Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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La Haute-Savoie 1939-1945 : Entre ombre et lumière

5951,L’ombre de l’occupant nazi et celle des spectres de la Collaboration. Bientôt la nuit noire de la Milice. Mais la lumière qui descend des Glières,

La Haute-Savoie pendant la guerre. Un département exemplaire pour un destin unique. Un département occupé, un département divisé. Oui. Une région partagée entre ombre et lumière.

L’ombre de l’occupant nazi et celle des spectres de la Collaboration. Bientôt la nuit noire de la Milice. Mais la lumière qui descend des Glières, la rédemption par tous ces Juifs et ces persécutés à qui l’on épargne l’enfer de la Déportation et enfin la lumière éclatante dans l’aube naissante de la Libération, par une belle matinée d’Août 1944 où tout un peuple haut-savoyard reconquiert sa force, sa dignité, son indépendance et sa liberté.

La Haute-Savoie 1939-1945 : Entre ombre et lumière

La Haute-Savoie 1939-1945 : Entre ombre et lumière

Michel Germain • Fontaine de Siloé — 2014

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Renseignements et faux papiers - Mon parcours de résistant de Lyon au camp de Buchenwald

Renseignements et faux papiers - Mon parcours de résistant de Lyon au camp de Buchenwald

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Jean Nallit entre très tôt dans les mouvements de Résistance à Lyon. En charge notamment de la liaison et de la mise à disposition de faux papiers, il fait réaliser de nombreuses fausses cartes d’identité permettant notamment à des résistants et à des Juifs d’échapper aux traques nazies.

Arrêté en 1944 par la Gestapo, Jean Nallit est envoyé dans l’enfer de Buchenwald. Après de long mois en camp de concentration, il participe aux "marches de la mort". Il est libéré en 1945 par l’armée américaine.

Jean Nallit • Les Passionnés de bouquins - 2013

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

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Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

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En regardant les monuments aux morts de notre canton et en particulier ceux d’Esserts-Salève et de Monnetier, votre attention a peut-être été attirée par une croix en fonte, fixée sur un support en granite, placée à proximité du monument principal. Ces croix d’un mètre de haut et de 48 cm de large, pesant chacune 9 kg portent le nom de « croix-épée »…

Yves Domange • Yves Domange — 2012

Livre hommage à Irène Gubier

Livre hommage à Irène Gubier

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Grande figure discrète et efficace de la Résistance française, durant la Seconde Guerre Mondiale, Irène Gubier s’est engagée volontairement au service de la défense nationale. Elle a aidé notamment le Réseau Gilbert du colonel Groussard, en étant chargée d’une activité de courrier et de transfert de personnes, pourchassées par les Nazis, grâce à la particularité de sa maison, située sur le Foron et offrant une ouverture directe sur la Suisse.

Le Conseil municipal a décidé d’honorer sa mémoire, en donnant son nom à une esplanade proche de sa maison. Afin de mieux vous faire connaître son action, ainsi que celle d’autres « passeurs », la Commission Patrimoine de la commune de Gaillard a souhaité faire une exposition , à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine de 2019.

Ce fascicule, offert par la ville de Gaillard, contient une sélection de photos et de documents, que nous avons estimés les plus représentatifs de ce travail de recherche et de collecte.

Hommage à Irène Gubier • Mairie de Gaillard — 2019

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Hannah Brown, Serge Barcellini • NANE — 2022

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

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Rentré de déportation au printemps 1945, il reprend son ministère au Petit-Bornand et publie ses mémoires en 1946, avec des moyens techniques très limités, sous le titre "Mémoire du curé du maquis de Glières". Il est fréquemment sollicité à titre officiel ou privé, dans les années suivant la fin de la guerre, pour apporter son témoignage sur le rôle joué par différentes personnes impliquées dans les événements du début de 1944 sur le plateau de Glières.

Jean Truffy a été membre de l'association des rescapés des Glières.Il est décédé en Haute-Savoie le 18 septembre 1958. Dans son livre Mémoires du curé du maquis de Glières (1950), Jean Truffy se refuse à décrire les « événements de Glière », laissant aux historiens le soin de le faire. Il juge que la description de sa « simple » collaboration au maquis suffit, hors de toute gloire.

Ce livre dénonce également l’agissement de « certains individus » que le chanoine Jean-Marie Desgranges décrit dans son livre « Les crimes masqués du résistantialisme ».

Cet ouvrage reproduit en outre, en traduction et copies conformes, les télégrammes allemands du 11 février 1944 à 22 h 25 au 21 avril 1944 à 22 h 40 concernant Glières et ses événements.

Michel Germain écrit à propos de ce livre : « Le curé était au cœur des événements, et comme il avait fait profession de résister, il les vit de l'intérieur. […] Ce livre est un excellent témoignage d'un homme engagé. »

" Beaucoup d'entre mes lecteurs s'attendent peut-être en ouvrant ce livre intitulé : Les Mémoires du Curé du Maquis à n'y trouver que dithyrambes à la Gloire de la Résistance et imprécations contre ceux qui n'y ont pas participé.

Qu'ils se rassurent… En tant que Prêtre, je ne crois pas être sorti de mon rôle en me dévouant à tous et en m'efforçant de servir ainsi de mon mieux mon Pays en aidant ses enfants qui se cachaient pour échapper à l'ennemi ou qui travaillaient à libérer leur Patrie… " —Jean Truffy.

Jean Truffy • Atra - Nouvelle édition (1 janvier 1979)

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

Passant, souviens-toi ! - les lieux du souvenir de la seconde guerre mondiale en France.

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Dès 1944, en France, des monuments, des steles, des plaques ont été érigés ou apposés, en hommage aux héros ou aux victimes de la guerre, de l'occupation, de la persécution et du génocide. On en compte aujourd'hui des dizaines de milliers à travers le pays.

Pourquoi et comment ce souvenir s'est-il mis en place ? Déportés, résistants, Juifs, Polonais, malgré-nous, 2e DB, Jean Moulin, France libre, chacune de ces mémoires possède sa spécificité.Les auteurs ne se sont pas bornés à dresser, pour la première fois, un inventaire raisonné des lieux de mémoire les plus significatifs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont aussi procédé à une analyse de ces mémoires plurielles et mouvantes, matériellement inscrites dans le paysage de France. Serge Barcellini est inspecteur général au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Annette Wieviorka, directeur de recherches au CNRS, est notamment l'auteur de Déportation et Génocide (Plon, 1992).

Annette Wieviorka, Serge Barcellini • Plon — Mars 1995

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

Louis Pache, guide et passeur De Vallorcine (massif du Mont-Blanc) à la Suisse

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En 1940, Louis Pache, habitant de Vallorcine, village du massif du Mont-Blanc en Haute-Savoie, est guide de haute montagne au sein de la compagnie des guides de Chamonix.

Sous l'impulsion du Père André Payot, Louis Pache profite de son métier de guide et de sa connaissance des sentiers environnants pour aider des Résistants, des opposants au régime et des Juifs en détresse à passer la frontière en direction de la Suisse, leur permettant ainsi d'échapper aux traques nazies, à la police de Vichy et à la déportation. Au péril de sa vie et avec la complicité de son épouse Franceline Père Payot, Louis Pache devient passeur la nuit, luttant pour défendre ses idéaux et ce qui lui semble juste. En 1979, Louis Pache et Franceline Pache seront reconnus « Justes parmi les Nations ».

Nathalie Pache-Ville, Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2012

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

Henri Plantaz, héros de la Résisitance en vallée du Giffre

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Au printemps 1944, les Allemands ne se présentaient plus qu’en nombre dans la vallée du Giffre. L’action de la Résistance s’y révèle implacable et les entraîne à rechercher tout particulièrement Henri Plantaz, l’un des derniers cadres de l’Armée secrète dans le secteur.

Le samedi 1er avril, les soldats de la Wehrmacht envahissent l’usine du Giffre et les hameaux alentours. Au cours de cette rafle, Henri Plantaz, 23 ans, tombe sous les balles allemandes.

Dubin Alain • CABEDITA — 2012

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !