Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Victoire sur les Alpes, juin 1940

8493,Livren - Victire sur les Alpes - Bataille de 1940 - Max Schiavon,

En juin 1940, alors que la France vit la pire défaite militaire de son histoire, l'armée des Alpes résiste victorieusement aux assauts des Italiens, et parvient même à contrer l'attaque à revers menée par les Allemands en direction de Grenoble.

À partir d'archives accessibles depuis peu, Max Schiavon a réalisé une étude complète et fondée sur des documents inédits. Dans cet ouvrage, adapté de sa thèse de doctorat, il présente les opérations militaires qui se sont déroulées en juin 1940 sur le front central des Alpes, dans les secteurs du Briançonnais, du Queyras et de l'Ubaye, sans oublier de préciser le contexte dans lequel cette campagne a eu lieu, ni de revenir sur les longs mois de préparation, depuis septembre 1939. Max Schiavon est officier de l'Armée de terre.

Victoire sur les Alpes, juin 1940

Victoire sur les Alpes, juin 1940

Max Schiavon • Mens Sana - 2011

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

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Cet ouvrage à pour but de faire connaitre le dur, dangereux et ingrat combat que les résistants de Boêge et sa vallée, ont mené, sans autre espoir de faire connaître au monde l'amour de la justivce et de la liberté.

L'un de nous a écrit pour sa famille, il y a quelque temps déjà, l'histoire de sa guerre, de 1939 à 1944.

Il a raconté ce qu'il a vu de la campagne de France, de l'occupation, du maquis dont la Compagnie 93-24 (F.T.P.F). Plusieurs personnes l'ayant lue, s'y sont intéressées car elles s'y sont retrouvées. L'auteur surpris et heureux de cet intérêt qu'il n'escomptait pas, a très vite compris que son travail était incomplet et qu'il manquait pour les résistants de la vallée de Boëge un récit qui leur soit propre.

Nous avons donc pensé à mêler nos expériences de cette terrible aventure et tenter de vous les raconter.

Nous nous rendons compte de la difficulté de cette tâche car nous savons qu'on pourra nous reprocher bien des omissions et peut-être des erreurs.

Qu'il nous soit pardonné de n'avoir pu citer chacun d'entre vous. Soyez cependant assuré que vous êtes tous dans nos mémoires.

Nous étions, quelles que soient la place occupée et nos responsabilités, quelles que soient nos opinions, les combattants de la liberté

Marcel Grand, Grégoire Snégaroff • Vallée de Boëge — 1991

14-18, le sport sort des tranchées

14-18, le sport sort des tranchées

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On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l'époque, mais jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport.

On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport fémiin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit.

Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains.

Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

Vidéo Victoire sur les Alpes, juin 1940 id:yiXbSJhECzE
Vidéo Victoire sur les Alpes, juin 1940 id:I1PvriK8vfI

Michel Merckel • Le Pas D'oiseau — 2013

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

Sur les pas du soldat Jules Reutinger

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Les carnets de campagne de 1870 du soldat Reutinger sont retrouvés et transcrits. L’auteur a souhaité compléter ce récit par des documents, photos et dessins et en se rendant sur les lieux pour retrouver exactement les sites dont il est question. Les voies de chemin de fer abandonnées, les sorties de bois, lieux de combats, les fermes, lieux de replis, les tombes.

« Sur les pas du soldat » est donc aussi une histoire dans l’histoire, une quête personnelle, un hommage, voire un questionnement sur le sens de l’histoire. Cette histoire de soldat, teintée du délicieux parfum d’un parcours initiatique, lui donne un sens éminemment jubilatoire.

Étienne Rohmer •  D'Alsace en Perche — 2020

Noël 1943 : le massacre d'Habère-Lullin ; chronique d'un crime nazi

Noël 1943 : le massacre d'Habère-Lullin chronique d'un crime nazi

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Habère-Lullin, village martyr d'un coin de France. Dans la nuit de Noël 1943 des tirs, du sang, des cris, des pleurs, des flammes. Habère-Lullin symbolise à la fois la barbarie de l'occupation nazie, la félonie de Français vénaux mais aussi la fierté d'une jeunesse rebelle face à des lois iniques et le courage admirable d'une population affrontant tous les dangers pour sauver des vies.

Rendre un visage et un passé à ces martyrs c'est leur redonner vie. Pour un impossible oubli, une vigilance indéfectible.

La Délégation Territoriale de la Haute Savoie des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD DT 74), relais de terrain de l'association nationale, met en chantier les objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, placée sous le haut patronage du Président de la République et présidée par Marie Jo Chombart de Lauwe, résistante déportée.

La Fondation agit notamment afin de pérenniser « la mémoire de la Déportation et de l'Internement organisés entre 1933 et 1945 par le régime nazi et ses alliés, des génocides des juifs et des tziganes, de la répression exercée à l'encontre des résistants, des exactions de tout genre infligées aux populations ».

Collectif • Éditions De L'astronome — 2017

Foges — Histoire et mémoire d'un combat de la Résistance

Foges — Histoire et mémoire d'un combat de la Résistance

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Soudain, alors que la nuit s'approche, une grande flamme jaillit dans la montagne. Roland dit : « C'est fini, ils sont tous morts ». Ce n'est que quelques jours plus tard que nous apprendrons ce qu'il s'était passé, et surtout qu'il y avait des survivants. Foges pour toujours était entré dans nos mémoires et dans l'histoire. (Bernard Néplaz)

Les ruines du chalet de Foges se trouvent au-dessus du lac Léman, à près de mille mètres d'altitude. Le mardi 22 février 1944, douze résistants y furent encerclés par des miliciens supérieurs en nombre et en armes. La sentence fut terrible pour les patriotes : six morts au combat et un fusillé quelques jours plus tard. Réchappés par miracle de cet affrontement, les cinq survivants poursuivirent la lutte pour l'indépendance du pays et la refondation de la République. Six mois plus tard, la Haute-Savoie se libérait définitivement du joug de l'occupant nazi et de ses alliés miliciens.

Aucun soldat allemand ne participe au combat de Foges il s'agit d'une affaire très française. Nicolas Martignoles montre que ce drame, avec son unité de lieu, de temps et d'action, prend sa source dans les conflits politiques de l'entre-deux-guerres et même au-delà. Il présente aussi ses conséquences immédiates comme à plus long terme, en étudiant notamment la construction d'une mémoire locale.

Les témoins directs ayant tous disparu, l'auteur a puisé sa documentation dans la presse locale et des archives privées, ainsi qu'aux Archives départementales de la Haute-Savoie. Son ouvrage, publié grâce à la bienveillance de l'ANACR 74, est un outil destiné à maintenir la vigilance des générations futures.

80 ans ont passé, l'espace de la vie d'un être humain. En ces jours où la guerre reprend tous ses droits, comme un incendie que l'on croyait éteint, le travail de l'historien devient essentiel, non seulement en relatant de la manière la plus exacte possible les faits, mais aussi en remontant aux causes et en expliquant les conséquences jusqu'à nos jours. Cet ouvrage rigoureusement documenté apporte un éclairage précis qui contrastera avec les albums au romantisme guerrier douteux et les jeux vidéo peu propices à l'apaisement.

Nicolas Martignoles • J. André éditeur — 2024

Camille Folliet, prêtre résistant

Camille Folliet, prêtre résistant

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En moins de dix ans, Camille Folliet, prêtre Savoyard, mort en héros à trente-sept ans a vécu intensément les drames et aventures de ce milieu du XXe e siècle : l'élan missionnaire suscité par la jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) dans les années trente, la résistance au nazisme, l'emprisonnement en Italie, les prémices de la Mission de France et la libération de Paris sur les barricades.

Ce livre est un témoignage exceptionnel de fraîcheur, de liberté et de force basé sur des archives inédites il trace le portrait d'un prêtre hanté par le souci de la justice et de la présence chrétienne dans l'événement. Immortalisé par Doisneau sur une barricade parisienne, Camille Folliet aura traversé l'histoire de façon fulgurante. Ce livre rend hommage à ce Juste qui a reçu la médaille de Yad Vashem à titre posthume en 1990.

Hyacinthe Vulliez • Éditions de l'Atelier — 2001

1944 La drôle de guerre – Hommage aux combattants Engagés au service de la France

1944 La drôle de guerre – Hommage aux combattants Engagés au service de la France

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En 2019, le Souvenir Français a décidé de mettre en valeur les combattants « Morts pour la France » en 1939, à l’occasion du 80e anniversaire de cette année où les combattants attendaient l’arme au pied.

Le concept en fut simple :

  • Demander à chaque Délégué Général de choisir un combattant lié à l’histoire du département et de l’année dont on rappelle l’anniversaire,
  • Privilégier un combattant inhumé dans une tombe familiale,
  • Rédiger un texte de présentation du destin du combattant choisi,
  • Publier ce texte dans un numéro spécial de la revue du Souvenir Français,
  • Enfin, organiser un geste mémoriel sur la tombe du combattant choisi.

Depuis 2019, six hors-séries de la revue du Souvenir Français ont été publiés. 108 destins ont été mis en lumière dans la revue consacrée aux « 100 de 1944 ».

En octobre et novembre 2024, de nombreux gestes mémoriels seront organisés.

Le Président Général se rendra le 20 octobre à Québriac (35) afin de se recueillir sur la tombe de Marie-Ange Thé, résistante à qui la mention « Mort pour la France » a été accordée le 26 mars 2024.

Il se déplacera également à Bagneux (92) rendre hommage à Claude Kieffer. Alors que le père est connu et honoré, le fils « Mort pour la France » le 25 août 1944 méritait d’être sorti de l’anonymat.

SF. • Le SF – 2024

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

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Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

Des Savoyards au grand coeur 1940-1944

Des Savoyards au grand coeur 1940-1944

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En Haute-Savoie, outre les maquis armés et les corps francs, beaucoup d’hommes et de femmes de toutes origines – paysans, ouvriers, prêtres, commerçants, étudiants –, ont, les mains nues, risqué leur vie et bravé la torture.

Les uns pour diffuser des journaux clandestins, transmettre des messages secrets. D’autres pour cacher des personnes traquées, les ravitailler, leur donner de faux papiers, les faire passer à l’étranger.

Ces héros, mais aussi ces héroïnes, ont parfois affronté d’affreux sévices pires que la mort, pour garder secrets les noms et les adresses de leurs camarades et de leurs protégés. L’un joue même de l’harmonica entre deux séances de torture; un autre s’évade de prison au moyen d’une cuiller à café et d’un ressort de sommier. Ce livre, inspiré par les meilleures sources actuelles, raconte l’aventure de plusieurs de ces héros du silence.

L’auteur : Alain Frèrejean descend de Louis Frèrejean, le fondateur, en 1816, des Forges de Crans. Lui-même a écrit vingt-sept biographies, traductions et livres d’histoire, dont Napoléon III et la Savoie et Berthollet, l’étrange ami de Napoléon. Mais aussi les scénarios de huitdocumentaires télévisés, dont un sur Les Frahans, tailleurs de pierres de Samoëns et Le percement du tunnel du mont Cenis.

Alain Frèrejean • Édition Cabédita — 2024

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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