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Résistant — Mort en action
25 janvier 1925, à Thônes (74)
5 février 1944 à Thônes (74)Le 1er mai 1943, mécanicien, il est arrêté par les gendarmes de Thônes en compagnie du cultivateur Eugène Quétand, du menuisier Jean Lallée, ainsi que du manœuvre Henri Perillat, car il participe aux ravitaillement des réfractaires de la Mauridroulaz, à la distribution de tracts ainsi qu'au sabotage du mât de la Légion.
Le registre d'écrou de la gendarmerie de Thônes confirme i n°49 internement administratif (doit être dirigé sur) Saint-Paul d'Eyjeaux dans la Haute-Vienne ». Les quatre jeunes qui ont pu s'enfuir sont obligés de se rendre car les gardes mobiles ont arrêté 32 Thônains en otage. Ils sont effectivement envoyés à Saint-Paul d'Ejeaux.
De là, les Allemands envoient Georges à l'île de Ré pour travailler sur le Mur de l'Atlantique. Il s'en évade en octobre 1943 et revient à Thônes. Il fait alors partie du corps franc de Thônes, commandé par André Guy. Trois trentaines de la Milice, sous les ordres de deVaugelas et du colonel Lelong, organisent dès le lever du jour le samedi 5 février 1944, une rafle dans le bourg.
Si c'est jour de marché à Thônes, Georges Laruaz dort encore avec tout le corps franc dans la ferme Barrachin, au lieu-dit La Curiaz. Alerté, les maquisards s'égayent dans la nature enneigée, sous les tirs miliciens.
Malheureusement Georges est tué, tandis que son frère André Laruaz est blessé et que les miliciens arrêtent André Rollin. Le reste du corps franc réussit à prendre la fuite. Inhumé dans un premier temps à Thônes, il est ensuite transféré dans la Nécropole militaire nationale de Morette, tombe n°12. Il est reconnu « Mort pour la France » (dossier n° 612 157) et il figure sur le monument aux morts de sa ville natale de Thônes, tout comme son frère André Laruaz.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie


La Balme-de-Thuy • Mardi 8 mai 1945

La Balme-de-Thuy • Lundi 27 mars 1944

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.