Le 28 février 1944, au Café Landi, rue du Port, à Évian-le-bains, il doit rencontrer Jean Guillozet, chef des FTP, pour l’avertir de l’arrivée imminente de la milice.
Cepenant une souricière est tendue dans cet établissement et Albert Roy est immédiatement appréhendé par les inspecteurs de la SPAC. Il est transféré à la prison de Thonon, puis à l’Intendance à Annecy. Il ne sera pas malmené car les Allemands respectent en lui un gendarme.
Après une tentative d’évasion avec des camarades, ce sera le 29 avril 1944, la prison Saint-Paul de Lyon, puis suite à une mutinerie, la déportation à DACHAU.


