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Résistant, déporté — Mort en déportation
1er avril 1897 à Jarrie (38)
8 mars 1945 à Bergen-Belsen (Allemagne)Membre de la Résistance, Auguste Riondet renseignait le maquis en utilisant sa position au sein du personnel de l'école nationale d'Horlogerie à Cluses cuisinier à l'instar d'Auguste RIONDET ou du Maître d'internat, André CUNY, 19 ans, membre de A.S. Compagnie de Cordon, qui tous les jours effectue à vélo le trajet entre son domicile de Sallanches et l'E.N.H.
Leur position privilégiée au sein de l'école permet de collecter des informations précieuses sur la garnison en poste et de les relayer aux differentes organisations alentours. Sa qualité de cuisinier au sein de l'E.N.H. facilite son action mais le rend aussi suspect aux yeux des forces d'occupation, puisqu'il peut librement entrer et sortir de l'enceinte de l'école.
Il est arrêté il est arrêté le 1er octobre 1943 à Cluses par les troupes allemandes d'occupation et détenu à l'École d'horlogerie à Cluses, avant d'être envoyé au Fort Montluc à Lyon, puis au camp de Compiègne. Le 17 janvier 1944, il est déporté en Allemagne au camp de Buchenwald, puis, par le convoi dit des «6000», qui emmène 580 déportés, il est transféré à Flossenburg (matricule n°6 811).
Il est évacué par la suite à Bergen-Belsen, où il décède « Mort pour la France » le 8 mars 1945, à 7 heures 30 du matin.
Il est reconnu « Mort en Déportation » le 23 février 1999 et figure sur le monument aux morts de Cluses.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain
▶Film : les derniers témoins de la libération de Cluses en haute savoie du 14 au 18 août 1944
▶Avoir 20 ans en 1940
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie


Cluses • Lundi 14 août 1944
À lire sur le site

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.