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Le samedi 1er avril, les soldats de la Wehrmacht envahissent l’usine du Giffre et les hameaux alentours. Au cours de cette rafle, Henri Plantaz, 23 ans, tombe sous les balles allemandes.

Dubin Alain • CABEDITA — 2012
À lire sur le site
Articles externes
Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.
Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue
Grégoire Snégaroff — Mai 1988
Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

Rien ne peut faire oublier qu’il s’agit bien d’une guerre civile. Une fois chassé l’Occupant nazi, l’heure de vérité a sonné. La « saison des loups » s’achève par les temps forts de l’Épuration. Sur Le Grand-Bornand, 76 miliciens vont être fusillés le 24 août, condamnés par une cour martiale, hâtivement constituée. L’Histoire a tranché ? Non ! Car depuis ce procès emblématique, des forces obscures œuvrent à ressusciter les fantômes de Vichy, de la Collaboration. Comme un travail de mémoire mené à l’envers ? Pour soulever le linceul sur un cortège de gisants enterrés à la va-vite dans un cimetière de miliciens… Quelques croix parsemées sur un coin de prairie pour ceux qu’on voulait croire ensevelis pour l’éternité dans l’immense nuit noire de la Milice.
Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2012

Il s’agit de relever en historien les faits et les lieux tout en agissant en mnémographe par la collecte des éléments visibles et invisibles comme supports d’une vieille mémorielle. En honorant le sacrifice des générations antérieures, ils invitent les générations présentes et futures à reprendre possession de l’histoire de la nation. L’oubli est la plus hermétique des pierres tombales !
Jean-François Decraene • Gloria victis - 2021

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.
Archives départementales • Haute-Savoie - 2014

« Sur les pas du soldat » est donc aussi une histoire dans l’histoire, une quête personnelle, un hommage, voire un questionnement sur le sens de l’histoire. Cette histoire de soldat, teintée du délicieux parfum d’un parcours initiatique, lui donne un sens éminemment jubilatoire.
Étienne Rohmer • D'Alsace en Perche — 2020

[intro]Plaquette prestige « Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe ». Paru en 2011[/intro]
SF • Le SF — 2011

Sous l'impulsion du Père André Payot, Louis Pache profite de son métier de guide et de sa connaissance des sentiers environnants pour aider des Résistants, des opposants au régime et des Juifs en détresse à passer la frontière en direction de la Suisse, leur permettant ainsi d'échapper aux traques nazies, à la police de Vichy et à la déportation. Au péril de sa vie et avec la complicité de son épouse Franceline Père Payot, Louis Pache devient passeur la nuit, luttant pour défendre ses idéaux et ce qui lui semble juste. En 1979, Louis Pache et Franceline Pache seront reconnus « Justes parmi les Nations ».
Nathalie Pache-Ville, Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2012

Ce livre est un témoignage exceptionnel de fraîcheur, de liberté et de force ; basé sur des archives inédites il trace le portrait d'un prêtre hanté par le souci de la justice et de la présence chrétienne dans l'événement. Immortalisé par Doisneau sur une barricade parisienne, Camille Folliet aura traversé l'histoire de façon fulgurante. Ce livre rend hommage à ce Juste qui a reçu la médaille de Yad Vashem à titre posthume en 1990.
Hyacinthe Vulliez • Éditions de l'Atelier — 2001

C'est son «Histoire de la milice» sous-titrée «Guerre civile en Haute-Savoie» qui s'impose au regard de la communauté des historiens. Avec son dernier ouvrage «Mémorial de la seconde guerre mondiale en Haute-Savoie», il livre le travail de toute une vie : 2156 existences de toutes ces personnes dont la vie a été anéantie par la guerre, dans cette terre de Haute-Savoie si marquée par les combats, si éprouvée par le martyre et l'horreur des luttes fratricides. Campé au bord de l'abîme, dessinant de sa main toute la profondeur du gouffre, Michel Germain transforme le royaume des ombres en pays de mémoire.
Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2009

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.