuelle à Cluses le 3 décembre 2022.

Le Souvenir Français - Présentation des porte-drapeaux à l'issue de l'assemblée générale 2022 à Cluses

Détail

Le Souvenir Français - Présentation des porte-drapeaux des différents comités locauxaux autorités à l'issue de l'assemblée générale de la délégation de la Haute-Savoie qui s'est déroule le 3 décembre 2022 à Cluses

Souvenir Français - Marseillaise lors de la cérémonie monument aux morts. AG délégation Haute-Savoie

Détail

Le Souvenir Français (74) — Marseillaise lors de la cérémonie au monument aux morts. Assemblée générale de la délégation de Haute-Savoie à Cluses (3 décembre 2022).

Le concours national de la Résistance et de la Déportation

Détail

Le concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) est ouvert aux collégiens de troisième et aux lycéens en France et dans les établissements scolaires français à l'étranger.

Il perpétue chez les élèves la mémoire de la Résistance et de la Déportation pour leur permettre de s'en inspirer et d'en tirer des leçons civiques dans leur vie d'aujourd'hui.

Relais de la flamme du soldat inconnu en Haute-Savoie

Détail

Relais de la flamme du soldat inconnu en Haute-Savoie

La formation des porte-drapeaux

Détail

Pour honorer et perpétuer la mémoire des anciens, la relève est assurée : voici la nouvelle génération de porte-drapeaux.

Formation des porte-drapeaux au collège des afforêts

Détail

Formation pour les jeunes porte-drapeaux du collège des Afforêts de la Roche-sur-Foron

Soutien aux blessés du 27e BCA - Tiger raid TMB

Détail

Du 16 au 24 septembre, Marc, Timothée et Émilien, tous trois blessés au Mali en 2021, et une équipe d'encadrement du 27e BCA vont entreprendre le mythique TMB.

L'objectif est simple : reprendre la confiance perdue depuis leurs blessures pour les aider à se reconstruire et mener sans doute le combat le plus dur de leur vie. Soutenez le projet sur leetchi.

Morette : Chant des partisans à la commémoration de l’appel du 18 juin aux Glières

Détail

Commémoration de l’appel du 18 juin aux Glieres avec des jeunes porte-drapeaux de Groisy, la Roche-sur-Foron et du collège Cluses Geneviève Anthonioz De Gaulle. Le chant des partisans par la fanfare du 27e BCA

Morette : Marseillaise aux Glières 18 juin 2022

Détail

Commémoration de l’appel du 18 juin aux Glières avec des jeunes porte-drapeaux de Groisy, la Roche-sur-Foron et du collège Cluses Geneviève Anthonioz De Gaulle. Marseillaise par la fanfare du 27e BCA

Le chant des partisans par le collège Geneviève Anthonioz de Gaulle de Cluses

Détail

Le chant des partisans par le collège Geneviève Anthonioz De Gaulle de Cluses l'harmonie municipale avec 30 portes drapeaux issus du monde mémoriel et de l’école des jeunes portes drapeaux, des cadets de la gendarmerie.

Commémoration 8 mai 1945 à Bonneville

Détail

Afin de ne pas oublier les millions de morts de la deuxième guerre mondiale, une cérémonie s'est déroulée ce dimanche devant le monument aux morts sur les quais d'Arve. — Image mairie de Bonneville.

Cérémonie du 8 mai 2022 à Marnaz

Détail

Cérémonie du 8 mai 2022 à Marnaz

Commémoration la victoire du 8 mai 1945 à Cluses en cette année 2022

Détail

Dimanche, les clusiennes et clusiens ont commémoré la victoire du 8 mai 1945. La commémoration a été marquée par la présence de la jeunesse, dans le cadre du devoir de mémoire. En prélude à la cérémonie, les cadets de la gendarmerie ont fleuri les tombes des morts pour la France. Des collégiens du collège Anthonioz de Gaulle, des lycéens du Lycée Charles Poncet et des élèves de l'école du Noiret ont participé à la cérémonie. Accompagnée par l'orchestre d'harmonie, la chorale du collège a chahté la Marseillaise et le chant des partisans. Les jeunes sapeurs-pompiers étaient également présents tout comme les jeunes portes drapeaux.

Commémoration du 8 mai 1945 à Bonneville

Détail

Commémoration du 8 mai 1945 à Bonneville

Spectacle : Seulement se dire

Détail

Dans le cadre de la commémoration du 08 mai 1945, La Compagnie Anao présentera le spectacle "Seulement se dire" samedi 7 mai à 20h à Les Allos : Théâtre de Cluses

Entretien et fleurissement des tombes des anciens combattants à Cluses

Détail

Deux fois par an, un devoir de mémoire est accompli au cimetière du Chevran. Le Souvenir Français et l'UNC-74, ont entretenu et fleuri les tombes des combattants de la seconde guerre mondiale.

Ce devoir s'inscrit dans la perpétuation du souvenir et rend hommage aux combattants à la veille de la commémoration du 8 mai 1945 à Cluses.

150e anniversaire de la guerre de 1870-1871

Détail

Photos illustrant les commémorations du 150e anniversaire de la guerre de 1870-1871

La guerre de 1870-1871 a 150 ans, elle est le premier conflit franco-allemand. Loin dans le temps, loin dans nos mémoires, un morceau d’histoire de France qui passe rapidement lorsque l’on veut bien l’évoquer. Elle sommeille à l’ombre des deux guerres mondiales du XXe siècle. Rares sont les évènements aussi fondateurs et précurseurs. Rares sont les épisodes historiques qui ont autant influé sur la destinée de l’Europe.

Parce qu’il est à l’origine de la chute du Second Empire, de la proclamation de la IIIème République, de l’unité allemande, de la Commune de Paris et d’un dramatique contentieux franco-allemand qui se prolongea durant 75 ans, ce conflit est une matrice du XXe siècle, de notre histoire européenne et contemporaine. Une matrice pour les guerres modernes qui vont suivre avec le rôle fondamental de l’artillerie, le feu dont la violence s’accroit, l’implication des populations civiles par la presse et le phénomène des francs-tireurs.

On se bat sur le sol français ; Paris connaît un siège terrible ; des figures héroïques s’affirment tel GAMBETTA ; des cités résistent dans le drame national telles Belfort ou Bitche ; malgré le sursaut républicain, la défaite saisit le pays ; l’unité allemande est consacrée dans la Galerie des Glaces de Versailles. Ces faits, ces souvenirs, cette Alsace-Moselle peinte en noire sur les cartes de France, ont abreuvé les femmes et les hommes de 14-18, dont certains furent aussi ceux de 1940. Par la suite, ce souvenir s’est estompé en raison de l'ampleur des combats de la Grande Guerre puis des tragédies de la Seconde Guerre mondiale.

Le ministère des Armées, deuxième acteur culturel de l’État et acteur essentiel de la politique de mémoire, souhaite faire de ce 150e anniversaire un moment de « retour en mémoire » et de transmission d’une page de notre histoire nationale et européenne. Ainsi, nous plaçons ces commémorations sous l’angle de l’amitié franco-allemande. Nos actions valoriseront la programmation culturelle, touristique et pédagogique des sites patrimoniaux et des musées. Je pense, par exemple, au remarquable « musée de la guerre de 1870 et de l’annexion » à Gravelotte. Nous soutiendrons également les initiatives et les projets locaux.

Faire vivre la mémoire et la transmettre n’est pas un devoir. C’est une responsabilité collective, c’est un travail de la Nation toute entière. 1870 inaugure 75 années de conflit franco-allemand suivies de 75 années de paix en Europe occidentale. Faisons du 150ème anniversaire de cette guerre souvent oubliée l’occasion de réfléchir à notre identité européenne. Souvenons-nous des mots de Victor HUGO, « une guerre entre Européens est une guerre civile ».

11 novembre 2021 avec les jeunes du collège Geneviève Anthonioz De Gaulle

Détail

Commémoration du 11 novembre 2021 à Cluses avec les jeunes du collège Geneviève Anthonioz De Gaulle

Souvenir Français 74 Assemblée générale du Souvenir Français de Haute-Savoie à Amancy

Détail

Souvenir Français 74 - Assemblée générale du Souvenir Français de Haute-Savoie à Amancy

L'application Géomémoire vu par des élèves de CM2

Détail

La prise en main de l'application géomémoire par une classe de CM2 au cimetière Le Plessis-Belleville

La commune du Plessis-Belleville fait figure de pionnière. Ce vendredi matin, le Souvenir français, une association mémorielle destinée à sauvegarder la mémoire des moments forts de l'histoire combattante nationale, y lance officiellement l'application « mémoiredHomme ». L'outil technologique, destiné aux appareils Apple, permet de géolocaliser dans les cimetières communaux les sépultures de soldats morts pour la France.

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, de nombreuses familles ont fait pression pour rapatrier leur combattant dans leur tombe familiale. Ainsi, 250 000 corps ont été restitués et inhumés dans les cimetières communaux. Aujourd'hui, 350 000 à 400 000 corps sont enterrés dans des tombes civiles. Mais au fil des années, leur avenir est incertain. En effet, la disparition des familles conduit à la destruction des tombes, ce qui constitue une « amputation de la mémoire » pour le Souvenir français.

« L'objectif de cette application est de sanctuariser la tombe, d'assurer son entretien quand il n'y a plus de famille, mais aussi de faire perdurer la mémoire du soldat mort pour la France, explique Michel Hadj, directeur national du Souvenir français. Cela permet aussi de créer une vie au sein de la commune. »

Au Plessis-Belleville, sept sépultures de soldats ont été géolocalisées. A l'entrée du cimetière, une plaque indique d'ailleurs leur présence. Dominique Smaguine, le maire de la commune, se connecte à l'application et un plan du cimetière s'affiche sur son smartphone. Des macarons indiquent où ces tombes se trouvent. Arrivé devant l'une d'elles, le nom du soldat s'affiche, ainsi que sa photo et son histoire. Une voix off peut également raconter le destin de ce combattant.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Monsieur Lœuillet, Délégué Général du Souvenir Français du Morbihan

Détail

Monsieur Lœuillet, Délégué Général du Souvenir Français du Morbihan vous raconte son parcours au sein de l’association, et les activités en cours dans sa délégation.

Le Souvenir français du Morbihan est une association nationale créée en 1887 qui garde le souvenir des soldats morts pour la France par l’entretien des tombes et monuments commémoratifs et regroupe 1153 membres. Mercredi 7 octobre, son président, le contrôleur général des armées Serge Barcellini a tenu le congrès départemental devant une cinquantaine de membres dans une salle de l’Espace Montcalm à Vannes, en présence de David Robo, maire de Vannes, de Christine Penhouët, vice-présidente du conseil départemental et de Philippe Prévost, président de la Société des membres de la Légion d'honneur.

Serge Barcellini entouré du nouveau délégué départemental François Loeuillet et de Jacques Joly.

La guerre d'Indochine

Détail

70 ans de Diên Biên Phu : Serge Barcellini président du souvenir français, association qui garde le souvenir des soldats morts pour la France par l'entretien de tombes et de monuments commémoratifs revient sur cet épisode de l'histoire française.

Le Vietnam a célébré mardi 7 mai le 70e anniversaire de la victoire de Dien Bien Phu contre les troupes françaises, sous le signe de la réconciliation avec l'ancienne puissance coloniale. Pour la première fois le gouvernement français a été invité à participer aujourd'hui à la cérémonie de commémoration.

Le ministre français des Armées Sébastien Lecornu doit assister mardi à une grande parade, organisée tous les dix ans, rassemblant des milliers de soldats, policiers et représentants de la société civile vietnamienne, à la gloire du parti communiste et de l'indépendance. "C'est le dernier grand anniversaire décennal pour lequel il va encore y avoir des anciens combattants français et vietnamiens donc c'est un très grand anniversaire", souligne Serge Barcellini président du souvenir français. "La participation de ministres français souligne l'intérêt d'une mémoire qui commence à être partagée", dit-il.

Dien Bien Phu c'est l'indépendance du Vietnam" "On assiste à une progression de la vie commémorative au Vietnam", explique Serge Barcellini. "Pendant très longtemps le Vietnam a inscrit son histoire nationale autour de cette victoire. Dien Bien Phu c'est l'indépendance du Vietnam", assure-t-il. "Le Vietnam est en train de s'imposer comme une très grande nation et à travers ce choix il s'impose également à travers la vie commémorative", poursuit le spécialiste.

Dans la "cuvette de Dien Bien Phu", la population a considérablement augmenté. On est ainsi passé de 1.500 habitants en 1953 à 150.000 habitants aujourd'hui. Un développement "sans véritable intérêt pour les sites mémoriel", souligne Serge Barcellini. Il assure cependant qu'un effort a été fait ces dernières années "pour mettre en valeur" ces sites. "On voit qu'il a là l'intérêt de faire du site de Dien Bien Phu un site mémoriel."

En France, le 7 mai 1954, jour de la chute du camp retranché, a laissé le souvenir d'une humiliation militaire. Les 56 jours et nuits de combats ont fait 13.000 morts et disparus, dont plus de 3.000 parmi les soldats de diverses nationalités se battant sous le drapeau tricolore. Tous les corps n'ont pas été rapatriés. "Nous pensons qu'il y a dans les fosses communes plus d'un millier de corps et le problème que nous avons c'est que pour trouver ces corps il faut avoir une volonté archéologique", assure Serge Barcellini. Il appelle à agir malgré l'urbanisation massive dans cette zone. Selon lui, il reste encore beaucoup à apprendre sur cette période et sur cette bataille.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Les fusillés de 1941

Détail

2021 marque le 80e anniversaire de l'année 1941, l'année de la montée en puissance des répressions.

Le Président Général du Souvenir Français Serge Barcellini revient donc sur l'histoire et la mémoire des fusillés de la Seconde Guerre mondiale et notamment des fusillés du Mont-Valérien.

Lieu de culte médiéval devenu forteresse militaire au cours de XIXème siècle, le Mont-Valérien a été le principal lieu d’exécution de résistants et d’otages en France par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.

La multiplicité des parcours des 1008 fusillés, dont Victor Bevillard, nous permet aujourd’hui d’en décrire la diversité. Après la guerre, le site est choisi pour honorer la mémoire des morts pour la France de 1939 à 1945, et, le 18 juin 1960, le général de Gaulle y inaugure le Mémorial de la France combattante.

Ces hommes, assassinés parce qu’ils étaient résistants, otages, Juifs ou communistes sont autant de rappels à notre histoire qui firent naturellement de ce site le premier des Hauts lieux de la mémoire nationale du ministère des Armées, aujourd'hui géré par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Monsieur Guy, Délégué Général du Souvenir Français des Hauts-de-Seine

Détail

Quatrième vidéo de notre série « Découvrez les bénévoles du Souvenir Français » ! Monsieur Guy, Délégué Général du Souvenir Français des Hauts-de-Seine vous raconte son parcours au sein de l’association, et les activités en cours dans sa délégation.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Tibère-Inglesse, Délégué Général du Souvenir Français du Vaucluse

Détail

Monsieur Tibère-Inglesse, Délégué Général du Souvenir Français du Vaucluse vous raconte son parcours au sein de l’association, et les activités en cours dans sa délégation !

Mercredi 3 mai, le président national du Souvenir français, le contrôleur général des armées Serge Barcellini était en Vaucluse pour remettre au lycée Mistral d'Avignon, le drapeau de l'association Rhin et Danube (notre édition du 4 mai). Après la cérémonie, il était convié par Jean-Claude Tibère-Inglesse, délégué général de Vaucluse et les présidents des comités d'Apt et de Sault, Jean-Paul Jouval et Claude Nalet, à découvrir les chemins de la mémoire.

Accueilli par Francis Farge et Christian Bellot, les maires de Lioux et de Saint-Saturnin-lès-Apt devant le mur des fusillés, le président national a pu découvrir les différents circuits jalonnant le territoire et matérialisant les différents lieux où se déroulèrent les actions de la Résistance.

Plusieurs enfants de résistants ont accompagnés la délégation sur les différents sites, notamment les anciens terrains de parachutages.

Serge Barcellini a félicité les comités du Vaucluse, pour la qualité de cette réalisation mémorielle qui permet de ne pas oublier que le secteur d'Apt a été un des centres névralgiques des opérations de parachutages et d'atterrissages pendant la Seconde guerre mondiale et qui permet surtout de ne pas oublier le sacrifice de ceux qui le payèrent de leur vie et dont les noms sont gravés sur les différentes stèles commémoratives.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

La guerre d'Algérie

Détail

2022 marquera le soixantième anniversaire de la guerre d'Algérie. En janvier 2021, l'historien Benjamin Stora a remis au Président Emmanuel Macron un rapport en vue de la préparation ce soixantième anniversaire.

Le Président Général du Souvenir Français Serge Barcellini revient sur ce rapport et sur ce que préconise notre association pour ce 60e anniversaire.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Christelle Defert, bénévole et déléguée Générale du Souvenir Français de l'Oise

Détail

Madame Christelle Defert, Déléguée Générale du Souvenir Français de l'Oise vous raconte son parcours au sein de l’association, et les activités en cours dans sa délégation.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Pascal Solofrizzo, bénévole et Délégué Général du Souvenir Français pour la Meurthe-et-Moselle

Détail

Monsieur Pascal Solofrizzo, Délégué Général du Souvenir Français pour la Meurthe-et-Moselle vous raconte son parcours au sein de l’association, et les activités en cours dans sa délégation.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

L'égalité mémorielle entre les hommes et les femmes.

Détail

À l'occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, Le Souvenir Français souhaite mettre en avant le destin de deux femmes : Marcelle Henry et Marie Sautet, et souhaite revenir sur l'égalité mémorielle entre les hommes et les femmes.

Marcelle Henry

Marcelle Henry est née le 7 septembre 1895 à Angers (Maine-et-Loire) où son père est alors inspecteur départemental du Travail dans l'industrie.

Après des études secondaires au lycée de jeunes filles de Limoges puis au cours secondaire du 15e arrondissement à Paris (1908-1912), elle intègre le lycée Victor Duruy, deux ans après la mort de son père.

Bachelière, licenciée en Histoire-Géographie, possédant par ailleurs un bon niveau en anglais, elle enseigne pendant trois ans de 1915 à 1919, d'abord au collège de garçons de Chatillon sur Seine (Côte d'Or) puis au collège de Langres (Haute-Marne).

En septembre 1919, Marcelle Henry, suivant la tradition paternelle, entre au ministère du Travail où elle est d'abord auxiliaire temporaire puis secrétaire auxiliaire. En 1920, elle passe brillamment le concours de rédacteur et est titularisée en 1922.

Après le décès de sa mère en 1925, elle se retrouve chargée de famille et doit prendre entièrement à sa charge son frère aîné, Victor, qui, atteint depuis son jeune âge d'une maladie incurable, est inapte au travail.

Promue sous-chef de bureau en 1931 elle dirige, au ministère, place de Fontenoy, à partir de 1937, le bureau de l'hygiène et de la sécurité des travailleurs de la Direction du Travail.

Catholique fervente, elle prend position contre la collaboration dès les lendemains de l'armistice et développe une atmosphère de résistance au sein du ministère. Elle entre en liaison avec la Résistance et constitue, chez elle, dans sa maison d'Athis-Mons, des dépôts de tracts qu'elle distribue dans les usines.

En même temps, elle amène plusieurs de ses collègues à la lutte active et use de ses fonctions publiques pour couvrir les agissements clandestins de ses subordonnés. Elle donne également asile à des réfugiés poursuivis. A partir de 1942, en plus de ses fonctions professionnelles, elle est placée à la tête du Service central et du Secrétariat de la Direction du Travail. Elle reçoit systématiquement une notation administrative très élevée et fait en outre l'objet d'appréciations élogieuses de la part de ses chefs qui la considèrent comme un élément précieux possédant une culture étendue et faisant preuve de qualités d'organisation et d'initiative.

En septembre 1943, elle est incorporée aux Forces françaises combattantes, au titre du BCRA (Bureau central de renseignements et d'action), les services secrets de la France Combattante. Elle travaille alors, comme agent de liaison, au circuit d'évasion VIC que dirige Henri Levin. Ce réseau prend en charge les officiers français et alliés. Agent P.1 à partir du 1er novembre 1943, elle assure l'hébergement des évadés lors de leur passage à Paris et travaille sous les ordres du commandant Jacques Mitterrand, alias "Julien".

La Gestapo l'arrête le 4 juillet 1944 à son domicile parisien du boulevard Saint-Michel, croyant y trouver "Julien", vraisemblablement à la suite des aveux d'un membre du réseau. Durant de cruels interrogatoires, elle parvient à ne pas parler sinon pour décharger plusieurs de ses collaboratrices, également arrêtées.

Internée à Fresnes, Marcelle Henry est condamnée à mort au moment ou elle est promue sous-lieutenant des Forces françaises combattantes (agent P. 2) et ne doit son salut qu'au désarroi allemand du mois d'août 1944, son dossier étant probablement égaré. L'approche des Alliés fait qu'elle est déportée le 15 août 1944 par le dernier convoi de 2 200 résistants et aviateurs alliés quittant Paris.

Arrivée le 21 août 1944 au camp de concentration de Ravensbrück elle est envoyée à Torgau, kommando de Buchenwald, où les détenus travaillent pour une usine de fabrication de munitions et d'explosifs. Il semble qu'elle refuse de travailler pour l'industrie allemande ce qui lui vaut de subir des privations supplémentaires.

En janvier 1945, le kommando est évacué sur Ravensbrück où Marcelle Henry est libérée par la Croix-Rouge le 9 avril 1945.

Rapatriée en France le 14 avril par l'intervention de la Croix-Rouge, elle décède le 24 avril 1945 à Paris, à l'hôpital Claude Bernard des suites des privations et des mauvais traitements. Elle est inhumée au cimetière parisien à Bagneux (Hauts-de-Seine).

Proposée en 1943 pour une inscription au tableau de sous-directeur ou de directeur adjoint, son arrestation en juillet 1944 a empêché cette promotion. Ce n'est qu'à titre posthume que, par arrêté du 10 janvier 1946, Marcelle Henry est nommée sous-directeur honoraire au ministère du Travail et de la Sécurité sociale, récompensant des titres résistants éminents mais aussi une carrière d'exception.

Marie Sautet

Marie Sautet, née le 15 mai 1859 à Metz et morte à Issy-les-Moulineaux le 10 janvier 1937, a utilisé, avec son mari, la totalité de sa fortune pour envoyer des colis aux soldats de la Première Guerre mondiale.

Marie Sautet est née Étienne à Metz le 17 mai 1859 au 61 rue Serpenoise. Elle est la cadette de deux autres enfants et la fille de Jean-Pierre Étienne, rentier né à Murville (Meurthe-et-Moselle) et de Marie-Jeanne-Joséphine Étienne née à Mercy-le-Bas (Meurthe-et-Moselle). Elle passe les premières années de sa vie au sein de l'artère principale de la ville jusqu'au décès de son père en 1864, puis change plusieurs fois d'adresse.

La guerre de 1870 entre la France de Napoléon III et l'Empire Prusse provoque le blocus de la ville de Metz. Marie et sa mère participent aux soins des malades de la typhoïde, de la variole et des blessés aux côtés des Dames de Metz. Elle est décorée d'une petite croix en or par le médecin-chef en 1871 pour acte de solidarité.

En 1882, elle devient madame Alfred Sautet en l'église Saint-Vincent de Metz. Après leur union, le couple déménage à Paris où il tient une boutique de maroquinerie qui fera leur fortune, au 36 rue Réaumur dans le 3e arrondissement.

Guerre de 1914-1918

Au début de la guerre, les époux n'ayant pas d'enfants, décident d'aider les soldats mobilisés. Ils envoient des colis depuis leur boutique à Paris. Soutenus par un réseau d'expatriés et par les autorités militaires, ils créent une entreprise de solidarité. Avec l'aide de cinq ouvrières, ils envoient des centaines de colis quotidiennement, accompagnés de cartes de soutien.

Des entreprises les fournissent en tabac, chocolat, bonbons, boîtes de conserve, livres et magazines et les blanchisseries rapportent le linge oublié.

Arrivé à destination, chaque colis est distribué aux troupes par un gradé, à raison d'un paquet par personne. De tous les fronts, prisonniers ou blessés dans les hôpitaux, les soldats décident de lui répondre en retour. En remerciement pour les colis reçus, quelques-uns confectionnent des souvenirs. D'autres joignent à leur courrier des dessins, des photographies les représentant, des poèmes, des chansons ou des fleurs séchées.

Bilan de guerre

Marie Sautet a été la marraine de 40 régiments d'infanterie, des bataillons de chasseurs, de 8 régiments belges, de batteries d'artillerie, d'escadrons de cavalerie, de régiments de zouaves et de spahis, de fusiliers marins, d'hôpitaux et trains de blessés, ainsi que de camps de prisonniers. Sur la totalité des cinq années d'ouvrage, les époux dépensent approximativement plus de six millions de francs, envoient plus d'un million de colis et plus de 100 tonnes de tabacs aux combattants. Ces dons perdurent après la signature de l'armistice et madame Marie Sautet étend son aide aux soldats démunis, aux veuves et orphelins de guerre.

Ce travail pousse le couple à la ruine et après la mort de son époux, Marie s'exile dans un hospice pour déshérités et vit d'une rente viagère obtenue par les anciens combattants. Elle ne garde comme effets personnels que les lettres et cadeaux que les poilus lui ont envoyé pendant le conflit. Elle se confiera au Journal Paris-Midi du 21 avril 1927 : « J'ai été bien récompensée. J'ai conservé dans une armoire, plus de 90 000 lettres de filleuls ».

Les hommages

En 1921, Alfred Sautet aidé par le général de Maud'Huy, décide de regrouper toutes les Amicales de chasseurs à pied et alpins en une fédération pour fournir une aide morale ou matérielle aux soldats dans le besoin. Il en devient le premier président et lui attribue le nom de Fédération Nationale des Anciens Chasseurs.

Marie est surnommée "Marraine de France" ou "Maréchal des Marraines" par les soldats et la presse, le 152e régiment d'infanterie, alors premier régiment de France, la désigne comme marraine officielle et les 1er et 20e bataillons de chasseurs lui octroient le titre de "chasseur de 1ere classe".

Sa poitrine se trouve couverte de décorations :

  • Chevalier de l'Ordre d’Élisabeth de Belgique,
  • honorée par la médaille de la Reconnaissance française,
  • le ruban rouge, la médaille hospitalière des Sauveteurs bretons,
  • la médaille de la bataille du Hartmannswillerkopf,
  • le prix de vertu par l'Académie française,
  • la médaille militaire,
  • ainsi que la médaille commémorative de la guerre de 1870.
  • On lui remet un diplôme d'honneur pour son œuvre durant la guerre et "l'œuvre du souvenir des défenseurs de Verdun" pour sa contribution financière à l'élaboration du monument de Douaumont.

« A consacré, pendant toute la guerre, son activité et sa fortune à l'amélioration du sort de nombreux soldats au front, ainsi que des blessés et des malades en traitement dans les formations sanitaires » (décret du 21 avril 1927).

Marie Sautet est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur, après la demande de 50 chefs de corps, le 21 avril 1927. Le 29 octobre 1927, la croix lui est remise des mains du Général Gouraud dans la cour des Invalides à Paris.

En 1928, le maire de Metz, Paul Vautrin, les convie en tant qu'invités d'honneur de la Fête nationale du 14 juillet. Durant la cérémonie, il leur délivre un diplôme de reconnaissance.

Marie Sautet est invitée dans toute la France par les anciens combattants et leurs fractions militaires. Elle participe à des banquets et des festivités dès la fin de la guerre et jusqu'au milieu des années 1930.

Fin de vie

Durant la durée du conflit, les animaux jouent un rôle aussi bien technique que moral et sa petite chienne, "Mémère", est sacrée "Mascotte des Chasseurs" par un commandant du 1er bataillon en 1917 dans l'Aisne et l'un des rares animaux nommés brigadiers d'honneur. La petite chienne meurt en 1930 et repose au cimetière pour animaux d'Asnières sous un monument érigé en son honneur. En décembre 1935, Alfred Sautet meurt dans leur demeure rue Réaumur. Le 10 janvier 1937, Marie, âgée de 78 ans, meurt à son tour dans l'hospice d'Issy-les-Moulineaux. Des obsèques nationales ont lieu dans l'église de la ville, financées par le président de la République et la ville de Metz. Ils reposent ensemble au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Le 26 mai 1989, une petite rue prend son nom dans sa ville natale.

Le don au Musée

Au soir de leur vie, les époux Sautet décident le don à la ville de Metz de l'ensemble des courriers, documents et objets reçus dans le cadre de leur action patriotique.

Le don est accepté en séance du conseil municipal de Metz du 3 décembre 1937. La collection suit l'inscription de douze tapisseries de jeunesse de Marie. Le préposé aux collections, dresse l'inventaire de 10 395 éléments : courriers, cartes, décorations, diplômes, journaux, photographies, objets et souvenirs, etc. Depuis, la collection Marie Sautet est conservée en réserve du musée de la Cour d'Or à Metz.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

1870, la guerre oubliée

Détail

2020 et 2021 ont été les années du 150e anniversaire de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Une guerre aujourd'hui oubliée, et pourtant fondamentale dans la compréhension du temps présent.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Vidéo Découvrez le Français (3/3) : Comment vous pouvez rejoindre l'association et adhérer au Souvenir Français !

Détail

Dans ce troisième et dernier épisode, on vous explique comment vous pouvez rejoindre l'association et adhérer au Souvenir Français

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Découvrez le Souvenir Français (2/3) : nouveaux défis que doit relever le Souvenir Français

Détail

Dans ce deuxième épisode, on vous parle des nouveaux défis que doit relever le Souvenir Français pour 2021 et les années à venir.

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
, 3 November 2022

Découvrez Le Souvenir Français (1/3) - quand a été créé Le Souvenir Français, et quelles sont ses principales missions

Détail

Dans ce premier épisode, on vous explique quand est créé Le Souvenir Français, et surtout quelles sont ses principales missions

Vœux 2021 du Souvenir Français Haute-Savoie

Détail

Michel Flahaut, délégué général du Souvenir Français de Haute Savoie, présente les vœux de l'association pour 2021.

Comité du Souvenir Français (74), 3 November 2022

Le Souvenir Français et la généalogie

Détail

À l'occasion du Salon virtuel de la Fédération française de généalogie, Le Souvenir Français tient un stand et présente le partenariat qu'ils viennent de signer pour le 150e anniversaire de la guerre de 1870-1871.

Hommage à Richard Andrès et Léon Bouvard — 2019

Détail

En ce dimanche matin, Le Consul Général d'Espagne, le Préfet de Haute-Savoie, le Président de l'Amicale des résistants Espagnols, les élus et les membres d'associations de combattants et mémorielles ont honoré le 75e anniversaire de la mort de deux résistants.

La stèle honnore, Richard Andrès et Léon Bouvard tués par les SS, lors d'un retour en voiture de Thônes avec un poste de radio qui devait servir de liaison avec l'Angleterre pour les parachutages sur le plateau des Glières.

La petite histoire du monument aux morts de la Ville de Cluses

Détail

Diaporama sur l'histoire du monument aux morts de la Ville de Cluses du 7 octobre 1923 au 29 mai 2018

Hommage à Richard Andrès et Léon Bouvard — 2018

Détail

En ce dimanche matin, Le Consul Général d'Espagne, le Préfet de Haute-Savoie, le Président de l'Amicale des résistants Espagnols, les élus et les membres d'associations de combattants et mémorielles ont honoré le 74e anniversaire de la mort des deux résistants.

La stèle honnore Léon Bouvard et Richard Andrès tués par les SS, lors d'un retour en voiture de Thônes avec un poste de radio qui devait servir de liaison avec l'Angleterre pour les parachutages sur le plateau des Glières.

Avoir 20 ans en 1940

Détail

Témoignages de Clusiens âgés d'une vingtaine d'année en 1940.

Un film réalisé par Jean-François BOCQUET en 2015

La cérémonie des 70 ans de la libération de Cluses

Détail

Découvrez en images la cérémonie de la commémoration des 70 ans de la libération de Cluses, du lundi 18 aout 2014.

Vous étiez nombreux a pouvoir apprécier la prise de parole emblématique de certains acteurs de la seconde guerre, ainsi qu'un magnifique buffet républicain, orné d'un bal populaire.

Jean de Lattre de Tassigny pseudo Charles Dequenne, instituteur libre

Détail

En cavale pour regagner la France libre, l'héroïque commandant Jean de Lattre de Tassigny se fait habilement passer pour un certain Charles Dequenne, petit instituteur de campagne.

Ce n'est que l'une des péripéties de son improbable évasion, décidément digne des plus grandes œuvres romanesques.

Les Maquis de l'Ain

Détail

Les Maquis de l'Ain — Qui étaient ces courageux maquisards qui évoluèrent dans l'Ain dès 1943 ?

Réfractaires au Service du Travail Obligatoire et fervents patriotes, ils luttèrent avec les moyens du bord contre un ennemi armé jusqu'aux dents et firent basculer le cours de l'histoire. 30 ans plus tard, leur épopée hante toujours les montagnes du Bugey et du Haut-Jura.

Appel du 18 juin 1940, texte et discours enregistré par le général de Gaulle

Détail

Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lançait son appel aux Français à s’unir dans l’action pour libérer la France. Cet appel n’a pas été enregistré, mais en voici le texte.

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Nous soutenir

Soutenir le Souvenir Français (74)
Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !