Votre demande ne peut-être envoyée
Merci de vérifier les champs suivants :

ALIAS : Henri Jacquin ou Dudule
Résistant — Mort fusillé
2 juillet 1923 à Mulhouse (68)
30 mars 1944 à La Balme-de-Thuy (74)Il fait partie de ces jeunes Alsaciens venus se réfugier en Haute-Savoie, pour éviter d'être enrôler dans l'armée allemande ou au S.T.O.
Ancien du second camp d'Entremont, il est, à partir de février 1944, sur le Plateau des Glières avec la section Bayard. Le 26 mars 1944, Lucien Gaertner décroche en compagnie d'une dizaine de maquisards de la section (dont Robert Oms et Albert Nuzillat) et tente, via Mont Piton, de rallier Entremont et le Grand-Bornand, ce qui n'est pas le chemin le plus direct. Il est arrêté, probablement sur le versant nord du Plateau, par les Allemands qui l'emmènent au siège de la Gestapo au Villaret à Thônes.
Là, il est torturé comme tous ses camarades prisonniers. Il est fusillé le 30 mars, à 6 heures du matin. Il est inhumé dans la Nécropole militaire nationale de Morette, tombe n°55. Il et reconnu « Mort pour la France » le 5 juin 1950 et son nom est inscrit sur le Mur du souvenir élevé à l'entrée de la Nécropole militaire nationale de Morette.
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie

Les corps de 105 résistants, principalement des combattants des Glières, sont inhumés au cimetière de Morette dès avril 1944. Inauguré par Vincent AURIOL en 1947, ce cimetière militaire devient la Nécropole nationale des Glières en 1984, classé monument historique en 2015. Il est géré par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Lieu : La Balme-de-Thuys
Monuments aux morts de la Nécropole de Morette. Créé dès avril 1944 pour inhumer les résistants morts au combat, ce cimetière est reconnu en 1949 « Cimetière Militaire national ». En 1984, il devient une Nécropole nationale désormais gérée par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre. Le mur comporte 151 noms de résitant morts lors des combats des glières.
Lieu : La Balme-de-Thuy

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.