Le Souvenir Français
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La Bataille des Alpes - 1940

8484,La Bataille Des Alpes - 1940 - Max Schiavon, docteur en histoire.,

En juin 1940, alors que la France vit la pire défaite militaire de son histoire, l’armée des Alpes résiste victorieusement aux assauts italiens et parvient même à contrer l’attaque à revers menée par les Allemands en direction de Grenoble et Annecy.

Fin 1941, un premier livre hors commerce et anonyme relate avec précision cette bataille. Aujourd’hui introuvable, cette réédition voulue par les officiers-élèves de l’École militaire interarmes dont la promotion a pris le nom de « Armée des Alpes Â», est très largement augmentée de textes, de biographies, de photos et de cartes, qui permettent de comprendre la situation, le déroulement des évènements ainsi que les décisions prises sur ce front jugé à tort secondaire. Max Schiavon, docteur en histoire, a dirigé la recherche du Service historique de la Défense. Spécialiste de l’histoire militaire contemporaine, et en particulier des élites militaires, il a publié récemment Corap, bouc-émissaire de la défaite (Perrin), Weygand l’intransigeant (Tallandier), Les Carnets secrets du général Huntziger et Le Général Georges, un destin inachevé aux Éditions Pierre de Taillac.

La Bataille des Alpes - 1940

La Bataille des Alpes - 1940

Max Schiavon • Pierre De Taillac — 2021

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

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Ce livre raconte l'histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, un "maquis" célèbre dans les deux départements savoyards, le long des frontières suisse et italienne, en 1944. Tout y est décrit au plus près de ce qu'ont vu et ressenti les hommes et les femmes de B.R.I. au moment de leurs combats.

C'est un regard original que la littérature dominante évite de croiser. Il est celui de hors-la-loi "terroristes", à l'instar de Léopold Martin, issus de la France profonde, de celle qui a "sorti de la paille les fusils, la mitraille, les grenades". Il est celui de petites gens anonymes qui se sont fait des "tueurs à la balle et au couteau". De Républicains patriotes, ils se sont transformés immédiatement en résistants intransigeants. Ils ont représenté une branche de la Résistance des plus efficaces mais ils ont fait peur.

Qu'il les approuve ou les condamne, le lecteur tirera de la fréquentation de ces personnalités hors du commun maints sujets de réflexion de portée générale que le titre du livre ne pouvait lui laisser prévoir. Sa lecture sera facilitée par le fait que l'action se situe dans une belle région de France parmi les plus visitées. Quand il y reviendra, ce sera peut-être avec un regard nouveau et une imagination stimulée. Distrayant, instructif, ce livre ne laissera donc pas indifférent. Il risque de soulever d'intéressants débats, comme en ont déjà provoqués d'autres ouvrages de Robert Amoudruz, tel "La mémoire interdite de François Merlin".

Robert Amoudruz • Ã‰ditions Bellier — 2007

Aux résistants :  À ses résistantes et résistants, La Haute-Savoie reconnaissante

Aux résistants :  À ses résistantes et résistants, La Haute-Savoie reconnaissante

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La tête haute, le regard fier, face à la défaite, à l'abandon, se dressent ceux qui n'acceptent pas. Ils vont entrer en résistance. L'auteur nous présente quelques bribes de la vie de 128 résistantes et résistants de Haute-Savoie qui, chacun sa manière, a lutté, souvent dès 1940, contre les menées antidémocratiques du Gouvernement de Vichy, ainsi que contre les exactions et la violence des occupants italien et allemand. Ils se sont levés pour défendre les vraies valeurs de notre démocratie et l'historien Michel Germain tient à honorer ici leur Å“uvre.

Certains ont donné leur vie, morts au combat, fusillés ou décédés en déportation, d'autres ont connu les joies de la Libération, mais tous ont redonné son honneur à notre pays. L'auteur précise : "C'est pour poursuivre bien modestement leur action et oeuvrer dans ce sens que j'ai décidé de cet ouvrage en leur honneur. Pour eux et pour nous tous. Ce travail publié 80 ans plus tard, se doit de participer à la pérennisation de notre mémoire collective, qui me tient tant à coeur".

Cet ouvrage est financés par la délégation du Souvenir Français de la Haute-Savoie avec l’aide précieuse du département et de la ville de Cluses.

Michel Germain • La fontaine de Siloé — 2025

Les monuments aux morts de la Haute-Savoie - Mémoire de la Grande Guerre

Les monuments aux morts de la Haute-Savoie - Mémoire de la Grande Guerre

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Des maris par milliers… Morts familiers ou morts anonymes… Héros ou victimes… Comme la France entière, la Haute-Savoie se couvre de monuments commémoratifs au lendemain de la Grande Guerre.

Modestes ou imposants, ordinaires ou originaux, tous expriment la souffrance individuelle et collective. Mais leurs moyens sont variés et cette variété dessine une géographie des sensibilités politiques et religieuses de la Haute-Savoie contemporaine.

Canton après canton, commune après commune, Christian Sorrel invite avant tout le lecteur à voir les monuments, tout en lui proposant des clés pour les lire. Une manière originale d'appréhender la Grande Guerre en partant du regard des contemporains que la mémoire des combattants, monumentale ou privée, a aidés à survivre et à revivre.

Christian Sorrel • La Fontaine de Siloé - 2014

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

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Ce livre n’est pas une œuvre de fiction, ni un roman. Grégoire Snégaroff, loin de vouloir se prétendre écrivain, nous livre ici un témoignage brut, sans artifice. Chaque mot, chaque moment, chaque événement qu’il partage est ancré dans une réalité vécue. Rien n’a été inventé, tout a été observé, écouté, et ressenti.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.

Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue

  • Un petit coin de guerre perdue…
  • Ce n'est pas un roman
  • Je n'ai pas voulu faire oeuvre d'écrivain
  • Je n'ai rien inventé
  • Les rares paroles prononcées, je les ai entendues
  • Les faits racontés sont réels, je les ai vécus
  • Peut-être quelques uns ne figurent pas dans l'ordre chronologique, ils sont toujours situés dans la phase de cette guerre au moment du récit
  • Les personnages ne sont ni nommés ni décrits, ils sont le paysage
  • Seul le colonel est un peu esquissé, à peine.
  • Son personnage nous faisait sourire mais je crois qu'il a droit au respect
  • Mes sources : des notes prises à l'époque et ma mémoire…

Grégoire Snégaroff — Mai 1988

Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

Les femmes dans La Résistance en France

Les femmes dans La Résistance en France

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Ni éligibles, ni électrices, les femmes françaises, à l'issue de la défaite de 1940, n'ont pourtant pas hésité, quelles que soient leurs conditions sociales ou culturelles, à refuser l'occupation, à contester la politique du gouvernement de Vichy, à s'engager dans la Résistance ou à rejoindre Londres et les Forces françaises libres

D'autres, plus tard, ont intégré les unités de l'armée d'Afrique qui out repris le combat après le débarquement anglo-américain du novembre 1942. D'autres encore, arrêtées, ont continué de résister dans les prisons, les camps d'internement comme dans les camps de concentration. Quelle que soit leur fonction dans la Résistance, elles ont encouru les mêmes dangers que les hommes.

Cet ouvrage, fruit d'un colloque qui s'est déroulé à Berlin du 8 au 10 octobre 2001, a pour ambition de restituer ce que fut le combat des femmes allemandes et françaises en France pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Vidéo La Bataille des Alpes – 1940 id:DZv70SHHUD0â–¶

Mechtild Gilzmer, Stefan Martens, Christine Levisse-Touzé • Tallandier — 2003

Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe

Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe

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Plaquette prestige « Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe Â». Paru en 2011

SF • Le SF — 2011

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

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Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

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En 1940, Louis Pache, habitant de Vallorcine, village du massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie, est guide de haute montagne au sein de la compagnie des guides de Chamonix.

Sous l'impulsion du Père André Payot, Louis Pache profite de son métier de guide et de sa connaissance des sentiers environnants pour aider des Résistants, des opposants au régime et des Juifs en détresse à passer la frontière en direction de la Suisse, leur permettant ainsi d'échapper aux traques nazies, à la police de Vichy et à la déportation. Au péril de sa vie et avec la complicité de son épouse Franceline Père Payot, Louis Pache devient passeur la nuit, luttant pour défendre ses idéaux et ce qui lui semble juste. En 1979, Louis Pache et Franceline Pache seront reconnus « Justes parmi les Nations Â».

Nathalie Pache-Ville, Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2012

Le devoir de mémoire

Le devoir de mémoire

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L'expression « Devoir de Mémoire - histoire des politiques mémorielles Â» s'est imposé tant dans le langage du quotidien que de celui des hommes politiques. Mais où s'arrête et où commence ce devoir de Mémoire ? Que cache cette expression ?

Entre devoir et travail de Mémoire il est bien difficile aujourd'hui de s'y retrouver. Ce livre répond donc à une nécessité, celle de clarifier un contenu et tout simplement de comprendre et d'expliquer ce qu'est la politique mémorielle. Les enseignants, les élus dans leur diversité, les responsables d'associations et tout simplement l'ensemble des citoyens trouveront dans ce livre, très complet, un outil pour analyser, décrypter et comprendre la politique de Mémoire du XXIe siècle.

Sophie Hasquenoph, Serge Barcellini • SOTECA

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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