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ALIAS : Pierre Dunkerque
Résistant — Mort Naturelle
22 novembre 1912 à Paris (75)
5 novembre 2004 à Paris (75)Au début de la Seconde Guerre mondiale, Grégoire Snégaroff poursuivait ses études de médecine qu’il acheva en février 1942 par sa thèse de doctorat. Son père et son associé étant juifs, l’imprimerie familiale fut officiellement aryanisée, disparition évitée grâce à la complicité du lithographe Mourlot qui en fut l’acheteur fictif.
Le 6 mai 1942, Grégoire Snégaroff passa en zone sud. Il survécut en travaillant comme ouvrier agricole dans des fermes en Saône-et-Loire (1942-début 1943) puis en Savoie.
En mars 1944, il rejoignit le maquis, Compagnie 93-24 (F.T.P.F) à Boëge (Haute-Savoie), sous l’autorité de Romain Baz dit Jean Vernay, et aida comme médecin. Le 13 aout 1944, il fut parachuté dans les Glières et a participé à la libération de la Haute-Savoie et de la Maurienne.
Il a été décoré de la médaille de la résistance en 1947. Grégoire Snégaroff épousé Marie-Aimée Mermoud (1911-1973), institutrice en Savoie, le 3 novembre 1944 à Passy (Haute-Savoie).
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie

À lire sur le site

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.