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Extraits de Serge Barcellini, Passant souviens-toi ! Les lieux du souvenir de la Seconde Guerre mondiale en France, Serge Barcellini et Annette Wieviorka, Paris, Plon, 1995. Sont absents tous les monuments, stèles et plaques érigés après 1995.
Marcel Courbier est l’auteur de la première image de Jean Moulin, représentant son profil droit aux traits déterminés. Reproduite sur des médailles diffusées par l’Hôtel des Monnaies, cette image est apposée en 1946 sur le monument du lycée Henri-IV de Béziers (Hérault), sur le mémorial de Chartres (Eure-et-Loir) en 1948 et en 1950 dans le hall d’entrée du centre de rééducation professionnelle Jean Moulin géré par la FNDIRP à Fleury-Mérogis (Essonne), et reproduite sur les plaques de Châteaulin (Finistère), Metz (Moselle) et Caderousse (Vaucluse).
Le monopole de cette image est remis en cause par la réalisation d’un profil gauche du héros, aux traits tout aussi déterminés, par un ami quimpérois de Moulin, profil présent sur la plaque de Rodez (Aveyron 1948) et la stèle de Bougival (Yvelines). Deux sculpteurs rompent avec le profil : Mermet, qui réalise un médaillon apposé en 1975 au centre social Jean-Moulin de Vichy (Allier) et Marcel Mayer qui sculpte en 1969, à Aix-les-Bains (Savoie), dans un bloc de granit gris, un visage d’une « ressemblance et d’un symbolisme saisissant », selon Laure Moulin, la sœur de Jean.
En 1969, Laure Moulin publiait, aux Presses de la Cité, la biographie du héros. Sur la page de couverture, une photo de Moulin portant foulard et chapeau. Publiée une première fois en 1947 dans l’ouvrage posthume de Jean Moulin Premier Combat, reproduite en 1962 par le bulletin de l’Amicale Action avec la légende : « Jean Moulin photographié quelques instants avant son arrestation », cette photographie s’était imposée lors de la panthéonisation. Le foulard passé en écharpe autour du cou dissimulerait la blessure du 17 juin 1940, le feutre sombre rabattu donnant un côté « combattant de l’ombre », tandis que le visage impassible au regard droit reflétant la force intérieure de celui qui savait tout mais ne dit rien. Chargée de mystères, cette photographie se substitue au cours des années soixante à celle du préfet tête nue. Reproduite sous forme de médaillon en bronze, on la trouve à Cusset (Allier), Châtellerault (Vienne); reproduite sous forme de buste, on la trouve à Chartres (Eure-et-Loir), Saint-Etienne (Loire) ; sous forme de statue à Châteaulin (Finistère) et Angers (Maine-et-Loire) et sous forme d’esquisse en bronze à Orgon (Bouches-du-Rhône). Elle figure depuis 1983 dans une fresque sur l’école de Montmélian (Savoie). Le musée de l’Ordre de la Libération à Paris a même reconstitué un mannequin grâce aux vêtements donnés par Laure Moulin.
Cette photographie qui semble si bien représenter le Jean Moulin résistant ne date pourtant pas du temps de l’unification de la Résistance. En 1969, Laure Moulin indiquait qu’elle avait été prise par Marcel Bernard, dans le jardin du Peyron, à Montpellier, en décembre 1940. En 1989, Marcel Bernard confirmait le lieu, mais fixait la prise de vue en novembre 1939. Dans ce cas, le foulard ne dissimulerait rien !

Si le souvenir de Jean Moulin s’est toujours incarné dans des images qui ont varié au fil des ans, il est fortement présent sur les lieux où il vécut. Le 6 octobre 1946, une plaque était apposée au-dessus de l’entrée de la maison natale du héros, au 6, rue d’Alsace, à Béziers (Hérault) :
Le même jour, une stèle était dévoilée dans la cour d’honneur du lycée Henri-IV de Béziers où il fit ses études. La municipalité a tenu d’autre part à honorer son héros en faisant édifier dans le jardin public dit Plateau des Poètes une statue due à Marcel Courbier. Par ailleurs, le musée des Beaux-Arts de la ville présente une importante collection des œuvres picturales de Jean Moulin que lui a léguée Laure Moulin.
Ville où il étudia le droit, une plaque rappelle les débuts de sa carrière préfectorale, comme attaché au cabinet du préfet en 1917, puis chef adjoint du cabinet en 1918 :
Une autre plaque a été apposée sur la façade du siège de l’Association générale des étudiants de Montpellier, reproduisant le texte du décret du 5 septembre 1945 :
De sa présence à Metz (Moselle), après l’armistice du 11 novembre 1918, témoigne une plaque ornée d’un médaillon, apposée en 1947 près de l’entrée de la caserne Séré-de-Rivières :
À Chambéry (Savoie), une plaque apposée le 12 mai 1946 dans le hall d’accueil de la préfecture, dont la porte fut d’ailleurs baptisée Jean-Moulin en 1983, témoigne de la poursuite de sa carrière :
Puis, en 1925, à Albertville (Savoie), comme le rappelle la plaque apposée sur l’entrée de la sous-préfecture :
où il est sous-préfet à partir de 1930, les hommages ne manquent pas. C’est d’abord, sur les bords de l’Aulne, au 5 quai Jean-Moulin, une plaque en marbre noir dévoilée le 2 mai 1948 :
Place Bataillon-Sébastopol, face aux monuments aux Morts, sur le mur du tribunal, une plaque en marbre avec une médaillon de bronze a été inaugurée le 19 janvier 1983. Seule la fin du texte diffère légèrement de la précédente : Jean Moulin y est président-fondateur du CNR et compagnon de la Libération.
À 400 mètres, au lycée Jean-Moulin, 10 rue Jean-Moulin, dont la première pierre fut posée en 1957 par Guy Mollet, alors président du Conseil, était dévoilée, le 17 juin 1983, une plaque de granit avec un médaillon, portant le même texte que la plaque précédente. Deux jours plus tard, un monument de granit réalisé par un sculpteur régional était inauguré.
Le musée des Beaux-Arts présente, dans la salle permanente consacrée à Max Jacob, des dessins, gravures et lettres de Jean Moulin, une plaque apposée à la préfecture précise :
De son passage de quelques mois à la sous-préfecture de Thonon (Haute-Savoie) témoigne une plaque inaugurée le 18 août 1946 :
De son passage à Amiens, une autre plaque dévoilée dans le hall de la préfecture le 17 mars 1946, indiquant qu’il fut secrétaire général de la préfecture de la Somme du 1er juillet 1934 au 9 juin 1936 et, qu’organisateur du Conseil national de la Résistance, il mourut héroïquement victime de la cruauté hitlérienne sur la route de la déportation.
En novembre 1947, Vincent Auriol, président de la République, inaugurait une stèle à la Cité de l’Air, 26, boulevard Victor (15e ) rappelant les fonctions de Jean Moulin comme chef de cabinet du ministre de l’Air de 1933 à 1934, de 1936 à 1937. En 1984, la cour d’honneur de la Cité devenait cour Jean-Moulin.
Au 26 rue des Plantes (14e ), pied-à-terre parisien de Jean Moulin pendant sa carrière dans les cabinets ministériels, une plaque a été apposée qui unit deux résistants ayant tous deux trouvé la mort :
D’autres plaques témoignent de la poursuite de sa carrière préfectorale.
À Rodez (Aveyron), où un pavillon de l’hôpital et un collège portent son nom, sur la façade de la préfecture, la plaque indique que Jean Moulin (1899-1944), fut préfet de l’Aveyron, tandis qu’une autre plaque était apposée en 1950 sur l’immeuble qu’habitèrent ses parents quand ils s’installèrent à Montpellier (Hérault), l’année où Jean Moulin devint préfet de l’Aveyron :
Ville où Jean Moulin prend ses fonctions de préfet le 22 janvier 1939, ont sédimenté toutes les couches de la mémoire de Jean Moulin. La première strate date des années d’après-guerre : une place Jean-Moulin inaugurée dès le 11 novembre 1945, une plaque apposée le 8 mai 1946 dans la salle du Conseil général, qui est d’ailleurs la seule à évoquer sa révocation.
Puis c’est, le 11 juillet 1948, l’inauguration de la statue au glaive brisé.
La même année, l’apposition, à la Taye, sur la commune de Saint-Georges-sur-Eure (Eure-et-Loir), sur le réduit dans lequel Jean Moulin avait été enfermé par les Allemands, d’une plaque :

Après ces hommages, groupés dans l’immédiat après-guerre, il faut attendre les années quatre-vingt pour une nouvelle strate d’hommages. Une plaque est dévoilée devant l’Hôtel-Dieu, à la hauteur du n°34 de la rue du Docteur-Maunaury, rappelant la tentative de suicide du préfet dans le pavillon du gardien où il avait été enfermé. Elle reprend un texte, extrait du journal de Moulin, publié dans Premier Combat :
Le 18 juin 1982, le buste d’un Jean Moulin portant écharpe et chapeau dû au sculpteur Raffour était dévoilé dans le hall d’accueil de la préfecture. L’année suivante, le 17 juin, une plaque était apposée sur le portail d’entrée de l’hôtel de Ligneris, résidence des préfets :
Le 17 juin 1990, trois nouveaux sites étaient inaugurés.
À Saint-Georges-sur-Eure (Eure-et-Loir) renforçant la plaque déjà évoquée située à la Taye, un petit monument dû au sculpteur Doire se présente sous la forme d’une porte en pierre de Berchère dont un des montants est un bloc partiellement équarri. La traverse haute est incomplète. Pour l’auteur, « cette porte symbolise l’enfermement. Sa cassure témoigne aussi de l’au-delà de la souffrance, un envol vers la Liberté ». Sur le bloc équarri, une inscription :
Entre La Taye et Chartres a été créé une « route de la mémoire » dite « route Jean-Moulin », jalonnée de neuf bornes et deux panneaux. A Chartres (Eure-et-Loir), enfin, un bas-relief du sculpteur Vladimir Skoda a été installé dans le parc du musée d’art, au chevet de la cathédrale. Réalisée, comme la statue de Jeanclos, dans le cadre de la politique de commandes publiques lancée par le ministère de la Culture, l’œuvre consiste en une grande plaque en acier inoxydable de trois mètres sur trois environ, d’une quinzaine de centimètres d’épaisseur et légèrement galbée. Dans le coin inférieur de la plaque est gravée une ellipse. Au sol de l’allée, sous la plaque verticale, repose un élément circulaire sur lequel on peut lire les mots qu’adressa Jean Moulin à sa sœur le 15 juin 1940 : Je ne savais pas que c’était si simple de faire son devoir quand on est en danger. Cette œuvre qui s’inscrit plus généralement dans le cadre du superbe chevet de la cathédrale de Chartres, se veut une sorte de miroir sur lequel se reflète dans un mouvement constant la lumière. Chartres comporte aussi une salle Jean-Moulin au musée des Beaux-Arts, où sont rassemblés des photographies, des affiches, des objets divers dont son uniforme de préfet.
Des quelques jours que Jean Moulin passa à la fin de l’année 1940 chez son ami Antonin Mans, à Cottenchy (Somme), témoigne une plaque apposée le 18 juin 1983 sur le mur de la maison, comme le fait d’avoir donné le nom de Jean Moulin à une rue du village. Du début de sa vie clandestine, deux autres plaques conservent le souvenir. La première sur la commune de Grimaud, dans le Var, à l’emplacement de la maison d’Antoinette Sachs, amie fidèle qui, après 1945, œuvra parallèlement à Laure Moulin pour la mémoire du héros. La seconde, avenue Pasteur, à Bargemon (Var), apposée en 1973 sur la maison de Frédéric Henri-Manhès, rend hommage aux deux hommes :
où Jean Moulin fut parachuté dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, après son premier séjour à Londres, au cours duquel de Gaulle fit de lui son délégué sur le territoire français, sont un haut lieu du souvenir. Dès les années cinquante, une plaque était apposée sur la maison familiale des Moulin :
Ainsi que sur la bergerie qui lui servit une nuit de refuge, Lieu-dit Leque, refuge de Jean Moulin, 1er et 2 janvier 1942.
Le nom de Jean Moulin fut alors inscrit sur le monument aux morts communal et sur le groupe scolaire. Au lendemain de la panthéonisation, le président de la section des réseaux de la France combattante des Bouches-du-Rhône lança l’idée d’un mémorial :
La Fédération des réseaux de la France combattante relaya le projet à l’échelon national, une souscription fut ouverte, un site choisi sur la commune de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), au lieu-dit Roquerousses, en bordure de la RN 538. Marcel Courbier, déjà auteur des imposantes statues de Chartres et de Béziers, a choisi de symboliser le parachutage de Jean Moulin par une mince silhouette de bronze noir, évoquant un homme tombant du ciel. Le sol sur lequel il se pose est fait d’un chaos de blocs de granit et de pierre, symbole des tourments dans lesquels vivait alors la France occupée. Une inscription dédie le mémorial
L’inauguration de ce mémorial de plus de 6 mètres de haut et pesant 1,6 tonne a donné lieu à une cérémonie impressionnante. Le 21 septembre 1969, à 19 heures, une flamme symbolique, portée par des résistants, quittait le fort Saint-Nicolas, à Marseille, au son de 21 coups de canon.
À 19h30, la vedette sur laquelle elle était transportée accostait face à l’hôtel de ville. Reçue par le maire de Marseille de la main de ses porteurs, elle était confiée à un ancien combattant qui rejoignait un command car.
À 20h30, la flamme arriva à Luynes, son porteur s’arrêta symboliquement au lieu-dit La Mounine, devant la stèle du maréchal de Lattre, avant de pénétrer dans la nécropole nationale de Luynes, puis la remit dans les mains du ministre des Anciens Combattants, Henri Duvillard. A 21h30, toujours portée par des résistants, la flamme quitta la nécropole pour Salon-de-Provence. Elle arriva au mémorial à 22h30, précédée par le ministre des Anciens Combattants. Faisant face au mémorial, le ministre alluma la vasque placée sur le socle du monument.
Au même moment, trois projecteurs de DCA placés sur la colline derrière le mémorial projetaient dans le ciel un faisceau tricolore. Le faisceau d’un autre projecteur pointait dans les Alpilles le point approximatif de parachutage de Jean Moulin. Les faisceaux se rejoignaient alors dans le ciel, formant une voûte de lumière.
La flamme fut veillée toute la nuit. Au matin, le 28 septembre, se déroula la cérémonie d’inauguration proprement dite, présidée par le Premier ministre Chaban-Delmas, avec à ses côtés Laure Moulin et Hervé Montjarret, le « radio » de Jean Moulin parachuté avec lui. En 1978, le mémorial, site de très nombreuses cérémonies, était relié à la maison de Saint-Andiol par la « route de Jean Moulin-Chemin de la liberté », jalonnée sur ses 42 kilomètres par 3 bornes et 16 panneaux.
Plusieurs lieux du souvenir balisent le passage de Jean Moulin après son parachutage. Sur la maison où il retrouva son radio, Hervé Montjarret, avenue Pasteur à Bargemon (Var), a été apposée une plaque. Une seconde figure sur le mur du presbytère de Caderousse (Vaucluse) :
trois plaques rappellent l’œuvre d’unification. La première, à Lyon (Rhône), dans la cour de l’hôtel de ville, place de la Comédie, 1er arrondissement, rappelle la naissance des principaux mouvements de Résistance qui s’unirent sous l’impulsion de Jean Moulin. La deuxième, rue Victor-Hugo, rappelle que, dans l’immeuble où fut créé France d’Abord, Jean Moulin et le général Delestraint ont eu un PC. La troisième, enfin, à Miribel (Ain), sur l’immeuble qui appartenait alors à la famille Descamps :
le texte de la plaque apposée au 22, rue de France, où se trouvait en février 1943 une galerie de tableaux, la galerie Romarin, servant de couverture à Jean Moulin, devenue aujourd’hui un magasin d’électroménager, manque de précision puisqu’elle expose simplement que :
Une plaque et une stèle marquent le lieu où, le 13 février 1943, Jean Moulin, accompagné du général Delestraint, s’envolait à nouveau pour Londres. La plaque, apposée le 14 juillet 1983 à Villevieux (Jura), sur le château historique rappelle :
Trois ans plus tard, le 15 juin 1986, une stèle était érigée au lieu-dit La Grange de Paille, sur le terrain de départ des Lysander, sur la commune de Ruffey-sur-Seille (Jura) :
Sur le site où se posa le Lysander qui ramenait en France Jean Moulin en compagnie de Christian Pineau le 19 mars 1943, au lieu-dit Bagneux sur la commune de Melay (Saône-et-Loire) une stèle de granit rouge a été dévoilée le 25 mars 1990 par le dernier survivant, Christian Pineau :
Plusieurs plaques marquent les derniers lieux où Jean Moulin passa après son ultime retour de Londres. A Trévoux (Ain), rue Montsec, et à Bourg-en-Bresse (Ain), 14 rue Alphonse-Baudin, à Saint-Agnan (Saône-et-Loire), des plaques ont été apposées sur les maisons où il « fut hébergé » ou « trouva refuge ».
Au 48, rue du Four (6ème arrondissement Paris), une plaque avait été apposée dès 1946 :
La même année, sur la maison du Dr Dugoujon, à Caluire, une plaque rappelant son arrestation est dédiée par La ville de Caluire et Cuire, à la mémoire de Jean Moulin, président fondateur du conseil national de la Résistance arrêté ici le 21 juin 1943 par les Allemands 1899-1943.
Devant la maison était dans le même temps érigée une stèle à la mémoire des résistants de Caluire tombés au champ d’honneur ou morts dans les camps de concentration. En 1973, un mémorial départemental était érigé à moins de 100 mètres de la maison du docteur Dugoujon.
À Lyon, le siège de la Gestapo où Jean Moulin fut enfermé et torturé, est occupé par le Centre d’histoire de la Résistance, qui fait une place importante au héros, tandis que le souvenir de Jean Moulin est évoqué sur une dalle inaugurée en 1987 et réunissant dans le même hommage le préfet de la République, président fondateur du Conseil national de la Résistance et André Lassagne, sénateur du Rhône, inspecteur général de l’armée secrète zone sud, tous deux, morts pour la France.
La plaque apposée à la gare de Metz (Moselle) rend compte de la fin supposée de Jean Moulin :

L'exposition sur la vie d’engagements a été présentée par le Souvenir Français Vallée Verte - Quatre Rivières, en collaboration avec l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre ONACVG en différents lieux du canton (Boëge, Bonneville, Peillonex, Viuz-en-Sallaz, Saint-Jeoire et Fillinges). Un exemplaire est mis à disposition par département et peut-être utilisé sans modération
▶René Hardy, dénonciateur de Jean Moulin ?
▶Le Téméraire, Fanfare du 27e Bataillon de Chasseurs Alpins - Hommage à Jean Moulin et au CNR
Serge BARCELLINIContrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français, 6 septembre 2023
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