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ALIAS : Surcouf
Résistant — Mort exécuté
16 juin 1931 à Botsorhel (29)
28 mars 1944 à Thônes (74)Changeant radicalement de vie, il est nommé le 1er septembre 1938 garde forestier, à Thônes : un quartier maître breton devenu forestier savoyard. Il travaille d'arrache-pied pour réussir et il réussit comme le prouve ses notes administratives. Le 8 septembre 1939, il quitte la Haute-Savoie pour rejoindre Brest.
En juillet 1940, il est de retour à Thônes et le 27 août, il épouse Anna Garnier une fille du pays qui lui donne en juillet 1942 un petit Jean-Yves. Il considère l'amiral Darlan comme un traître et de ce fait il devient résistant et entre dans l'Armée Secrète.
Il assure au moment de Glières, liaisons et ravitaillements à travers les bois et les forêts qu'il connaît parfaitement. Au moment du décrochage, il reçoit l'ordre d'organiser le repli de certains éléments par le Col des Nantets.
Le 28 mars 1944, il se trouve à Montremont, chez Léon Binvignat. C'est là qu'il est tué vers 16 heures, devant la ferme de Léon, alors qu'il tente de parlementer, car il y a quatre gars des Glières dans la maison, avec la patrouille allemande. Léon Binvignat est également tué (plaque). Les obsèques d'Émile Quéré se déroulent le vendredi matin en présence de nombreux thônains.
Reconnu « Mort pour la France», il est ensuite inhumé dans la Nécropole militaire nationale de Morette, tombe n°37. Son nom figure sur le monument de la Combe d'Iré, élevé aux forestiers savoyards martyrs de la Libération, ainsi que sur le monument aux morts de Thônes et le Mur du souvenir élevé à l'entrée du cimetière de Morette.
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie


La Balme-de-Thuy • Mardi 8 mai 1945

La Balme-de-Thuy • Lundi 27 mars 1944

Chevaline • Mardi 8 mai 1945

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.