Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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La Résistance haut-savoyarde

La Résistance haut-savoyarde se caractérise par une convergence de courants et de sensibilités très diverses. Elle se concrétise en février/mars 1944 sur le plateau des Glières, avec Tom Morel, chef charismatique.

La Résistance haut-savoyarde

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La Résistance haut-savoyarde se caractérise par une convergence de courants et de sensibilités très diverses. Elle se concrétise en février/mars 1944 sur le plateau des Glières, où Tom Morel, chef charismatique, accueille, aux côtés des maquisards de l’Armée Secrète (AS), pour beaucoup issus des jeunesses catholiques et encadrés par des officiers et sous-officiers du 27e BCA deux groupes de Républicains Espagnols et deux unités de Francs Tireurs et Partisans (FTP), organisation créée dès la fin 1941 par le parti communiste clandestin, mais dont le recrutement s’ouvre largement au-delà de ce cercle à partir de 1943 ; ils vont, ensemble, vivre les événements tragiques de la fin mars.

La nomination, le 15 mai 1944, de Joseph Lambroschini « Nizier » à la tête des forces de la Résistance de la Haute-Savoie, désormais désignées comme les Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), officialise l’unité militaire des forces de la Résistance. L’autorité civile appartient au Comité départemental de la libération (CDL), avec à sa tête, Georges Guidollet, dit « Ostier ».

Pour la mémoire collective, les Résistants sont les maquisards. Mais ils sont aussi divers que les formes de Résistance : l’agent de liaison (le plus souvent féminin) et sa bicyclette, l’agent de renseignement et son indispensable radio ; le combattant de choc de groupe franc et sa mitraillette Sten ou sa grenade ou le saboteur et son pain d’explosif ; le sédentaire qui polycopie tracts et journaux, nourrit, abrite, guide les maquisards des camps ou qui guide réfugiés, agents et aviateurs alliés abattus. Toutes et tous sont exposés à l’arrestation, la torture, la mort brutale par exécution ou lente de la déportation.

La Résistance s’inscrit dans un environnent de vie quotidienne difficile pour tous. Elle s’organise et agit dans un contexte marqué par la guerre mondiale qui continue pour les Britanniques puis pour les Alliés. Ceux-ci combattent l’Allemagne et ont besoin de la Résistance en renforçant sa capacité à fournir du renseignement et en détruisant le potentiel industriel des pays occupés.

Pour armer et équiper la Résistance, les armes du 27e BCA cachées sur ordre du commandant Valette d’Osia ne suffisent pas. En septembre 1943, les Britanniques font évaluer les capacités miliaires de la Résistance et rechercher des terrains de parachutages (mission MUSC).

Le prix de la liberté

  • 788
    résistants morts au combat
    et civils tués sous les bombardements
  • 424
    morts en déportation
  • 47
    morts en déportation
    en d’autres lieux

Réseaux et maquis de haute-Savoie

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La résistance française de l'intérieur

La résistance intérieure française (RIF) ou résistance française de l'intérieur (), appelée en France la Résistance, englobe l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération de la métropole en 1944.

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