Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

5363,Livre Être reconnaissant après la Grande guerre, les monuments aux morts en Haute-Savoie,

L'armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de quatre longues années de guerre mais en Haute-Savoie, plus de 10 000 hommes manquent à l'appel pour célébrer la fin des combats. En l'espace de quelques années, la population et les municipalités rendent un hommage collectif au sacrifice de ces soldats en érigeant plus de 300 monuments aux morts.

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Lieux de mémoire des deux Sièges 1870 + 1871 - Guide des Hauts-de-Seine

Lieux de mémoire des deux Sièges 1870 + 1871 - Guide des Hauts-de-Seine

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Le département des Hauts-de-Seine est constitué en 1964 de 36 communes dont 27 proviennent de l'ancien département de la Seine et 9 de l'ancien département de la Seine-et-Oise. Situées à l'ouest de la capitale fortifiée par Adolphe Thiers depuis 1844, toutes ses municipalités sont touchées par les combats du siège prussien et par les séquelles de l'insurrection parisienne de La Commune.

Le 11 novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871.

Alors que pendant plus de 45 années, la République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite "victorieuse", la victoire de la Grande Guerre clôt le temps de la mémoire devenue sélective. La commémoration du 150e anniversaire de ce conflit à l'origine de 75 années rythmées par 3 guerres franco-allemandes suivies de 75 années de réconciliation et de reconnaissance mutuelles dans une paix européenne à consolider est l'occasion de la publication de la série "Gloria victis".

Les 8 ouvrages constituant la collection recensent les lieux de mémoires de toutes les communes de chaque département de l'île-de-France qui ont eu à souffrir des 2 sièges de Paris en 1870-1871 aujourd'hui oubliés. Ces guides répondent à la devise du Souvenir Français et à l'esprit de son fondateur François-Xavier Niessen (1846-1919).

Jean-François Decraene • Gloria Victis - 2020

L'abbé André Payot Résistant et chef de réseau (1939-1945)

L'abbé André Payot Résistant et chef de réseau (1939-1945)

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Après avoir été prêtre à Seyssel et Le Grand-Bornand, l'abbé André Payot est nommé dans la paroisse de Vallorcine, près de Chamonix Mont-Blanc. Là, il crée en 1942 un réseau de résistance clandestin. Il cache des réfugiés dans le clocher de l'église et met en place des filières pour leur faire passer la frontière vers la Suisse. Aidé par des vallorcins et par des Guides de haute montagne (Louis Pache), il permet le sauvetage de résistants, de Juifs, de réfractaires et de combattants.

Son histoire, tombée dans l'oubli à la fin de la guerre, ne resurgira que très brièvement des années plus tard quand un ancien fuyard, sauvé grâce au réseau de l'abbé André Payot, reviendra à Vallorcine… Ce livre de Jean-Luc de Uffredi retrace le parcours de ce héro discret durant cette période sombre de l'histoire. À travers les récits des derniers témoins ou de leurs descendants, l'auteur met aussi en lumière des faits méconnus et des documents rares et inédits.

Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2019

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

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Durant la Seconde Guerre mondiale, deux femmes, Marinette Guy et Juliette Vidal, créèrent à Saint-Étienne, sous la couverture de leur association, l’Aide aux mères, un réseau en lien avec des structures de résistance existantes sur Lyon.

Ce réseau permit de sauver plusieurs dizaines d’enfants pourchassés. Au péril de leur vie, elles les prenaient en charge sur toute la région. Elles cachaient et encadraient ensuite ces enfants dans des sites d’accueil, et plus particulièrement au cœur des Alpes, à Chamonix, où elles bénéficiaient parfois de complicités héroïques locales. En se basant sur des témoignages d’enfants sauvés et sur des documents d’archives, Jean-Luc de Uffredi retrace le parcours extraordinaire de ces deux femmes qui, dès 1969, furent reconnues Justes parmi les nations pour les vies sauvées.

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix • Les Passionnés de Bouquins - 2023

14-18, le sport sort des tranchées

14-18, le sport sort des tranchées

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On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l'époque, mais jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport.

On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport fémiin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit.

Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains.

Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

Vidéo Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie id:yiXbSJhECzE
Vidéo Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie id:I1PvriK8vfI

Michel Merckel • Le Pas D'oiseau — 2013

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

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Dès 1944, en France, des monuments, des steles, des plaques ont été érigés ou apposés, en hommage aux héros ou aux victimes de la guerre, de l'occupation, de la persécution et du génocide. On en compte aujourd'hui des dizaines de milliers à travers le pays.

Pourquoi et comment ce souvenir s'est-il mis en place ? Déportés, résistants, Juifs, Polonais, malgré-nous, 2e DB, Jean Moulin, France libre, chacune de ces mémoires possède sa spécificité.Les auteurs ne se sont pas bornés à dresser, pour la première fois, un inventaire raisonné des lieux de mémoire les plus significatifs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont aussi procédé à une analyse de ces mémoires plurielles et mouvantes, matériellement inscrites dans le paysage de France. Serge Barcellini est inspecteur général au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Annette Wieviorka, directeur de recherches au CNRS, est notamment l'auteur de Déportation et Génocide (Plon, 1992).

Annette Wieviorka, Serge Barcellini • Plon — Mars 1995

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

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Le grand livre des Glières. La Bataille de Mars 44 sur le plateau des Glières. Premier moment de la libération de la France en lutte contre l'occupant nazi. Monument et moment national consacré par le Général De Gaulle et André Malraux. " Je parle au nom des Associations de Résistants de Haute-Savoie et de l'ordre de la Libération. En mémoire du général de Gaulle, pour les survivants et pour les enfants des morts."

Lorsque Tom Morel eut été tué, le maquis des Glières exterminé ou dispersé, il se fit un grand silence. Les premiers maquisards français étaient tombés pour avoir combattu face à face les divisions allemandes avec leurs mains presque nues, non plus dans nos combats de la nuit, mais dans la clarté terrible de la neige. Et à travers ce silence, tous ceux qui nous aimaient encore, depuis le Canada jusqu'à l'Amérique latine, depuis la Grèce et l'Iran jusqu'aux îles du Pacifique, reconnurent que la France bâillonnée avait au moins retrouvé l'une de ses voix, puisqu'elle avait retrouvé la voix de la mort.

L'histoire des Glières est une grande et simple histoire, et je la raconterai simplement. Pourtant, il faut que ceux qui n'étaient pas nés alors - et depuis, combien de millions d'enfants ! - sachent qu'elle n'est pas d'abord une histoire de combats.

Le premier écho des Glières ne fut pas celui des explosions. Si tant des nôtres l'entendirent sur les ondes brouillées, c'est qu'ils y retrouvèrent l'un des plus vieux langages des hommes, celui de la volonté, du sacrifice et du sang. " Peu importe ce que fut dans la Grèce antique, militairement parlant, le combat des Thermopyles. Mais dans ces trois cents sacrifiés, la Grèce avait retrouvé son âme et pendant des siècles, la phrase la plus célèbre fut l'inscription des montagnes retournées à la solitude, et qui ressemblent à celles-ci : "Passant, va dire à la cité de Sparte, que ceux qui sont tombés ici sont morts selon sa loi

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2008

Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe

Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe

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Plaquette prestige « Le Souvenir Français et la Flamme sous l’Arc de Triomphe ». Paru en 2011

SF • Le SF — 2011

La flamme de la nation

La flamme de la nation

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Destiné au jeune public, cet ouvrage rappelle le sens de la cérémonie de l'Arc de triomphe, qui mêle histoire et patriotisme. À qui doit-on ce monument à la gloire de la Grande Armée ? À Louis-Philippe ! Depuis quand entretient-on la flamme du souvenir ? Depuis 1923. Et cela s'est poursuivi, même sous l'Occupation !

Cet ouvrage permet de comprendre ce qui a motivé ce rituel perpétué sans relâche depuis 100 ans et les raisons qui pousseront les générations futures à le poursuivre. Un ouvrage pédagogique qui contribue à perpétuer la mémoire et à faire prendre conscience de l’appartenance à la Nation. Ponctué d’illustrations, de références historiques et d’encadrés, ce livre rédigé de façon claire et précise, explique l'importance de ce geste symbolique du ravivage la Flamme sous l’Arc de Triomphe, pour l’unité et l’avenir de notre pays.

SF. •  L’Esprit de Tous Les Combats — 2012

Noël 1943 : le massacre d'Habère-Lullin ; chronique d'un crime nazi

Noël 1943 : le massacre d'Habère-Lullin chronique d'un crime nazi

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Habère-Lullin, village martyr d'un coin de France. Dans la nuit de Noël 1943 des tirs, du sang, des cris, des pleurs, des flammes. Habère-Lullin symbolise à la fois la barbarie de l'occupation nazie, la félonie de Français vénaux mais aussi la fierté d'une jeunesse rebelle face à des lois iniques et le courage admirable d'une population affrontant tous les dangers pour sauver des vies.

Rendre un visage et un passé à ces martyrs c'est leur redonner vie. Pour un impossible oubli, une vigilance indéfectible.

La Délégation Territoriale de la Haute Savoie des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD DT 74), relais de terrain de l'association nationale, met en chantier les objectifs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, placée sous le haut patronage du Président de la République et présidée par Marie Jo Chombart de Lauwe, résistante déportée.

La Fondation agit notamment afin de pérenniser « la mémoire de la Déportation et de l'Internement organisés entre 1933 et 1945 par le régime nazi et ses alliés, des génocides des juifs et des tziganes, de la répression exercée à l'encontre des résistants, des exactions de tout genre infligées aux populations ».

Collectif • Éditions De L'astronome — 2017

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !