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Le samedi 1er avril, les soldats de la Wehrmacht envahissent l’usine du Giffre et les hameaux alentours. Au cours de cette rafle, Henri Plantaz, 23 ans, tombe sous les balles allemandes.

Dubin Alain • CABEDITA — 2012
À lire sur le site
Articles externes
Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Entre devoir et travail de Mémoire il est bien difficile aujourd'hui de s'y retrouver. Ce livre répond donc à une nécessité, celle de clarifier un contenu et tout simplement de comprendre et d'expliquer ce qu'est la politique mémorielle. Les enseignants, les élus dans leur diversité, les responsables d'associations et tout simplement l'ensemble des citoyens trouveront dans ce livre, très complet, un outil pour analyser, décrypter et comprendre la politique de Mémoire du XXIe siècle.
Sophie Hasquenoph, Serge Barcellini • SOTECA

Cette démarche novatrice, inscrite dans un cadre régional, ne néglige toutefois aucune échelle d'analyse, des personnes aux groupes sociaux, sans oublier le point de vue institutionnel. Par une approche à la fois militaire, politique, sociale et culturelle, l'auteur saisit d'abord la sensibilité militaire d'individus vivant dans un espace frontalier qui, bien que français depuis peu, n'en est pas moins imprégné d'un patriotisme à la fois catholique et républicain.
Puis, par une analyse renouvelée de l'expérience de guerre des mobilisés, il met notamment en valeur les interactions à l'uvre entre la ligne de front et la zone de l'intérieur. Enfin, les modalités de démobilisation culturelle et de réinsertion sociale de ces hommes devenus des anciens combattants sont explorées de manière très novatrice. Préface de Christian Sorrel.
Sébastien Chatillon • PU Rennes — 2020

Fin 1941, un premier livre hors commerce et anonyme relate avec précision cette bataille. Aujourd’hui introuvable, cette réédition voulue par les officiers-élèves de l’École militaire interarmes dont la promotion a pris le nom de « Armée des Alpes », est très largement augmentée de textes, de biographies, de photos et de cartes, qui permettent de comprendre la situation, le déroulement des évènements ainsi que les décisions prises sur ce front jugé à tort secondaire. Max Schiavon, docteur en histoire, a dirigé la recherche du Service historique de la Défense. Spécialiste de l’histoire militaire contemporaine, et en particulier des élites militaires, il a publié récemment Corap, bouc-émissaire de la défaite (Perrin), Weygand l’intransigeant (Tallandier), Les Carnets secrets du général Huntziger et Le Général Georges, un destin inachevé aux Éditions Pierre de Taillac.
Max Schiavon • Pierre De Taillac — 2021

Les uns pour diffuser des journaux clandestins, transmettre des messages secrets. D’autres pour cacher des personnes traquées, les ravitailler, leur donner de faux papiers, les faire passer à l’étranger.
Ces héros, mais aussi ces héroïnes, ont parfois affronté d’affreux sévices pires que la mort, pour garder secrets les noms et les adresses de leurs camarades et de leurs protégés. L’un joue même de l’harmonica entre deux séances de torture; un autre s’évade de prison au moyen d’une cuiller à café et d’un ressort de sommier. Ce livre, inspiré par les meilleures sources actuelles, raconte l’aventure de plusieurs de ces héros du silence.
L’auteur : Alain Frèrejean descend de Louis Frèrejean, le fondateur, en 1816, des Forges de Crans. Lui-même a écrit vingt-sept biographies, traductions et livres d’histoire, dont Napoléon III et la Savoie et Berthollet, l’étrange ami de Napoléon. Mais aussi les scénarios de huitdocumentaires télévisés, dont un sur Les Frahans, tailleurs de pierres de Samoëns et Le percement du tunnel du mont Cenis.
Alain Frèrejean • Édition Cabédita — 2024

Le 11 novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Alors que pendant plus de 45 années, la République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite "victorieuse", la victoire de la Grande Guerre clôt le temps de la mémoire devenue sélective. La commémoration du 150e anniversaire de ce conflit à l'origine de 75 années rythmées par 3 guerres franco-allemandes suivies de 75 années de réconciliation et de reconnaissance mutuelles dans une paix européenne à consolider est l'occasion de la publication de la série "Gloria victis".
Les 8 ouvrages constituant la collection recensent les lieux de mémoires de toutes les communes de chaque département de l'île-de-France qui ont eu à souffrir des 2 sièges de Paris en 1870-1871 aujourd'hui oubliés. Ces guides répondent à la devise du Souvenir Français et à l'esprit de son fondateur François-Xavier Niessen (1846-1919).
Jean-François Decraene • Gloria Victis - 2020

Un guerre d’attente ou les Français s’habituaient à croire à une “drôle de paix”. Nous avons souhaité rendre hommage à ces combattants oubliés et invisibles. Ils étaient jeunes, souvent célibataires, agriculteurs pour la majorité d’entre eux, leur vie était simple, mais “ils étaient la France”.
SF. • Le SF – 2021

Au bout du compte, beaucoup de morts et de blessés… De prisonniers aussi. La Haute-Savoie a très chèrement payé le prix de son attachement inébranlable à la France. Vient la défaite puis l'Armistice. La Haute-Savoie est tout entière recouverte par cette immense nuit du Régime de Vichy. Elle est même choisie comme fer de lance par les grands stratèges de la Révolution Nationale (Pétain, Laval, Darlan).
Sait-on que la Légion des Combattants Français de la Haute-Savoie est l'une des plus puissantes de la France non occupée ? Et voilà maintenant que les cérémonies d'allégeance au Maréchal et au Régime de Vichy ponctuent régulièrement la vie quotidienne des gens de la Haute-Savoie ! Tout se passe comme si, alors qu'ils se sont tant battus, l'ensemble des Hauts-Savoyards était devenu pétainiste, mais " Pétain, c'est la France ? " Voire ! Car déjà dans le plus obscur de la Nuit des lueurs vont surgir. Certains pensent qu'il y a une autre voie, une voie nouvelle, celle que montre le général de Gaulle…
Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 1996

Modestes ou imposants, ordinaires ou originaux, tous expriment la souffrance individuelle et collective. Mais leurs moyens sont variés et cette variété dessine une géographie des sensibilités politiques et religieuses de la Haute-Savoie contemporaine.
Canton après canton, commune après commune, Christian Sorrel invite avant tout le lecteur à voir les monuments, tout en lui proposant des clés pour les lire. Une manière originale d'appréhender la Grande Guerre en partant du regard des contemporains que la mémoire des combattants, monumentale ou privée, a aidés à survivre et à revivre.
Christian Sorrel • La Fontaine de Siloé - 2014

Pourquoi et comment ce souvenir s'est-il mis en place ? Déportés, résistants, Juifs, Polonais, malgré-nous, 2e DB, Jean Moulin, France libre, chacune de ces mémoires possède sa spécificité.Les auteurs ne se sont pas bornés à dresser, pour la première fois, un inventaire raisonné des lieux de mémoire les plus significatifs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont aussi procédé à une analyse de ces mémoires plurielles et mouvantes, matériellement inscrites dans le paysage de France. Serge Barcellini est inspecteur général au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Annette Wieviorka, directeur de recherches au CNRS, est notamment l'auteur de Déportation et Génocide (Plon, 1992).
Annette Wieviorka, Serge Barcellini • Plon — Mars 1995

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.