Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy

7988,Témoignage sur le Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance enrtre Lyon à Annecy,

Étudiant au lycée du Parc à Lyon, ce jeune annécien marque dès la capitulation, sa volonté de résister à l'oppression, à l'horreur et aux abus perpétrés par le régime de Vichy et l'Allemagne nazie.

Alors que son père est prisonnier en Allemagne, Guy Sanglerat profite de ses fréquents allers-retours entre Lyon et Annecy pour s'impliquer dans les réseaux de Résistance, notamment en tant qu'agent de liaison. Après avoir échappé de justesse à la milice, il rejoint les maquis de Savoie et participe grandement à la libération d'Annecy.

Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy

Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy

Guy Sanglerat • Les Passionnés de Bouquins - 2012

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Foges — Histoire et mémoire d'un combat de la Résistance

Foges — Histoire et mémoire d'un combat de la Résistance

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Soudain, alors que la nuit s'approche, une grande flamme jaillit dans la montagne. Roland dit : « C'est fini, ils sont tous morts ». Ce n'est que quelques jours plus tard que nous apprendrons ce qu'il s'était passé, et surtout qu'il y avait des survivants. Foges pour toujours était entré dans nos mémoires et dans l'histoire. (Bernard Néplaz)

Les ruines du chalet de Foges se trouvent au-dessus du lac Léman, à près de mille mètres d'altitude. Le mardi 22 février 1944, douze résistants y furent encerclés par des miliciens supérieurs en nombre et en armes. La sentence fut terrible pour les patriotes : six morts au combat et un fusillé quelques jours plus tard. Réchappés par miracle de cet affrontement, les cinq survivants poursuivirent la lutte pour l'indépendance du pays et la refondation de la République. Six mois plus tard, la Haute-Savoie se libérait définitivement du joug de l'occupant nazi et de ses alliés miliciens.

Aucun soldat allemand ne participe au combat de Foges il s'agit d'une affaire très française. Nicolas Martignoles montre que ce drame, avec son unité de lieu, de temps et d'action, prend sa source dans les conflits politiques de l'entre-deux-guerres et même au-delà. Il présente aussi ses conséquences immédiates comme à plus long terme, en étudiant notamment la construction d'une mémoire locale.

Les témoins directs ayant tous disparu, l'auteur a puisé sa documentation dans la presse locale et des archives privées, ainsi qu'aux Archives départementales de la Haute-Savoie. Son ouvrage, publié grâce à la bienveillance de l'ANACR 74, est un outil destiné à maintenir la vigilance des générations futures.

80 ans ont passé, l'espace de la vie d'un être humain. En ces jours où la guerre reprend tous ses droits, comme un incendie que l'on croyait éteint, le travail de l'historien devient essentiel, non seulement en relatant de la manière la plus exacte possible les faits, mais aussi en remontant aux causes et en expliquant les conséquences jusqu'à nos jours. Cet ouvrage rigoureusement documenté apporte un éclairage précis qui contrastera avec les albums au romantisme guerrier douteux et les jeux vidéo peu propices à l'apaisement.

Nicolas Martignoles • J. André éditeur — 2024

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

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Au printemps 1944, les Allemands ne se présentaient plus qu’en nombre dans la vallée du Giffre. L’action de la Résistance s’y révèle implacable et les entraîne à rechercher tout particulièrement Henri Plantaz, l’un des derniers cadres de l’Armée secrète dans le secteur.

Le samedi 1er avril, les soldats de la Wehrmacht envahissent l’usine du Giffre et les hameaux alentours. Au cours de cette rafle, Henri Plantaz, 23 ans, tombe sous les balles allemandes.

Dubin Alain • CABEDITA — 2012

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

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Le grand livre des Glières. La Bataille de Mars 44 sur le plateau des Glières. Premier moment de la libération de la France en lutte contre l'occupant nazi. Monument et moment national consacré par le Général De Gaulle et André Malraux. " Je parle au nom des Associations de Résistants de Haute-Savoie et de l'ordre de la Libération. En mémoire du général de Gaulle, pour les survivants et pour les enfants des morts."

Lorsque Tom Morel eut été tué, le maquis des Glières exterminé ou dispersé, il se fit un grand silence. Les premiers maquisards français étaient tombés pour avoir combattu face à face les divisions allemandes avec leurs mains presque nues, non plus dans nos combats de la nuit, mais dans la clarté terrible de la neige. Et à travers ce silence, tous ceux qui nous aimaient encore, depuis le Canada jusqu'à l'Amérique latine, depuis la Grèce et l'Iran jusqu'aux îles du Pacifique, reconnurent que la France bâillonnée avait au moins retrouvé l'une de ses voix, puisqu'elle avait retrouvé la voix de la mort.

L'histoire des Glières est une grande et simple histoire, et je la raconterai simplement. Pourtant, il faut que ceux qui n'étaient pas nés alors - et depuis, combien de millions d'enfants ! - sachent qu'elle n'est pas d'abord une histoire de combats.

Le premier écho des Glières ne fut pas celui des explosions. Si tant des nôtres l'entendirent sur les ondes brouillées, c'est qu'ils y retrouvèrent l'un des plus vieux langages des hommes, celui de la volonté, du sacrifice et du sang. " Peu importe ce que fut dans la Grèce antique, militairement parlant, le combat des Thermopyles. Mais dans ces trois cents sacrifiés, la Grèce avait retrouvé son âme et pendant des siècles, la phrase la plus célèbre fut l'inscription des montagnes retournées à la solitude, et qui ressemblent à celles-ci : "Passant, va dire à la cité de Sparte, que ceux qui sont tombés ici sont morts selon sa loi

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2008

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

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Cet ouvrage à pour but de faire connaitre le dur, dangereux et ingrat combat que les résistants de Boêge et sa vallée, ont mené, sans autre espoir de faire connaître au monde l'amour de la justivce et de la liberté.

L'un de nous a écrit pour sa famille, il y a quelque temps déjà, l'histoire de sa guerre, de 1939 à 1944.

Il a raconté ce qu'il a vu de la campagne de France, de l'occupation, du maquis dont la Compagnie 93-24 (F.T.P.F). Plusieurs personnes l'ayant lue, s'y sont intéressées car elles s'y sont retrouvées. L'auteur surpris et heureux de cet intérêt qu'il n'escomptait pas, a très vite compris que son travail était incomplet et qu'il manquait pour les résistants de la vallée de Boëge un récit qui leur soit propre.

Nous avons donc pensé à mêler nos expériences de cette terrible aventure et tenter de vous les raconter.

Nous nous rendons compte de la difficulté de cette tâche car nous savons qu'on pourra nous reprocher bien des omissions et peut-être des erreurs.

Qu'il nous soit pardonné de n'avoir pu citer chacun d'entre vous. Soyez cependant assuré que vous êtes tous dans nos mémoires.

Nous étions, quelles que soient la place occupée et nos responsabilités, quelles que soient nos opinions, les combattants de la liberté

Marcel Grand, Grégoire Snégaroff • Vallée de Boëge — 1991

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

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Rentré de déportation au printemps 1945, il reprend son ministère au Petit-Bornand et publie ses mémoires en 1946, avec des moyens techniques très limités, sous le titre "Mémoire du curé du maquis de Glières". Il est fréquemment sollicité à titre officiel ou privé, dans les années suivant la fin de la guerre, pour apporter son témoignage sur le rôle joué par différentes personnes impliquées dans les événements du début de 1944 sur le plateau de Glières.

Jean Truffy a été membre de l'association des rescapés des Glières.Il est décédé en Haute-Savoie le 18 septembre 1958. Dans son livre Mémoires du curé du maquis de Glières (1950), Jean Truffy se refuse à décrire les « événements de Glière », laissant aux historiens le soin de le faire. Il juge que la description de sa « simple » collaboration au maquis suffit, hors de toute gloire.

Ce livre dénonce également l’agissement de « certains individus » que le chanoine Jean-Marie Desgranges décrit dans son livre « Les crimes masqués du résistantialisme ».

Cet ouvrage reproduit en outre, en traduction et copies conformes, les télégrammes allemands du 11 février 1944 à 22 h 25 au 21 avril 1944 à 22 h 40 concernant Glières et ses événements.

Michel Germain écrit à propos de ce livre : « Le curé était au cœur des événements, et comme il avait fait profession de résister, il les vit de l'intérieur. […] Ce livre est un excellent témoignage d'un homme engagé. »

" Beaucoup d'entre mes lecteurs s'attendent peut-être en ouvrant ce livre intitulé : Les Mémoires du Curé du Maquis à n'y trouver que dithyrambes à la Gloire de la Résistance et imprécations contre ceux qui n'y ont pas participé.

Qu'ils se rassurent… En tant que Prêtre, je ne crois pas être sorti de mon rôle en me dévouant à tous et en m'efforçant de servir ainsi de mon mieux mon Pays en aidant ses enfants qui se cachaient pour échapper à l'ennemi ou qui travaillaient à libérer leur Patrie… " —Jean Truffy.

Jean Truffy • Atra - Nouvelle édition (1 janvier 1979)

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

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Les carnets de campagne de 1870 du soldat Reutinger sont retrouvés et transcrits. L’auteur a souhaité compléter ce récit par des documents, photos et dessins et en se rendant sur les lieux pour retrouver exactement les sites dont il est question. Les voies de chemin de fer abandonnées, les sorties de bois, lieux de combats, les fermes, lieux de replis, les tombes.

« Sur les pas du soldat » est donc aussi une histoire dans l’histoire, une quête personnelle, un hommage, voire un questionnement sur le sens de l’histoire. Cette histoire de soldat, teintée du délicieux parfum d’un parcours initiatique, lui donne un sens éminemment jubilatoire.

Étienne Rohmer •  D'Alsace en Perche — 2020

Le sang de la barbarie - Chronique de la Haute-Savoie au temps de l'occupation allemande Vol.3

Le sang de la barbarie - Chronique de la Haute-Savoie au temps de l'occupation allemande Vol.3

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Venant après La nuit sera longue et Les maquis de l'espoir, ce livre raconte l'histoire de la Haute-Savoie de septembre 1943 au 26 mars 1944. Après les neuf mois de l'occupation italienne, notre département connaît des jours d'autant plus sombres que l'on s'enfonce dans l'hiver.

L'occupation allemande se fat de plus en plus pesante et de plus en plus meurtrière. Sans aucune retenue la barbarie nazie pille, fusille, torture et embrase nos villages : Bernex, Saint-Eustache, Habère-Lullin, Pax-Hôtel, Savoie-Léman… Que de tristesse et de pleurs dans cette énumération.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 1995

Les femmes dans La Résistance en France

Les femmes dans La Résistance en France

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Ni éligibles, ni électrices, les femmes françaises, à l'issue de la défaite de 1940, n'ont pourtant pas hésité, quelles que soient leurs conditions sociales ou culturelles, à refuser l'occupation, à contester la politique du gouvernement de Vichy, à s'engager dans la Résistance ou à rejoindre Londres et les Forces françaises libres

D'autres, plus tard, ont intégré les unités de l'armée d'Afrique qui out repris le combat après le débarquement anglo-américain du novembre 1942. D'autres encore, arrêtées, ont continué de résister dans les prisons, les camps d'internement comme dans les camps de concentration. Quelle que soit leur fonction dans la Résistance, elles ont encouru les mêmes dangers que les hommes.

Cet ouvrage, fruit d'un colloque qui s'est déroulé à Berlin du 8 au 10 octobre 2001, a pour ambition de restituer ce que fut le combat des femmes allemandes et françaises en France pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Vidéo Parcours d’un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy id:DZv70SHHUD0

Mechtild Gilzmer, Stefan Martens, Christine Levisse-Touzé • Tallandier — 2003

Juin 1940, la guerre des Alpes - Enjeux et stratégies

Juin 1940, la guerre des Alpes - Enjeux et stratégies

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1940, année totalement noire pour l'Armée française ? Certes, chacun se souvient que le 10 juin 1940, alors que l'armée française bat en retraite face à une Wehrmacht que rien n'arrête, l'Italie déclare la guerre à la France. Dans le Sud-Est, l'armée des Alpes livre une bataille qui s'achève le 25 juin.

Son issue est favorable, voire glorieuse pour les Français. Pourtant, elle n'a pas laissé une trace profonde dans les mémoires, même si c'est le seul succès important de l'Armée française durant cette période. De plus, peu de personnes imaginent l'importance politique, diplomatique et stratégique de cette bataille pour les années à venir.

Grâce à cette étude rigoureuse, qui s'appuie sur la consultation de milliers de pièces d'archives et de témoignages jusque-là inédits, Frédéric Le Moal et Max Schiavon présentent pour la première fois une vision d'ensemble des rapports franco-italiens, de la préparation des deux armées et des combats qui se sont déroulés dans les Alpes. Ils expliquent en particulier comment les tensions accumulées depuis plusieurs années, auxquelles s'ajoutent les circonstances bien particulières du printemps 1940, ont conduit Mussolini à déclarer la guerre à la France, et pourquoi l'Armée italienne n'est pas parvenue à enfoncer le front français, pourtant bien dégarni.

Il s'agit à la fois d'une synthèse de ce qui s'est passé dans le Sud-Est en 1939-1940, mais aussi d'une étude fouillée et précise des décisions prises par les responsables politiques et militaires au plus haut niveau, avant et à l'issue de cette guerre. Point de départ de la chute de Mussolini, l'étude de ce conflit est indispensable si l'on veut parfaitement comprendre la suite des événements de la Seconde Guerre mondiale.

Frédéric Le Moal, Max Schiavon • Economica — 2010

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    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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