Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

5363,Livre Être reconnaissant après la Grande guerre, les monuments aux morts en Haute-Savoie,

L'armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de quatre longues années de guerre mais en Haute-Savoie, plus de 10 000 hommes manquent à l'appel pour célébrer la fin des combats. En l'espace de quelques années, la population et les municipalités rendent un hommage collectif au sacrifice de ces soldats en érigeant plus de 300 monuments aux morts.

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Des femmes dans la guerre : Que justice soit faite aux résistantes !

Des femmes dans la guerre : Que justice soit faite aux résistantes !

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Des femmes dans la guerre met en avant le rôle essentiel que les femmes ont joué pendant toute la période de la seconde guerre mondiale en Haute-Savoie. Ces héroïnes de l’ombre, loin de l’image du maquisard armé, sont souvent invisibles.

Elles noyautent les administrations, organisent l’hébergement des clandestins, prennent en charge l’acheminement des informations et le passage des frontières, ravitaillent les maquisards. Nombre d’entre elles entrent en résistance au péril de leur vie, sans oublier toutes celles qui se sont battues avec les affres d’une vie quotidienne faite de rationnement et de terreur. Ce livre, basé sur des témoignages recueillis au fil des quarante dernières années par Michel Germain, leur rend un vibrant hommage.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2018

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

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Durant la seconde guerre mondiale, le massif du Mont-Blanc peut passer pour un havre de paix, terrain de jeu des alpinistes isolé des lieux de conflit et de souffrance. Pourtant ce cadre idyllique a été le théâtre de courts mais violents affrontements. En 1939-1940, des hommes occupent des positions en haute altitude dans des conditions climatiques parfois extrêmes. En juin 1940, des opérations italiennes se déroulent sur une zone glaciaire par un temps exécrable.

En 1944, après la libération de Chamonix, le combat se poursuit en Italie, au refuge Torino. En 1945, se déroulent les deux plus hauts combats de la seconde guerre mondiale. Le 17 février, au col du Midi, 24 Français s’opposent à 40 Autrichiens. Le 9 avril, deux canons en batterie près de l’observatoire des Cosmiques engagent un duel avec des pièces ennemies installées en Italie, au mont Fréty. L’aviateur Firmin Guiron réalise des exploits en attaquant fréquemment l’ennemi dans des conditions rocambolesques. Cet ouvrage vous permet de revivre en détail et avec précision ces évènements qui se sont déroulés dans sans doute le plus beau décor de tout le dernier conflit mondial.

Laurent Demouzon • De la tour — 2013

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

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En 1940, Louis Pache, habitant de Vallorcine, village du massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie, est guide de haute montagne au sein de la compagnie des guides de Chamonix.

Sous l'impulsion du Père André Payot, Louis Pache profite de son métier de guide et de sa connaissance des sentiers environnants pour aider des Résistants, des opposants au régime et des Juifs en détresse à passer la frontière en direction de la Suisse, leur permettant ainsi d'échapper aux traques nazies, à la police de Vichy et à la déportation. Au péril de sa vie et avec la complicité de son épouse Franceline Père Payot, Louis Pache devient passeur la nuit, luttant pour défendre ses idéaux et ce qui lui semble juste. En 1979, Louis Pache et Franceline Pache seront reconnus « Justes parmi les Nations ».

Nathalie Pache-Ville, Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2012

La Haute-Savoie 1939-1945 : Entre ombre et lumière

La Haute-Savoie 1939-1945 : Entre ombre et lumière

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La Haute-Savoie pendant la guerre. Un département exemplaire pour un destin unique. Un département occupé, un département divisé. Oui. Une région partagée entre ombre et lumière.

L’ombre de l’occupant nazi et celle des spectres de la Collaboration. Bientôt la nuit noire de la Milice. Mais la lumière qui descend des Glières, la rédemption par tous ces Juifs et ces persécutés à qui l’on épargne l’enfer de la Déportation et enfin la lumière éclatante dans l’aube naissante de la Libération, par une belle matinée d’Août 1944 où tout un peuple haut-savoyard reconquiert sa force, sa dignité, son indépendance et sa liberté.

Michel Germain • Fontaine de Siloé — 2014

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

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Rentré de déportation au printemps 1945, il reprend son ministère au Petit-Bornand et publie ses mémoires en 1946, avec des moyens techniques très limités, sous le titre "Mémoire du curé du maquis de Glières". Il est fréquemment sollicité à titre officiel ou privé, dans les années suivant la fin de la guerre, pour apporter son témoignage sur le rôle joué par différentes personnes impliquées dans les événements du début de 1944 sur le plateau de Glières.

Jean Truffy a été membre de l'association des rescapés des Glières.Il est décédé en Haute-Savoie le 18 septembre 1958. Dans son livre Mémoires du curé du maquis de Glières (1950), Jean Truffy se refuse à décrire les « événements de Glière », laissant aux historiens le soin de le faire. Il juge que la description de sa « simple » collaboration au maquis suffit, hors de toute gloire.

Ce livre dénonce également l’agissement de « certains individus » que le chanoine Jean-Marie Desgranges décrit dans son livre « Les crimes masqués du résistantialisme ».

Cet ouvrage reproduit en outre, en traduction et copies conformes, les télégrammes allemands du 11 février 1944 à 22 h 25 au 21 avril 1944 à 22 h 40 concernant Glières et ses événements.

Michel Germain écrit à propos de ce livre : « Le curé était au cœur des événements, et comme il avait fait profession de résister, il les vit de l'intérieur. […] Ce livre est un excellent témoignage d'un homme engagé. »

" Beaucoup d'entre mes lecteurs s'attendent peut-être en ouvrant ce livre intitulé : Les Mémoires du Curé du Maquis à n'y trouver que dithyrambes à la Gloire de la Résistance et imprécations contre ceux qui n'y ont pas participé.

Qu'ils se rassurent… En tant que Prêtre, je ne crois pas être sorti de mon rôle en me dévouant à tous et en m'efforçant de servir ainsi de mon mieux mon Pays en aidant ses enfants qui se cachaient pour échapper à l'ennemi ou qui travaillaient à libérer leur Patrie… " —Jean Truffy.

Jean Truffy • Atra - Nouvelle édition (1 janvier 1979)

Lieux de mémoire des deux Sièges 1870 + 1871 - Guide de la Seine-Saint-Denis

Lieux de mémoire des deux Sièges 1870 + 1871 - Guide de la Seine-Saint-Denis

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Le Guide des lieux de Mémoire des deux sièges de Paris 1870+1871de Seine-Saint-Denis est le deuxième ouvrage de la collection Gloria Victis qui comportera huit volumes, recensant les vestiges d’une guerre oubliée dans les huit départements d’Île-de-France dont chacune des 1 268 communes a été impactée.

Il s’agit de relever en historien les faits et les lieux tout en agissant en mnémographe par la collecte des éléments visibles et invisibles comme supports d’une vieille mémorielle. En honorant le sacrifice des générations antérieures, ils invitent les générations présentes et futures à reprendre possession de l’histoire de la nation. L’oubli est la plus hermétique des pierres tombales !

Jean-François Decraene • Gloria victis - 2021

14-18, le sport sort des tranchées

14-18, le sport sort des tranchées

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On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l'époque, mais jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport.

On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport fémiin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit.

Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains.

Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

Vidéo Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie id:yiXbSJhECzE
Vidéo Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie id:I1PvriK8vfI

Michel Merckel • Le Pas D'oiseau — 2013

Des hommes dans la guerre : Hommage aux résistants hauts-savoyards

Des hommes dans la guerre : Hommage aux résistants hauts-savoyards

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« Des hommes dans la guerre » est le deuxième tome des Mémoires intimes de la guerre de 1939-1945 en Haute-Savoie, après « Des femmes dans la guerre ». Michel Germain est parti à la rencontre des Hauts-savoyards pris dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale.

À travers leur vécu au quotidien, leurs anecdotes, leurs heurs et leurs malheurs, il nous livre une vision concrète de la guerre, dans les familles, dans les foyers, dans l’intimité des hommes qui l’ont vécue. Illustré de nombreux documents et images personnelles, cet ouvrage nous emmène à la rencontre des histoires qui ont fait l’Histoire.

Michel Germain • La Fontaine de Siloé — 2021

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

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Le grand livre des Glières. La Bataille de Mars 44 sur le plateau des Glières. Premier moment de la libération de la France en lutte contre l'occupant nazi. Monument et moment national consacré par le Général De Gaulle et André Malraux. " Je parle au nom des Associations de Résistants de Haute-Savoie et de l'ordre de la Libération. En mémoire du général de Gaulle, pour les survivants et pour les enfants des morts."

Lorsque Tom Morel eut été tué, le maquis des Glières exterminé ou dispersé, il se fit un grand silence. Les premiers maquisards français étaient tombés pour avoir combattu face à face les divisions allemandes avec leurs mains presque nues, non plus dans nos combats de la nuit, mais dans la clarté terrible de la neige. Et à travers ce silence, tous ceux qui nous aimaient encore, depuis le Canada jusqu'à l'Amérique latine, depuis la Grèce et l'Iran jusqu'aux îles du Pacifique, reconnurent que la France bâillonnée avait au moins retrouvé l'une de ses voix, puisqu'elle avait retrouvé la voix de la mort.

L'histoire des Glières est une grande et simple histoire, et je la raconterai simplement. Pourtant, il faut que ceux qui n'étaient pas nés alors - et depuis, combien de millions d'enfants ! - sachent qu'elle n'est pas d'abord une histoire de combats.

Le premier écho des Glières ne fut pas celui des explosions. Si tant des nôtres l'entendirent sur les ondes brouillées, c'est qu'ils y retrouvèrent l'un des plus vieux langages des hommes, celui de la volonté, du sacrifice et du sang. " Peu importe ce que fut dans la Grèce antique, militairement parlant, le combat des Thermopyles. Mais dans ces trois cents sacrifiés, la Grèce avait retrouvé son âme et pendant des siècles, la phrase la plus célèbre fut l'inscription des montagnes retournées à la solitude, et qui ressemblent à celles-ci : "Passant, va dire à la cité de Sparte, que ceux qui sont tombés ici sont morts selon sa loi

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2008

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  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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