Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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La vérité vraie sur le procès de la milice et des miliciens au Grand-Bornand du 19 au 24 août 1944

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L’épuration en Haute-Savoie — Il faut laisser les morts enterrer les morts. Haute-Savoie, août 1944. La guerre est finie ? Ce département s’est libéré tout seul par ses propres forces, celles du Maquis. Voici donc un pays déchiré, meurtri par ses luttes fratricides.

Rien ne peut faire oublier qu’il s’agit bien d’une guerre civile. Une fois chassé l’Occupant nazi, l’heure de vérité a sonné. La « saison des loups » s’achève par les temps forts de l’Épuration. Sur Le Grand-Bornand, 76 miliciens vont être fusillés le 24 août, condamnés par une cour martiale, hâtivement constituée. L’Histoire a tranché ? Non ! Car depuis ce procès emblématique, des forces obscures œuvrent à ressusciter les fantômes de Vichy, de la Collaboration. Comme un travail de mémoire mené à l’envers ? Pour soulever le linceul sur un cortège de gisants enterrés à la va-vite dans un cimetière de miliciens… Quelques croix parsemées sur un coin de prairie pour ceux qu’on voulait croire ensevelis pour l’éternité dans l’immense nuit noire de la Milice.

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Les monuments aux morts de la Haute-Savoie - Mémoire de la Grande Guerre

Les monuments aux morts de la Haute-Savoie - Mémoire de la Grande Guerre

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Des maris par milliers… Morts familiers ou morts anonymes… Héros ou victimes… Comme la France entière, la Haute-Savoie se couvre de monuments commémoratifs au lendemain de la Grande Guerre.

Modestes ou imposants, ordinaires ou originaux, tous expriment la souffrance individuelle et collective. Mais leurs moyens sont variés et cette variété dessine une géographie des sensibilités politiques et religieuses de la Haute-Savoie contemporaine.

Canton après canton, commune après commune, Christian Sorrel invite avant tout le lecteur à voir les monuments, tout en lui proposant des clés pour les lire. Une manière originale d'appréhender la Grande Guerre en partant du regard des contemporains que la mémoire des combattants, monumentale ou privée, a aidés à survivre et à revivre.

Christian Sorrel • La Fontaine de Siloé - 2014

Cruseilles — Commémoration centenaire de la grande guerre

Cruseilles — Commémoration centenaire de la grande guerre

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En 2014, à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, la commune de Cruseilles consacre une édition spéciale de son bulletin municipal aux 81 soldats du village « Morts pour la France ».

Bien que le sujet ait déjà largement été abordé dans les médias, ce travail local prend tout son sens : il permet de redonner un visage, une histoire et une mémoire à ces hommes dont les noms figurent sur le monument aux morts.

Dans un village de 1 700 habitants à l’époque, perdre 81 jeunes hommes représentait un drame collectif profond. Ce bulletin rend hommage à leur sacrifice, souligne le lourd tribut payé par chaque famille, et nous rappelle la valeur de la paix. Ce travail de mémoire a été rendu possible grâce aux recherches précieuses de Josette Buzaré, extraites de son ouvrage à paraître « Cruseilles, petites histoires et grands personnages ».

Marie de Cruseilles • Marie de Cruseille — Josette Buzaré — 2014

Victoire sur les Alpes, juin 1940

Victoire sur les Alpes, juin 1940

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En juin 1940, alors que la France vit la pire défaite militaire de son histoire, l'armée des Alpes résiste victorieusement aux assauts des Italiens, et parvient même à contrer l'attaque à revers menée par les Allemands en direction de Grenoble.

À partir d'archives accessibles depuis peu, Max Schiavon a réalisé une étude complète et fondée sur des documents inédits. Dans cet ouvrage, adapté de sa thèse de doctorat, il présente les opérations militaires qui se sont déroulées en juin 1940 sur le front central des Alpes, dans les secteurs du Briançonnais, du Queyras et de l'Ubaye, sans oublier de préciser le contexte dans lequel cette campagne a eu lieu, ni de revenir sur les longs mois de préparation, depuis septembre 1939. Max Schiavon est officier de l'Armée de terre.

Max Schiavon • Mens Sana - 2011

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

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Ce livre n’est pas une œuvre de fiction, ni un roman. Grégoire Snégaroff, loin de vouloir se prétendre écrivain, nous livre ici un témoignage brut, sans artifice. Chaque mot, chaque moment, chaque événement qu’il partage est ancré dans une réalité vécue. Rien n’a été inventé, tout a été observé, écouté, et ressenti.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.

Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue

  • Un petit coin de guerre perdue…
  • Ce n'est pas un roman
  • Je n'ai pas voulu faire oeuvre d'écrivain
  • Je n'ai rien inventé
  • Les rares paroles prononcées, je les ai entendues
  • Les faits racontés sont réels, je les ai vécus
  • Peut-être quelques uns ne figurent pas dans l'ordre chronologique, ils sont toujours situés dans la phase de cette guerre au moment du récit
  • Les personnages ne sont ni nommés ni décrits, ils sont le paysage
  • Seul le colonel est un peu esquissé, à peine.
  • Son personnage nous faisait sourire mais je crois qu'il a droit au respect
  • Mes sources : des notes prises à l'époque et ma mémoire…

Grégoire Snégaroff — Mai 1988

Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

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Au printemps 1944, les Allemands ne se présentaient plus qu’en nombre dans la vallée du Giffre. L’action de la Résistance s’y révèle implacable et les entraîne à rechercher tout particulièrement Henri Plantaz, l’un des derniers cadres de l’Armée secrète dans le secteur.

Le samedi 1er avril, les soldats de la Wehrmacht envahissent l’usine du Giffre et les hameaux alentours. Au cours de cette rafle, Henri Plantaz, 23 ans, tombe sous les balles allemandes.

Dubin Alain • CABEDITA — 2012

Un chasseur alpin dans la guerre et la résistance

Un chasseur alpin dans la guerre et la résistance

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À travers les carnets de Louis Valon c'est une page de l'histoire de la seconde guerre mondiale qui nous est dévoilée. En 1938, Louis Valon s'engage dans les chasseurs alpins à l'âge de dix-huit ans.

En 1940, son régiment est envoyé sur le front de Narvik en Norvège afin de combattre les troupes allemandes. Après son retour en France, il rejoint la Résistance avant d'intégrer l'armée du général de Lattre de Tassigny en 1944. Il participera à la victoire finale des alliés en Allemagne. De sa formation militaire dans les Alpes jusqu'à son combat contre l'ennemi, le parcours extraordinaire de Louis Valon est aussi un témoignage sur l'engagement de nombreux chasseur alpin durant le conflit 39-45.

Patrick Valon • Les Passionnés de Bouquins - 2014

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

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Cet ouvrage à pour but de faire connaitre le dur, dangereux et ingrat combat que les résistants de Boêge et sa vallée, ont mené, sans autre espoir de faire connaître au monde l'amour de la justivce et de la liberté.

L'un de nous a écrit pour sa famille, il y a quelque temps déjà, l'histoire de sa guerre, de 1939 à 1944.

Il a raconté ce qu'il a vu de la campagne de France, de l'occupation, du maquis dont la Compagnie 93-24 (F.T.P.F). Plusieurs personnes l'ayant lue, s'y sont intéressées car elles s'y sont retrouvées. L'auteur surpris et heureux de cet intérêt qu'il n'escomptait pas, a très vite compris que son travail était incomplet et qu'il manquait pour les résistants de la vallée de Boëge un récit qui leur soit propre.

Nous avons donc pensé à mêler nos expériences de cette terrible aventure et tenter de vous les raconter.

Nous nous rendons compte de la difficulté de cette tâche car nous savons qu'on pourra nous reprocher bien des omissions et peut-être des erreurs.

Qu'il nous soit pardonné de n'avoir pu citer chacun d'entre vous. Soyez cependant assuré que vous êtes tous dans nos mémoires.

Nous étions, quelles que soient la place occupée et nos responsabilités, quelles que soient nos opinions, les combattants de la liberté

Marcel Grand, Grégoire Snégaroff • Vallée de Boëge — 1991

Juin 1940, la guerre des Alpes - Enjeux et stratégies

Juin 1940, la guerre des Alpes - Enjeux et stratégies

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1940, année totalement noire pour l'Armée française ? Certes, chacun se souvient que le 10 juin 1940, alors que l'armée française bat en retraite face à une Wehrmacht que rien n'arrête, l'Italie déclare la guerre à la France. Dans le Sud-Est, l'armée des Alpes livre une bataille qui s'achève le 25 juin.

Son issue est favorable, voire glorieuse pour les Français. Pourtant, elle n'a pas laissé une trace profonde dans les mémoires, même si c'est le seul succès important de l'Armée française durant cette période. De plus, peu de personnes imaginent l'importance politique, diplomatique et stratégique de cette bataille pour les années à venir.

Grâce à cette étude rigoureuse, qui s'appuie sur la consultation de milliers de pièces d'archives et de témoignages jusque-là inédits, Frédéric Le Moal et Max Schiavon présentent pour la première fois une vision d'ensemble des rapports franco-italiens, de la préparation des deux armées et des combats qui se sont déroulés dans les Alpes. Ils expliquent en particulier comment les tensions accumulées depuis plusieurs années, auxquelles s'ajoutent les circonstances bien particulières du printemps 1940, ont conduit Mussolini à déclarer la guerre à la France, et pourquoi l'Armée italienne n'est pas parvenue à enfoncer le front français, pourtant bien dégarni.

Il s'agit à la fois d'une synthèse de ce qui s'est passé dans le Sud-Est en 1939-1940, mais aussi d'une étude fouillée et précise des décisions prises par les responsables politiques et militaires au plus haut niveau, avant et à l'issue de cette guerre. Point de départ de la chute de Mussolini, l'étude de ce conflit est indispensable si l'on veut parfaitement comprendre la suite des événements de la Seconde Guerre mondiale.

Frédéric Le Moal, Max Schiavon • Economica — 2010

La Savoie sous l'uniforme : L'impact de l'armée sur le développement de la Savoie 1872-1914

La Savoie sous l'uniforme : L'impact de l'armée sur le développement de la Savoie 1872-1914

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Entre 1872 et 1914, la Savoie, nouvellement rattachée à la France, se développe considérablement. Si l'industrie, l'hydroélectricité, le tourisme et le thermalisme en sont les principaux facteurs, il ne faut pas oublier le rôle prépondérant de l'armée dans cet essor.

Elle modifie le paysage, en construisant de nombreuses fortifications et routes, pénètre le milieu alpin, introduit le ski et cartographie le terrain. Elle désenclave les hautes vallées, en améliorant les voies de communication, en amenant une aide matérielle aux populations, en développant l'hygiène et en favorisant le développement du commerce local. Ce nouveau livre de Laurent Demouzon aborde tous ces sujets, au travers des récits, des documents et des archives étayées par plus de 482 documents, pour la majorité inédits.

Laurent Demouzon • Mémoire des Alpins — 2013

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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