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Leur nombre leur permettra cependant de peser et de s’imposer en particulier grâce au tout jeune (31 ans) ministre des Anciens Combattants et Victimes de guerre et responsable de la Fédération des Prisonniers de Guerre, François Mitterrand.
80 ans plus tard, la mémoire des prisonniers de guerre est faiblement inscrite dans le paysage mémoriel français, alors même que disparaissent les derniers prisonniers de guerre, encore au nombre de sept, au sein de la FNCPG (Fédération Nationale des Combattants Prisonniers de Guerre).
Rendre hommage aux prisonniers de guerre, c’est faire acte de reconnaissance à une génération qui sacrifia cinq ans de sa vie parce que les gouvernements de la République n’avaient pas su construire l’armée nécessaire à la défense du pays.
Un message pour le temps présent.
Serge BARCELLINIContrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français, 3 juin 2025
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Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.