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Résistant — Mort en action
14 octobre 1923 à Saint-Étienne (42
30 mars 1944 à Villards-sur-Thônes (74)Réfractaire au S.T.O. décrété par le gouvernement de Vichy, Vincent BARJON quitta Oullins pour la Haute-Savoie. On le retrouva sur le Plateau des Glières dans la section Leclerc.
Après l’ordre de décrochage du 26 mars 1944, il tenta de sortir du Plateau en compagnie d'André Gerlier et d’un troisième camarade, vraisemblablement Octave Poyer. Tous trois furent tués le 30 mars 1944 par les Allemands, alors qu’ils étaient sur le versant sud, au col du Lachat, (Les Villards-sur-Thônes). Après quoi, les Allemands incendièrent le chalet, où ils avaient traîné les corps.
Ceux-ci étant méconnaissables, ils furent inhumés dans la Nécropole militaire nationale de Morette comme « Inconnus », tombes n°63, 64 et 65, car les corps n’ont jamais pu être officiellement reconnus.
Vincent Barjon fut reconnu « Mort pour la France » le 26 décembre 1947 et homologué FFI. Son nom figure sur le Mur du Souvenir élevé à l’entrée de la Nécropole militaire nationale de Morette.
SOURCE : Mémorial 1939-1945 de la seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie — Michel Germain

Les corps de 105 résistants, principalement des combattants des Glières, sont inhumés au cimetière de Morette dès avril 1944. Inauguré par Vincent AURIOL en 1947, ce cimetière militaire devient la Nécropole nationale des Glières en 1984, classé monument historique en 2015. Il est géré par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Lieu : La Balme-de-Thuys
Monuments aux morts de la Nécropole de Morette. Créé dès avril 1944 pour inhumer les résistants morts au combat, ce cimetière est reconnu en 1949 « Cimetière Militaire national ». En 1984, il devient une Nécropole nationale désormais gérée par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre. Le mur comporte 151 noms de résitant morts lors des combats des glières.
Lieu : La Balme-de-Thuy

La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.