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Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Déléan Alice née Bouvier

Déportée — Mort En déportation
Alice Déléan est née BOUVIER, en 1895. Elle est l’épouse de César Déléan, résistant au maquis des dents de Lanfon[maquis, d’obédience communiste. Elle fut secrétaire de la section syndicale de l’enseignement en Haute-Savoie, affiliée à la CGTU, sanctionnée en 1922 (« peine de censure ») et condamnée avec sept camarades pour « reconstitution de syndicat » en 1923.

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Arrivée à Veyrier en 1942, elle est arrêtée le 24 janvier 1944 sur dénonciation d’un milicien. Déportée à Ravensbrück, elle y est classée “Nacht und Nebel” (nuit et brouillard), une des plus horribles. Elle sera ensuite transférée au camp de Mathausen. dếs chi des qui font d'ille A ans le d. ile est nomie i Le inges (Haure-Savoie) embre de l devient secrétaire de la section syndicale des membres de Enseignement publié de haue-Savoie. Elle cai 023, avec 8 e la censure le 26 réviter 1922 et, le 16 mai 192 conde membres du Conseil Alice Bouvier est condamnée en syndical, pour reconstitution de syndicas, dement cassé par la cour correctionnel d'appel de Chambéry. Maitresse relite, l'excellence de ses notes professionelles est merie même dans l'areté luisligeant la peine de censure. Elle écrit … Camarade…, Nous devez enseigner le respect de la loi quelle qu'elle soit, faire connaitre les bienfaits d'une démocratie où règnent la liberté, l'égalité et la fraternité. Mais les faits sont là pour vous contredire… les épreuves n'ont fait qu'affermir nos convictions…» Elle est ensuite nommée à Alex. En 1940, elle est mutée à Saint-Eusèbe avant d'être envoyée à Argonnay, puis à Veyrier-du-Lac (communes de Haute-Savoie). Elle est communiste, syndicaliste et dévouée à la Résistance.

Elle a épousé César Déléan qu'elle a connu à Alex, responsable F.T.P.F. et chef d'un camp de maquisards xonnu sous le nom de maquis des dents de Lanfon. Son engagement est immense. Un jour que l'inspecteur d'académie vient vanter auprès des enseignants les mérites de la « Révolution nationale » voulue par le maréchal Pétain, elle collecte pour la Résistance et tous ses camarades versent de l'argent.

« Dénoncée en janvier 1944 par le milicien Louis B…. de Saint-Germain-sur-Talloires, père de 12 enfants dont le dernier avait pour parrain Pétain », écrit Pierre Déruaz secrétaire cantonal des Internés et déportés patriotes (in l'Essor Savoyard 1945), elle est arrêtée le 25 janvier 1944 par la Gestapo. Détenue à Saint-François à Annecy, elle est transférée au fort Montluc à Lyon, puis le 25 février 1944 à celui de Romainville, dans la région parisienne. (Mémorial pour l’oppression 3808 W 1536) précise que la Milice était présente à cette arrestation). Le 18 mai 1944, elle déportée au camp de concentration de Ravensbrück (Allemagne), classée Nacht und Nebel (Nuit et Brouillard, N.N. 1511).

Elle est ensuite transférée en janvier 1945 en Autriche au camp de concentration de Mauthausen (N.N. 1580). Elle est affectée au Kommando d'Amstetten, où elle meurt le 20 mars 1945.

Sachant qu’elle allait disparaître, Alice confie à cette dame : « Tu feras une prière quand je serai morte.  » Elle décède le 20 mars 1945 à 16 heures.

Une plaque apposée sur le mur de l'école de Veyrier-du-Lac rappelle son martyr et lors de la reconstruction de l'école, sur l'insistance d'un ancien déporté, la Municipalité donne le nom d'Alice Déléan au nouveau groupe scolaire. Elle figure également sur le monument aux morts de la dite commune, avec son nom d'épouse, ainsi que sur la plaque de l'École normale de Bonneville (actuel I.U.F.M.).

Lieux de mémoire

Plaque commémorative

Veyrier-du-Lac — Plaque Villa « LIBÉRATION »

Plaque en hommage à la "Villa Libération". Cette villa, prêtée par Michel Fournier rescapé du maquis des Glières, fut le lieu de rencontre le 19 juin 1944 entre les négociateurs FFI et Allemands. Cette rencontre aboutira aux conditions de reddition de la garnison Allemande. Cette rencontre fait suite à la libération d'une grande partie de la Haute-Savoie et l'encerclement d'Annecy par les résistants. La reddition des troupes allemandes négociée ici, et signée quelques heures plus tard à l'Hôtel Splendide à Annecy, a permis d'éviter des combats pour libérer Annecy.

Plaque Alice Déléan, syndicaliste dévoué à la résitance, déportée à Ravensbrück elle meurt à Mauthausen (autriche). Morte en déportationAlice Déléan, syndicaliste dévoué à la résitance, déportée à Ravensbrück elle meurt à Mauthausen (autriche). Le portrait d’Alice Déléan tel que figurant dans l’entrée de l’école.

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  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

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