Votre demande ne peut-être envoyée
Merci de vérifier les champs suivants :

Résistant — Mort fusillé
11 novembre 1913 à Genève (Suisse)
15 juin 1944 à VieugyÉmile Millet était le fils d’Émile, comptable, et de Marthe, née Veyrat. Émile Millet épousa Madeleine Léontine Raphin, la fille du propriétaire du magasin d’alimentation, La Ruche Nouvelle, où il travaillait. Il habitait 29 rue du Parc, à Annemasse.
Il se consacra à l’organisation de l’Armée secrète avec l'A.S. compagnie de Gaillard et l'A.S. du secteur d’Annemasse. Il mit sur pied un service de renseignement (réseau Kasanga, SR MLN) ainsi que des liaisons transfrontalières avec la Suisse.
Informé qu’il pouvait être arrêté, il s’éloigna quelque peu d’Annemasse. Mais rappelé dans la ville pour une affaire importante, il vint déjeuner chez ses parents le 7 février 1944. À la fin du repas, la Gestapo fit irruption dans la maison et arrêta Émile. Il avait probablement été dénoncé. Il fut interné au Pax sous le numéro 459, cellule 10. Transféré à Annecy à l’école prison Saint-François, il fut enfermé dans la cellule n°5 avec le révérend père Louis Favre puis exécuté le 15 juin 1944 à Vieugy (Seynod). (Mémorial pour l’oppression 3808 W1537).
Déclaré « Mort pour la France » le 7 juillet 1945, il fut homologué interné résistant, AS-FFC.Un monument est érigé dans le cimetière d’Annemasse. D’autre part en 1948 un monolithe de granit a été élevé à Vieugy sur l’emplacement des fusillades, qui firent 40 victimes exécutées en quatre fois par les Allemands. En 2004, un panneau explicatif a été dressé à proximité. Une plaquette récapitulative est disponible en mairie de Seynod.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie

Au lieu-dit Sacconges, sur la route départementale entre Annecy et Vieugy, les Allemands ont exécuté 40 résistants en 1944 (15 et 18 juin ; 16 juillet ; 10 août). Un monolithe de granit a été érigé en 1948 à leur mémoire et une plaque explicative a été dressée en 2004.
Lieu : Seynod

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.