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ALIAS : Ducellier
Résistant — Mort en action
23 septembre 1924 à Annecy (74)
30 mars 1944 à Villards-sur-Thônes (74)Durant l’hiver 1944, André Gerlier rejoignit le Plateau des Glières où il appartint à la section Leclerc du lieutenant Robert Jouglas.
Après l’ordre de décrochage du 26 mars 1944, il tenta de sortir du Plateau avec d’autres camarades de la section par le col de la Buffaz. La marche était pénible car les jeunes s’enfoncaient dans la neige humide. Le groupe était trop important pour rester ensemble. Les maquisards se séparèrent. André Gerlier partit vers les pentes du Lachat en compagnie de deux autres camarades dont Vincent BARJON. Les Allemands qui les avaient aperçus ouvrirent le feu. Ils furent bientôt rejoints par Georges Lamur, près du rocher des Deux Frères. Octave Poyer fut tué. On ne retrouvera jamais son corps. Les quatre jeunes retrouvèrent le chef de la section et d’autres camarades. Puis les hommes se séparèrent à nouveau.
André Gerlier est probablement l’un des trois jeunes tués par les soldats allemands au col du Lachat, au-dessus du lieu-dit Fételay (Les Villards-sur-Thônes), le 28 mars (ou le 30) 1944. Selon sa fiche sur Mémoire des Hommes (SGA), il aurait trouvé la mort au Petit-Bornand. Les Allemands, après avoir traîné les corps dans le chalet de Marius Sondaz, l’incendièrent.
Ce sont les pompiers des Villards-sur-Thônes qui découvrirent les corps calcinés le 5 avril. La transcription de l’acte de décès 266/1947, indique que « le décès serait intervenu courant avril 1944 ».
Les corps étant méconnaissables, les trois jeunes ne furent pas officiellement reconnus et ils furent inhumés tous les trois dans la Nécropole militaire nationale de Morette, tombes n°63, 64 et 65, « Mort pour la France ».
André Gerlier, homologué FFI et Interné résistant, figure sur les plaques de marbre noir récapitulatives des « Mort pour la France » apposées dans le hall de la mairie d’Annecy, ainsi que sur le Mur du Souvenir élevé à l’entrée du cimetière de la Nécropole militaire nationale de Morette. La médaille de la Résistance lui fut décernée par un décret en date du 26 juin 1956.
Page mise à jour le — Le Souvenir Français, délégation de Haute-Savoie

Annecy — Plaques récapitulatives des 233 annéciens « Morts pour la France » lors des conflits
Lieu : Annecy
Les corps de 105 résistants, principalement des combattants des Glières, sont inhumés au cimetière de Morette dès avril 1944. Inauguré par Vincent AURIOL en 1947, ce cimetière militaire devient la Nécropole nationale des Glières en 1984, classé monument historique en 2015. Il est géré par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Lieu : La Balme-de-Thuys
Monuments aux morts de la Nécropole de Morette. Créé dès avril 1944 pour inhumer les résistants morts au combat, ce cimetière est reconnu en 1949 « Cimetière Militaire national ». En 1984, il devient une Nécropole nationale désormais gérée par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre. Le mur comporte 151 noms de résitant morts lors des combats des glières.
Lieu : La Balme-de-Thuy

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.