Votre demande ne peut-être envoyée
Merci de vérifier les champs suivants :

Résistant — Mort fusillé
25 octobre 1920 à Paris (XIIe arr.)
24 janvier 1944 à Annecy (74)Désireux de sa battre, il vient en Haute-Savoie et rejoint le corps franc Simon. Il est arrêté après l'accrochage entre le corps franc et un convoi de soldats allemands à Mercier, (Saint-Martin-Bellevue), le 24 janvier 1944. La veille, le chef du corps franc Simon, avait été très grièvement et hospitalisé à Annecy. Les hommes, désireux de libérer leur chef, montent une opération sur l'hôpital, mais avertis en route de l'impossibilité du coup de main, ils rebroussent chemin. Et c'est à leur retour qu'ils « tombent » sur un convoi allemand. Un accrochage s'ensuit.
Si certains maquisards réussissent à décrocher, d'autres sont pris comme Raymond Vellut. L'occupant ne fait pas de sentiments et tous sont assassinés le soir même à la caserne de Galbert, (Annecy). On découvrira le charnier après la guerre, le 19 juin 1946. Les corps sont alors inhumés au Cimetière de Loverchy à Annecy. (Mémorial pour l’oppression 3808 W1367).
La transcription de l'acte de décès rédigée après la découverte des corps confirme que Raymond Vellut est bien décédé le 24 janvier 1944 (234/1946). Son corps est ensuite transféré dans la Nécropole militaire nationale de Morette (tombe n°14). Le jugement du Tribunal civil d'Annecy, en date du 18 novembre 1946, confirme que Raymond Vellut est « Mort pour la France ».
Un additif du 21 août 1947 ajoute qu'il était sergent dans les F.F.I. Son nom figure sur le monument aux morts d'Entremont et sur celui de Thorens-Glières, ainsi que sur la plaque qui doit être apposée dans l'ancien quartier militaire.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie

Les corps de 105 résistants, principalement des combattants des Glières, sont inhumés au cimetière de Morette dès avril 1944. Inauguré par Vincent AURIOL en 1947, ce cimetière militaire devient la Nécropole nationale des Glières en 1984, classé monument historique en 2015. Il est géré par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Lieu : La Balme-de-Thuys
Le 24 janvier 1944, le corps-franc Simon revient d'Annecy où il a tenté de libérer son chef. Les Allemands ont tendu une embuscade sur leur route du retour. Douze d'entre eux sont faits prisonniers, torturés puis exécutés à la caserne Galbert à Annecy. Leurs corps sont retrouvés dans un charnier en 1946.
Lieu : Saint-Martin-Bellevue
Panneaux explicatifs en souvenir de Jacques Lespès, sous-préfet de Bonneville, fusillé à la caserne et du corps franc Simon. À la Libération, un charnier a également été découvert dans une cour de la caserne. Les onze corps retrouvés étaient ceux des hommes du corps-franc Simon, capturés à Charvonnex et fusillés par les Nazis en janvier 1944.
Lieu : Annecy
À lire sur le site
Articles externes


La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.