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Résistante, déportée
Dénoncés, par le milicien Louis B… de Saint-Germain-sur-Talloires, père de 12 enfants, dont le dernier avait pour parrain le maréchal Pétain, Germaine Astier et Roger Astier sont tous les deux arrêtés le 24 janvier 1944 à l'école de Talloires par la Gestapo, renforcée de 4 civils et de 12 soldats. A noter que ce même jour la Gestapo arrête également Alice Déléan, qui fait partie du même groupe de résistance, dans son école de Veyrier-du-Lac.
Tous sont internés à la prison allemande de l'école Saint-François, à Annecy. Ils sont ensuite envoyés au fort Montluc, à Lyon. Le dossier 3808 W1517 du Mémorial de l'oppression confirme la présence d'un dénonciateur avec la Gestapo.
Si Germaine Astier revient de Mauthausen (Autriche), malgré son « affectation » Nuit et Brouillard (décret Nacht und Nebel), Roger Astier est déporté, le 20 mars 1944, au camp de concentration de Mauthausen (matricule n°59 504) et affecté à un Kommando de Gusen. Il meurt de dysenterie le 3 juin 1944 à Mauthausen. Sa -mère, Julia Rambosson[/figure], arrêtée par la Gestapo, resta incarcérée à la prison de Saint-François, à Annecy, jusqu'à la Libération.
Articles externes
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Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.