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Militaire — Mort de ses blessures
18 décembre 1904 à Thonon-les-Bains (74)
24 juillet 1946 à Passy (74)Sa sœur Germaine Astier est institutrice et l'épouse de Roger Astier, communistes et résistants tous les deux, Roger Astier mourra en déportation. Roger Astier reviendra des camps.
Albert Rambosson épousera Paule Sciaviere Cotoni au moment de la mobilisation de 1939, il est lieutenant au 92e Régiment d'artillerie nord africaine. Il participe à tous les combats que son unité mène durant le conflit. De retour en 1945, pour retrouver sa mère, Julia Rambosson, libérée de la prison allemande de Saint-François à Annecy et sa soeur Germaine Astier de retour de déportation, il décède des suites de la guerre le 24 juillet 1946 à Pré Meri (commune de Passy, (Haute-Savoie). (Transcription Annecy 282/1946).
Il est reconnu « Mort pour la France » le 13 janvier 1947. Son nom est gravé sur les plaques de marbre noir, monument aux morts de la Ville d'Annecy, scellées dans le hall de la mairie, ainsi que sur la plaque apposée dans le hall du lycée Berthollet à Annecy, où il fit ses études et celle de l'école normale de Bonneville.

Annecy — Plaques récapitulatives des 233 annéciens « Morts pour la France » lors des conflits
Lieu : Annecy
Plaques en hommage aux normaliens qui ont perdu la vie lors de la Première et la Deuxième Guerres mondiales . Les plaques se trouvent dans la salle de repos de l'IUFM, situé au rez-de-chaussée.
Lieu : Bonneville
Une plaque rend hommage aux 33 anciens élèves du lycée Berthollet morts pour la France pendant la guerre de 1939/1945, dont sept au moins sont tombés pour faits de résistance.
Lieu : Annecy
Articles externes

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.