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Résistant — Mort exécuté
30 septembre 1883 à Mieussy (74)
23 Juillet 1944 à Saint-Gingolph (74)Le dimanche 23 juillet 1944, après l'attaque a veille du poste frontière de Saint-Gingolph par les maquisards de la compagnie 93-21 (F.T.P.F) de Cyrille Lazare, les troupes allemandes investissent le bourg. Une grande partie de la population se réfugie en Suisse. Toute la partie supérieure de la commune est incendiée. Le bourg vit un épouvantable drame. Plusieurs personnes sont arrêtées. Certaines seront déportées.
Six otages sont fusillés René Boch et sa fille Arlette Boch, Élie Derivaz, Henri Rinolfi, Louis Véyan et l'abbé Louis Rossillon.
André Zénoni a écrit dans son livre de mémoires paru en 1994 : « Ancien combattant de 14-18 (il) est lâchement assassiné par les SS de Hitler dans la cour de la gendarmerie par rafales de mitraillettes tirées à bout portant dans la nuque. Nous l'avons découvert le jour de la libération du village, le 16 août 1944, face contre terre recouvert de 30 centimètres de terre la nuque sectionnée ». (Mémorial pour l’oppression 3808 W1498).
L'abbé Rossillon est reconnu « Mort pour la France» le 16 juillet 1945.Une plaque et un monument rappellent le drame. D'autre part, une stèle, avec sa photographie, élevée à l'entrée du village à l'endroit même où il fut abattu, renferme une urne qui contient la terre imbibée de son sang. Le village de Mieussy qui l'a vu naître l'a inscrit sur son monument aux morts.
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie


Saint-Gingolph

Saint-Gingolph • Dimanche 23 juillet 1944

Annecy • Mardi 8 mai 1945
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La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.