Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Explique-moi Le Souvenir Français

5913,Né en 1887, le Souvenir Français est une association.Elle est chargée de conserver la mémoire de ceux et celles qui sont morts pour la France, notamment en entretenant leurs tombes et les monuments élevés à leur gloire,,

Né en 1887, le Souvenir Français est une association.Elle est chargée de conserver la mémoire de ceux et celles qui sont morts pour la France, notamment en entretenant leurs tombes et les monuments élevés à leur gloire, aussi bien en France qu'à l'étranger.

Elle a également pour mission de transmettre aux générations successives, par le maintien du souvenir, le sens du devoir, l'amour de la Patrie et le respect de ses valeurs."Car la paix n'est jamais définitivement acquise ! À nous le souvenir, À eux l'immortalité.

Explique-moi Le Souvenir Français

Explique-moi Le Souvenir Français

Marie Bouvatier, Georges Dupré • Nane — 2010

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

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Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

14-18, le sport sort des tranchées

14-18, le sport sort des tranchées

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On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l'époque, mais jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport.

On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport fémiin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit.

Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains.

Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

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Michel Merckel • Le Pas D'oiseau — 2013

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

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En regardant les monuments aux morts de notre canton et en particulier ceux d’Esserts-Salève et de Monnetier, votre attention a peut-être été attirée par une croix en fonte, fixée sur un support en granite, placée à proximité du monument principal. Ces croix d’un mètre de haut et de 48 cm de large, pesant chacune 9 kg portent le nom de « croix-épée »…

Yves Domange • Yves Domange — 2012

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

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Ce livre raconte l'histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, un "maquis" célèbre dans les deux départements savoyards, le long des frontières suisse et italienne, en 1944. Tout y est décrit au plus près de ce qu'ont vu et ressenti les hommes et les femmes de B.R.I. au moment de leurs combats.

C'est un regard original que la littérature dominante évite de croiser. Il est celui de hors-la-loi "terroristes", à l'instar de Léopold Martin, issus de la France profonde, de celle qui a "sorti de la paille les fusils, la mitraille, les grenades". Il est celui de petites gens anonymes qui se sont fait des "tueurs à la balle et au couteau". De Républicains patriotes, ils se sont transformés immédiatement en résistants intransigeants. Ils ont représenté une branche de la Résistance des plus efficaces mais ils ont fait peur.

Qu'il les approuve ou les condamne, le lecteur tirera de la fréquentation de ces personnalités hors du commun maints sujets de réflexion de portée générale que le titre du livre ne pouvait lui laisser prévoir. Sa lecture sera facilitée par le fait que l'action se situe dans une belle région de France parmi les plus visitées. Quand il y reviendra, ce sera peut-être avec un regard nouveau et une imagination stimulée. Distrayant, instructif, ce livre ne laissera donc pas indifférent. Il risque de soulever d'intéressants débats, comme en ont déjà provoqués d'autres ouvrages de Robert Amoudruz, tel "La mémoire interdite de François Merlin".

Robert Amoudruz • Éditions Bellier — 2007

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

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L'armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de quatre longues années de guerre mais en Haute-Savoie, plus de 10 000 hommes manquent à l'appel pour célébrer la fin des combats. En l'espace de quelques années, la population et les municipalités rendent un hommage collectif au sacrifice de ces soldats en érigeant plus de 300 monuments aux morts.

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.

Archives départementales • Haute-Savoie - 2014

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

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Durant la seconde guerre mondiale, le massif du Mont-Blanc peut passer pour un havre de paix, terrain de jeu des alpinistes isolé des lieux de conflit et de souffrance. Pourtant ce cadre idyllique a été le théâtre de courts mais violents affrontements. En 1939-1940, des hommes occupent des positions en haute altitude dans des conditions climatiques parfois extrêmes. En juin 1940, des opérations italiennes se déroulent sur une zone glaciaire par un temps exécrable.

En 1944, après la libération de Chamonix, le combat se poursuit en Italie, au refuge Torino. En 1945, se déroulent les deux plus hauts combats de la seconde guerre mondiale. Le 17 février, au col du Midi, 24 Français s’opposent à 40 Autrichiens. Le 9 avril, deux canons en batterie près de l’observatoire des Cosmiques engagent un duel avec des pièces ennemies installées en Italie, au mont Fréty. L’aviateur Firmin Guiron réalise des exploits en attaquant fréquemment l’ennemi dans des conditions rocambolesques. Cet ouvrage vous permet de revivre en détail et avec précision ces évènements qui se sont déroulés dans sans doute le plus beau décor de tout le dernier conflit mondial.

Laurent Demouzon • De la tour — 2013

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

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Dès 1944, en France, des monuments, des steles, des plaques ont été érigés ou apposés, en hommage aux héros ou aux victimes de la guerre, de l'occupation, de la persécution et du génocide. On en compte aujourd'hui des dizaines de milliers à travers le pays.

Pourquoi et comment ce souvenir s'est-il mis en place ? Déportés, résistants, Juifs, Polonais, malgré-nous, 2e DB, Jean Moulin, France libre, chacune de ces mémoires possède sa spécificité.Les auteurs ne se sont pas bornés à dresser, pour la première fois, un inventaire raisonné des lieux de mémoire les plus significatifs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont aussi procédé à une analyse de ces mémoires plurielles et mouvantes, matériellement inscrites dans le paysage de France. Serge Barcellini est inspecteur général au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Annette Wieviorka, directeur de recherches au CNRS, est notamment l'auteur de Déportation et Génocide (Plon, 1992).

Annette Wieviorka, Serge Barcellini • Plon — Mars 1995

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

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Les carnets de campagne de 1870 du soldat Reutinger sont retrouvés et transcrits. L’auteur a souhaité compléter ce récit par des documents, photos et dessins et en se rendant sur les lieux pour retrouver exactement les sites dont il est question. Les voies de chemin de fer abandonnées, les sorties de bois, lieux de combats, les fermes, lieux de replis, les tombes.

« Sur les pas du soldat » est donc aussi une histoire dans l’histoire, une quête personnelle, un hommage, voire un questionnement sur le sens de l’histoire. Cette histoire de soldat, teintée du délicieux parfum d’un parcours initiatique, lui donne un sens éminemment jubilatoire.

Étienne Rohmer •  D'Alsace en Perche — 2020

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

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Durant la Seconde Guerre mondiale, deux femmes, Marinette Guy et Juliette Vidal, créèrent à Saint-Étienne, sous la couverture de leur association, l’Aide aux mères, un réseau en lien avec des structures de résistance existantes sur Lyon.

Ce réseau permit de sauver plusieurs dizaines d’enfants pourchassés. Au péril de leur vie, elles les prenaient en charge sur toute la région. Elles cachaient et encadraient ensuite ces enfants dans des sites d’accueil, et plus particulièrement au cœur des Alpes, à Chamonix, où elles bénéficiaient parfois de complicités héroïques locales. En se basant sur des témoignages d’enfants sauvés et sur des documents d’archives, Jean-Luc de Uffredi retrace le parcours extraordinaire de ces deux femmes qui, dès 1969, furent reconnues Justes parmi les nations pour les vies sauvées.

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix • Les Passionnés de Bouquins - 2023

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !