Votre demande ne peut-être envoyée
Merci de vérifier les champs suivants :

ALIAS : Laurent ou Franck
Résistant — Mort fusillé
18 août 1917 à Ludwigsburg (68)
24 janvier 1944 à Annecy (74)Démobilisé, il gagne la Haute-Savoie à l'automne 1943. Il appartient au corps franc Simon.
Il est arrêté après l'accrochage entre le corps franc et un convoi de soldats allemands à Mercier, (Saint-Martin-Bellevue), le 24 janvier 1944. La veille, le chef du corps franc, Simon, a été très grièvement blessé et hospitalisé à Annecy. Les hommes désireux de libérer leur chef montent une opération sur l'hôpital, mais avertis en route de l'impossibilité du coup de main, ils rebroussent chemin. Et c'est à leur retour qu'ils « tombent » sur un convoi allemand. Un accrochage s'ensuit. (Mémorial pour l’oppression 3808 W1504).
Si certains maquisards réussissent à décrocher, onze d'entre eux, comme Alfred Ackermann, sont pris. L'occupant ne fait pas de sentiments et tous sont assassinés le soir même à la caserne de Galbert, (Annecy). On découvrira le charnier après la guerre, le 19 juin 1946. Les corps sont alors inhumés au Cimetière de Loverchy.
Transféré de Loverchy, son corps sera ensuite inhumé dans la Nécropole militaire nationale de Morette (tombe n°58). Le 13 juillet 1946, le Tribunal civil d'Annecy établit officiellement la date de la mort au 24 janvier 1944, pour Alfred, comme pour tous les membres du corps franc Simon.
Il est reconnu « Mort pour la France » le 19 février 1948 (dossiers n°99 218 et 98 407). Son nom est gravé sur le Mur du souvenir érigé à l'entrée du cimetière de Morette, ainsi que sur la stèle érigée dans l'ancien quartier militaire de Galbert.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie


Saint-Martin-Bellevue • Lundi 24 janvier 1944

La Balme-de-Thuy • Lundi 27 mars 1944

La Balme-de-Thuy • Mardi 8 mai 1945
À lire sur le site
Articles externes


La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.