Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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La flamme de la nation

5936,La flamme de la nation : Destiné au jeune public, cet ouvrage rappelle le sens de la cérémonie de l'Arc de triomphe, qui mêle histoire et patriotisme.,

Destiné au jeune public, cet ouvrage rappelle le sens de la cérémonie de l'Arc de triomphe, qui mêle histoire et patriotisme. À qui doit-on ce monument à la gloire de la Grande Armée ? À Louis-Philippe ! Depuis quand entretient-on la flamme du souvenir ? Depuis 1923. Et cela s'est poursuivi, même sous l'Occupation !

Cet ouvrage permet de comprendre ce qui a motivé ce rituel perpétué sans relâche depuis 100 ans et les raisons qui pousseront les générations futures à le poursuivre. Un ouvrage pédagogique qui contribue à perpétuer la mémoire et à faire prendre conscience de l’appartenance à la Nation. Ponctué d’illustrations, de références historiques et d’encadrés, ce livre rédigé de façon claire et précise, explique l'importance de ce geste symbolique du ravivage la Flamme sous l’Arc de Triomphe, pour l’unité et l’avenir de notre pays.

La flamme de la nation

La flamme de la nation

SF. • L’Esprit de Tous Les Combats — 2012

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

La Mémoire interdite de François Merlin

La Mémoire interdite de François Merlin

Détail

Maire de Petit-Bornand-Les Glières, François Merlin a été exécuté par le maquis le 16 août 1944, c'est-à-dire quelques mois après le drame du Plateau en mars 1944, alors que le département de la Haute-Savoie se trouvait en plein soulèvement pour sa libération.

Il était lui-même résistant et son fils Marcel Merlin, fondateur de l'AS dans la vallée de Borne, était un ami de Tom Morel et un pourvoyeur du bataillon des Glières. Cette étrange exécution de François Merlin a jeté la consternation dans toute la contrée, mais elle n'a jamais été revendiquée et jamais élucidée. Aucune plainte portée, aucune enquête publique, partout un silence de plomb. Puis, petit à petit, après la guerre, s'installe une explication commode, celle d'une bavure lamentable, fruit de vieilles rancunes de village. Personne n'est vraiment convaincu, mais tout le monde adopte cette thèse.

Quelques années plus tard, l'abbé Jean Truffy, curé de Petit-Bornand, prêtre haut en couleur, résistant et déporté, publie un livre qui embrouille définitivement l'affaire.

Plus de cinquante ans après, Robert Amoudruz a cherché à retrouver la trace des réalités de l'époque de l'Occupation et à lever le secret de la mort de François Merlin. Cet ouvrage est le résultat d'une longue recherche parmi les archives consultables et auprès de quelque trois cents témoins encore en vie.

Son travail contient de nombreuses révélations et fait apparaître les événements et les mentalités de l'époque sous un jour nouveau.

Robert Amoudruz • Cabedita — 2002

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

Le Haut-Chablais dans la guerre — 1939-1945

Détail

Cet ouvrage à pour but de faire connaitre le dur, dangereux et ingrat combat que les résistants de Boêge et sa vallée, ont mené, sans autre espoir de faire connaître au monde l'amour de la justivce et de la liberté.

L'un de nous a écrit pour sa famille, il y a quelque temps déjà, l'histoire de sa guerre, de 1939 à 1944.

Il a raconté ce qu'il a vu de la campagne de France, de l'occupation, du maquis dont la Compagnie 93-24 (F.T.P.F). Plusieurs personnes l'ayant lue, s'y sont intéressées car elles s'y sont retrouvées. L'auteur surpris et heureux de cet intérêt qu'il n'escomptait pas, a très vite compris que son travail était incomplet et qu'il manquait pour les résistants de la vallée de Boëge un récit qui leur soit propre.

Nous avons donc pensé à mêler nos expériences de cette terrible aventure et tenter de vous les raconter.

Nous nous rendons compte de la difficulté de cette tâche car nous savons qu'on pourra nous reprocher bien des omissions et peut-être des erreurs.

Qu'il nous soit pardonné de n'avoir pu citer chacun d'entre vous. Soyez cependant assuré que vous êtes tous dans nos mémoires.

Nous étions, quelles que soient la place occupée et nos responsabilités, quelles que soient nos opinions, les combattants de la liberté

Marcel Grand, Grégoire Snégaroff • Vallée de Boëge — 1991

Victoire sur les Alpes, juin 1940

Victoire sur les Alpes, juin 1940

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En juin 1940, alors que la France vit la pire défaite militaire de son histoire, l'armée des Alpes résiste victorieusement aux assauts des Italiens, et parvient même à contrer l'attaque à revers menée par les Allemands en direction de Grenoble.

À partir d'archives accessibles depuis peu, Max Schiavon a réalisé une étude complète et fondée sur des documents inédits. Dans cet ouvrage, adapté de sa thèse de doctorat, il présente les opérations militaires qui se sont déroulées en juin 1940 sur le front central des Alpes, dans les secteurs du Briançonnais, du Queyras et de l'Ubaye, sans oublier de préciser le contexte dans lequel cette campagne a eu lieu, ni de revenir sur les longs mois de préparation, depuis septembre 1939. Max Schiavon est officier de l'Armée de terre.

Max Schiavon • Mens Sana - 2011

Les femmes dans La Résistance en France

Les femmes dans La Résistance en France

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Ni éligibles, ni électrices, les femmes françaises, à l'issue de la défaite de 1940, n'ont pourtant pas hésité, quelles que soient leurs conditions sociales ou culturelles, à refuser l'occupation, à contester la politique du gouvernement de Vichy, à s'engager dans la Résistance ou à rejoindre Londres et les Forces françaises libres

D'autres, plus tard, ont intégré les unités de l'armée d'Afrique qui out repris le combat après le débarquement anglo-américain du novembre 1942. D'autres encore, arrêtées, ont continué de résister dans les prisons, les camps d'internement comme dans les camps de concentration. Quelle que soit leur fonction dans la Résistance, elles ont encouru les mêmes dangers que les hommes.

Cet ouvrage, fruit d'un colloque qui s'est déroulé à Berlin du 8 au 10 octobre 2001, a pour ambition de restituer ce que fut le combat des femmes allemandes et françaises en France pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Vidéo La flamme de la nation id:DZv70SHHUD0

Mechtild Gilzmer, Stefan Martens, Christine Levisse-Touzé • Tallandier — 2003

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

La B.R.I du Commandant Amiot - Histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, 1944

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Ce livre raconte l'histoire de la Brigade Rouge Internationale de Savoie, un "maquis" célèbre dans les deux départements savoyards, le long des frontières suisse et italienne, en 1944. Tout y est décrit au plus près de ce qu'ont vu et ressenti les hommes et les femmes de B.R.I. au moment de leurs combats.

C'est un regard original que la littérature dominante évite de croiser. Il est celui de hors-la-loi "terroristes", à l'instar de Léopold Martin, issus de la France profonde, de celle qui a "sorti de la paille les fusils, la mitraille, les grenades". Il est celui de petites gens anonymes qui se sont fait des "tueurs à la balle et au couteau". De Républicains patriotes, ils se sont transformés immédiatement en résistants intransigeants. Ils ont représenté une branche de la Résistance des plus efficaces mais ils ont fait peur.

Qu'il les approuve ou les condamne, le lecteur tirera de la fréquentation de ces personnalités hors du commun maints sujets de réflexion de portée générale que le titre du livre ne pouvait lui laisser prévoir. Sa lecture sera facilitée par le fait que l'action se situe dans une belle région de France parmi les plus visitées. Quand il y reviendra, ce sera peut-être avec un regard nouveau et une imagination stimulée. Distrayant, instructif, ce livre ne laissera donc pas indifférent. Il risque de soulever d'intéressants débats, comme en ont déjà provoqués d'autres ouvrages de Robert Amoudruz, tel "La mémoire interdite de François Merlin".

Robert Amoudruz • Éditions Bellier — 2007

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

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Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

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Ce livre n’est pas une œuvre de fiction, ni un roman. Grégoire Snégaroff, loin de vouloir se prétendre écrivain, nous livre ici un témoignage brut, sans artifice. Chaque mot, chaque moment, chaque événement qu’il partage est ancré dans une réalité vécue. Rien n’a été inventé, tout a été observé, écouté, et ressenti.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.

Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue

  • Un petit coin de guerre perdue…
  • Ce n'est pas un roman
  • Je n'ai pas voulu faire oeuvre d'écrivain
  • Je n'ai rien inventé
  • Les rares paroles prononcées, je les ai entendues
  • Les faits racontés sont réels, je les ai vécus
  • Peut-être quelques uns ne figurent pas dans l'ordre chronologique, ils sont toujours situés dans la phase de cette guerre au moment du récit
  • Les personnages ne sont ni nommés ni décrits, ils sont le paysage
  • Seul le colonel est un peu esquissé, à peine.
  • Son personnage nous faisait sourire mais je crois qu'il a droit au respect
  • Mes sources : des notes prises à l'époque et ma mémoire…

Grégoire Snégaroff — Mai 1988

Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

Revue du Souvenir Français 90[e] anniversaire

Revue du Souvenir Français 90e anniversaire

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Histoire du Souvenir Français à travers les 90 ans de sa revue.

Sommaire

  • 1. L’historique de la revue (1921-2011)
  • 2. Les Missions du Souvenir Français évoquées au cours de quatre-vingt-dix ans de parution.
  • 3. L’image du Souvenir Français
  • 4. Des textes contenus parmi les 481 numéros édités

SF • Le SF — 2011

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !