Votre demande ne peut-être envoyée
Merci de vérifier les champs suivants :

Résistant — Mort fusillé
25 décembre 1919 à Montasola (Italie
22 février 1944 à Annecy (74)Il naît le 25 décembre 1919, à Moutasola (Italie). Sa famille ayant émigré en France, il habite Annecy. Il est officiellement entrepreneur de maçonnerie et de travaux publics, installé avenue des Iles. Résistant, il est arrêté à Amancy par les « canadiennes » de la S.P.A.C. et incarcéré à l'Intendance. Il est torturé et traduit devant la cour martiale expéditive qui se tient le 21 février en fin de journée à la Villa Mary à Annecy, avec 10 autres prévenus.
La dite cour l'ayant reconnu coupable de vols aux fruitières de Poisy et d'Évires, ainsi que de l'assassinat de Nicollin A… et d'un rôle trouble dans l'affaire Marcel T… des Ponts et Chaussées, il est condamné à mort. Avec lui sont condamnés et exécutés : Noël Bastien, Roger Bigaud, Arthur Boiteux, Roger Bouveret, Pierre Canali, Paul Dumoulin, Émile Paille et Gérard Van Opstal.
C'est la première exécution de ce genre à Annecy et le peloton d'exécution formé de gardes mobiles et de G.M.R. officie au champ de tir, sis avenue de Genève. Un camion transporte ensuite les corps des suppliciés à la prison départementale pour rédaction des permis d'inhumer et la mise en bière, puis les cercueils sont emmenés au cimetière de Loverchy. « La nouvelle des huit exécutions est connue de bonne heure en ville. Elle cause la plus vive émotion dans la population annécienne. On s'apitoie plus particulièrement sur Pierre Canali et Roger Bigaud connus à Annecy. Dans l'ignorance des faits exacts, de nombreuses hypothèses circulent. L'opinion cependant la plus répandue est qu'il est lamentable de voir des Français fusillés par des Français », écrit René Dépollier, dans son journal clandestin. L'inhumation des suppliciés a lieu à 5 heures de l'après-midi, dans un Cimetière de Loverchy désert, car bouclé afin d'éviter tout incident. Chaque mort a sa fosse avec l'identité exacte (acte de décès Annecy 106/1944).
Pierre Canali est reconnu « Mort pour la France » (dossier n°560 874). Il figure sur les plaques récapitulatives des « Morts pour la France », apposées dans le hall de la mairie d'Annecy. Après la guerre, une stèle est érigée sur le lieu de leur martyr près de la patinoire actuelle d'Annecy.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain

Annecy — Plaques récapitulatives des 233 annéciens « Morts pour la France » lors des conflits
Lieu : Annecy
Plaque en hommage aux huit résistants fusillés sur place le 22 février 1944, ainsi qu'aux cinq maquisards des Glières exécutés au même endroit le 4 mai 1944 après avoir été capturés lors de leur redescente du plateau.
Lieu : Annecy

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.