Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie

16739,Livre : Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie,

Michel Germain est le plus grand historien de la Haute-Savoie pour la période contemporaine. Son oeuvre est immense : une douzaine de livres publiés à la Fontaine de Siloé depuis 20 ans. Une monumentale tétralogie wagnérienne : «Chronique de la Haute-Savoie pendant la seconde guerre mondiale»; «Les Glières, mors 1944», un chef-d'oeuvre sur la tragédie du Plateau vendu à 25000 exemplaires.

C'est son «Histoire de la milice» sous-titrée «Guerre civile en Haute-Savoie» qui s'impose au regard de la communauté des historiens. Avec son dernier ouvrage «Mémorial de la seconde guerre mondiale en Haute-Savoie», il livre le travail de toute une vie : 2156 existences de toutes ces personnes dont la vie a été anéantie par la guerre, dans cette terre de Haute-Savoie si marquée par les combats, si éprouvée par le martyre et l'horreur des luttes fratricides. Campé au bord de l'abîme, dessinant de sa main toute la profondeur du gouffre, Michel Germain transforme le royaume des ombres en pays de mémoire.

Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie

Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2009

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

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L'armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de quatre longues années de guerre mais en Haute-Savoie, plus de 10 000 hommes manquent à l'appel pour célébrer la fin des combats. En l'espace de quelques années, la population et les municipalités rendent un hommage collectif au sacrifice de ces soldats en érigeant plus de 300 monuments aux morts.

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.

Archives départementales • Haute-Savoie - 2014

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

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Dès 1944, en France, des monuments, des steles, des plaques ont été érigés ou apposés, en hommage aux héros ou aux victimes de la guerre, de l'occupation, de la persécution et du génocide. On en compte aujourd'hui des dizaines de milliers à travers le pays.

Pourquoi et comment ce souvenir s'est-il mis en place ? Déportés, résistants, Juifs, Polonais, malgré-nous, 2e DB, Jean Moulin, France libre, chacune de ces mémoires possède sa spécificité.Les auteurs ne se sont pas bornés à dresser, pour la première fois, un inventaire raisonné des lieux de mémoire les plus significatifs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont aussi procédé à une analyse de ces mémoires plurielles et mouvantes, matériellement inscrites dans le paysage de France. Serge Barcellini est inspecteur général au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Annette Wieviorka, directeur de recherches au CNRS, est notamment l'auteur de Déportation et Génocide (Plon, 1992).

Annette Wieviorka, Serge Barcellini • Plon — Mars 1995

La flamme de la nation

La flamme de la nation

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Destiné au jeune public, cet ouvrage rappelle le sens de la cérémonie de l'Arc de triomphe, qui mêle histoire et patriotisme. À qui doit-on ce monument à la gloire de la Grande Armée ? À Louis-Philippe ! Depuis quand entretient-on la flamme du souvenir ? Depuis 1923. Et cela s'est poursuivi, même sous l'Occupation !

Cet ouvrage permet de comprendre ce qui a motivé ce rituel perpétué sans relâche depuis 100 ans et les raisons qui pousseront les générations futures à le poursuivre. Un ouvrage pédagogique qui contribue à perpétuer la mémoire et à faire prendre conscience de l’appartenance à la Nation. Ponctué d’illustrations, de références historiques et d’encadrés, ce livre rédigé de façon claire et précise, explique l'importance de ce geste symbolique du ravivage la Flamme sous l’Arc de Triomphe, pour l’unité et l’avenir de notre pays.

SF. •  L’Esprit de Tous Les Combats — 2012

Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy

Parcours d'un étudiant savoyard dans la Résistance De Lyon à Annecy

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Étudiant au lycée du Parc à Lyon, ce jeune annécien marque dès la capitulation, sa volonté de résister à l'oppression, à l'horreur et aux abus perpétrés par le régime de Vichy et l'Allemagne nazie.

Alors que son père est prisonnier en Allemagne, Guy Sanglerat profite de ses fréquents allers-retours entre Lyon et Annecy pour s'impliquer dans les réseaux de Résistance, notamment en tant qu'agent de liaison. Après avoir échappé de justesse à la milice, il rejoint les maquis de Savoie et participe grandement à la libération d'Annecy.

Guy Sanglerat • Les Passionnés de Bouquins - 2012

La vérité vraie sur le procès de la milice et des miliciens au Grand-Bornand du 19 au 24 août 1944

La vérité vraie sur le procès de la milice et des miliciens au Grand-Bornand du 19 au 24 août 1944

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L’épuration en Haute-Savoie — Il faut laisser les morts enterrer les morts. Haute-Savoie, août 1944. La guerre est finie ? Ce département s’est libéré tout seul par ses propres forces, celles du Maquis. Voici donc un pays déchiré, meurtri par ses luttes fratricides.

Rien ne peut faire oublier qu’il s’agit bien d’une guerre civile. Une fois chassé l’Occupant nazi, l’heure de vérité a sonné. La « saison des loups » s’achève par les temps forts de l’Épuration. Sur Le Grand-Bornand, 76 miliciens vont être fusillés le 24 août, condamnés par une cour martiale, hâtivement constituée. L’Histoire a tranché ? Non ! Car depuis ce procès emblématique, des forces obscures œuvrent à ressusciter les fantômes de Vichy, de la Collaboration. Comme un travail de mémoire mené à l’envers ? Pour soulever le linceul sur un cortège de gisants enterrés à la va-vite dans un cimetière de miliciens… Quelques croix parsemées sur un coin de prairie pour ceux qu’on voulait croire ensevelis pour l’éternité dans l’immense nuit noire de la Milice.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2012

1944 — année terrible - hommage aux force de la libération de la Haute-Savoie

1944 — année terrible - hommage aux force de la libération de la Haute-Savoie

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1944 : Le zénith de la radicalisation politique de l’Europe est atteint avec la fin de la Seconde de guerre mondiale. Les millions de morts, la violence meurtrière, le racisme, la xénophobie, la haine, l’intolérance ont mené le monde à sa perte. La Haute-Savoie sera le seul département de France métropolitaine entièrement libéré, dans la douleur de la guerre civile, par la force des héros de la Résistance.

Aussi, quand les cloches de la Libération sonnent à toute volée la fin de cette guerre maudite, les populations retrouvent le sourire, l’espérance d’une vie meilleure pour leurs enfants. Tous ont cru à un monde plus juste, à un monde de tranquillité, de paix et d’amour… Michel Germain nous livre ici son analyse généreuse de ces temps troublés où les communautés se déchirent jusqu’à la Libération finale. Un message de paix et d’espoir qui porte jusqu’à nos jours, pour que l’histoire ne se répète pas.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2019

14-18, le sport sort des tranchées

14-18, le sport sort des tranchées

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On connaissait les dégâts faits par la Grande Guerre parmi les gloires sportives de l'époque, mais jamais n'avait été étudié le rôle de 14-18 dans la diffusion du sport en France. L'auteur montre comment le conflit permit au monde paysan de côtoyer le monde sportif alors incarné par une élite. Ce fut aussi l'occasion de fréquenter les Britanniques, à la base de l'idée moderne du sport.

On apprendra que c'est pour lutter contre l'ennui que les autorités militaires eurent l'idée de distribuer des ballons de foot et de rugby aux Poilus. On découvrira aussi combien 14-18 contribua à faire éclore le sport fémiin et bien sûr le handisport, né du terrible bilan du conflit.

Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances bien plus ludiques que les man uvres furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains.

Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d éducation physique, fit office de creuset pour sa propagation. Une galerie de portraits d athlètes tombés au front complète ce travail de mémoire qui dresse en ultime hommage une liste de 424 champions morts durant la Grande Guerre.

Vidéo Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie id:yiXbSJhECzE
Vidéo Mémorial 1939-1945 de la Seconde Guerre mondiale en Haute-Savoie id:I1PvriK8vfI

Michel Merckel • Le Pas D'oiseau — 2013

Lieux de mémoire des deux sièges 1870-1871 - Guide de la ville de Paris

Lieux de mémoire des deux sièges 1870-1871 - Guide de la ville de Paris

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Le 11 novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Alors que pendant plus de quarante-cinq années, la République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite " victorieuse ", la vraie victoire de la Grande Guerre clôt ce temps de la mémoire. Progressivement, l'histoire de 1870-1871 est oubliée, ne laissant en lumière que l'épisode de la Commune.

Cet oubli est si fort qu'en 1941 le général de Gaulle à Londres, souhaitant mobiliser les Français dans la bataille contre l'Allemagne, évoque une " guerre de trente ans " commencée en 1914 et qui s'achèverait – exceptionnelle prémonition – en 1944-1945. Or c'est d'une " guerre de soixante-quinze ans " donc qu'il fallait alors parler. Oublier la guerre de 1870-1871, c'est en effet s'interdire de comprendre ce formidable temps de l'opposition franco-allemande marquée par trois guerres qui se sont enchâssées entre 1870 et 1945. Cent-cinquante ans ont passé.

Il nous a semblé nécessaire de remettre en lumière ce temps où les deux pays se combattent afin de mieux faire apparaître les soixante-quinze années de paix qui se sont ouvertes depuis 1945 grâce à la construction européenne. La mise en lumière de la guerre de 1870-1871 consiste d'abord à réintroduire dans l'oeil des citoyens du monde, et en particulier des citoyens français et allemands, le patrimoine né de ce conflit.

Un patrimoine exceptionnellement riche fait de monuments, de stèles, de plaques, de cimetières et de sépultures. Ce guide des lieux de mémoire du Siège de Paris (1870-1871) en Ile-de-France (Paris) est une réponse du temps présent à un passé qu'il nous apparaît nécessaire de connaître.

Jean-François Decraene • Gloria Victis - 2022

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc

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Durant la seconde guerre mondiale, le massif du Mont-Blanc peut passer pour un havre de paix, terrain de jeu des alpinistes isolé des lieux de conflit et de souffrance. Pourtant ce cadre idyllique a été le théâtre de courts mais violents affrontements. En 1939-1940, des hommes occupent des positions en haute altitude dans des conditions climatiques parfois extrêmes. En juin 1940, des opérations italiennes se déroulent sur une zone glaciaire par un temps exécrable.

En 1944, après la libération de Chamonix, le combat se poursuit en Italie, au refuge Torino. En 1945, se déroulent les deux plus hauts combats de la seconde guerre mondiale. Le 17 février, au col du Midi, 24 Français s’opposent à 40 Autrichiens. Le 9 avril, deux canons en batterie près de l’observatoire des Cosmiques engagent un duel avec des pièces ennemies installées en Italie, au mont Fréty. L’aviateur Firmin Guiron réalise des exploits en attaquant fréquemment l’ennemi dans des conditions rocambolesques. Cet ouvrage vous permet de revivre en détail et avec précision ces évènements qui se sont déroulés dans sans doute le plus beau décor de tout le dernier conflit mondial.

Laurent Demouzon • De la tour — 2013

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  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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