Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
menu

Des Savoyards au grand coeur 1940-1944

20135,Livre — Des Savoyards au grand coeur 1940-1944,

En Haute-Savoie, outre les maquis armés et les corps francs, beaucoup d’hommes et de femmes de toutes origines – paysans, ouvriers, prêtres, commerçants, étudiants –, ont, les mains nues, risqué leur vie et bravé la torture.

Les uns pour diffuser des journaux clandestins, transmettre des messages secrets. D’autres pour cacher des personnes traquées, les ravitailler, leur donner de faux papiers, les faire passer à l’étranger.

Ces héros, mais aussi ces héroïnes, ont parfois affronté d’affreux sévices pires que la mort, pour garder secrets les noms et les adresses de leurs camarades et de leurs protégés. L’un joue même de l’harmonica entre deux séances de torture; un autre s’évade de prison au moyen d’une cuiller à café et d’un ressort de sommier. Ce livre, inspiré par les meilleures sources actuelles, raconte l’aventure de plusieurs de ces héros du silence.

L’auteur : Alain Frèrejean descend de Louis Frèrejean, le fondateur, en 1816, des Forges de Crans. Lui-même a écrit vingt-sept biographies, traductions et livres d’histoire, dont Napoléon III et la Savoie et Berthollet, l’étrange ami de Napoléon. Mais aussi les scénarios de huitdocumentaires télévisés, dont un sur Les Frahans, tailleurs de pierres de Samoëns et Le percement du tunnel du mont Cenis.

Des Savoyards au grand coeur 1940-1944

Des Savoyards au grand coeur 1940-1944

Alain Frèrejean • Édition Cabédita — 2024

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Un chasseur alpin dans la guerre et la résistance

Un chasseur alpin dans la guerre et la résistance

Détail

À travers les carnets de Louis Valon c'est une page de l'histoire de la seconde guerre mondiale qui nous est dévoilée. En 1938, Louis Valon s'engage dans les chasseurs alpins à l'âge de dix-huit ans.

En 1940, son régiment est envoyé sur le front de Narvik en Norvège afin de combattre les troupes allemandes. Après son retour en France, il rejoint la Résistance avant d'intégrer l'armée du général de Lattre de Tassigny en 1944. Il participera à la victoire finale des alliés en Allemagne. De sa formation militaire dans les Alpes jusqu'à son combat contre l'ennemi, le parcours extraordinaire de Louis Valon est aussi un témoignage sur l'engagement de nombreux chasseur alpin durant le conflit 39-45.

Patrick Valon • Les Passionnés de Bouquins - 2014

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

Les croix-épées dites russes des monuments aux morts des communes du canton de Reignier

Détail

En regardant les monuments aux morts de notre canton et en particulier ceux d’Esserts-Salève et de Monnetier, votre attention a peut-être été attirée par une croix en fonte, fixée sur un support en granite, placée à proximité du monument principal. Ces croix d’un mètre de haut et de 48 cm de large, pesant chacune 9 kg portent le nom de « croix-épée »…

Yves Domange • Yves Domange — 2012

Livre d'or de l'École Nationale d'Horlogerie de Cluses

Livre d'or de l'École Nationale d'Horlogerie de Cluses

Détail

L'Association Amicale des Anciens Elèves de l'École Nationale d'horlogerie de Cluses a fait ériger, par souscription, dans le grand vestibule d'entrée de l'École, une superbe plaque de marbre blanc, artistiquement encadrée, rehaussée de bronze, sur laquelle sont inscrits les noms de 105 Élèves et Anciens Elèves Morts pour la France de 1914 à 1918 ainsi que l'édition d'un livre d'or…

l'École Nationale d'Horlogerie de Cluses • École Nationale d'Horlogerie de Cluses - 1923

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

Glières, mars 1944 : une grande et simple histoire

Détail

Le grand livre des Glières. La Bataille de Mars 44 sur le plateau des Glières. Premier moment de la libération de la France en lutte contre l'occupant nazi. Monument et moment national consacré par le Général De Gaulle et André Malraux. " Je parle au nom des Associations de Résistants de Haute-Savoie et de l'ordre de la Libération. En mémoire du général de Gaulle, pour les survivants et pour les enfants des morts."

Lorsque Tom Morel eut été tué, le maquis des Glières exterminé ou dispersé, il se fit un grand silence. Les premiers maquisards français étaient tombés pour avoir combattu face à face les divisions allemandes avec leurs mains presque nues, non plus dans nos combats de la nuit, mais dans la clarté terrible de la neige. Et à travers ce silence, tous ceux qui nous aimaient encore, depuis le Canada jusqu'à l'Amérique latine, depuis la Grèce et l'Iran jusqu'aux îles du Pacifique, reconnurent que la France bâillonnée avait au moins retrouvé l'une de ses voix, puisqu'elle avait retrouvé la voix de la mort.

L'histoire des Glières est une grande et simple histoire, et je la raconterai simplement. Pourtant, il faut que ceux qui n'étaient pas nés alors - et depuis, combien de millions d'enfants ! - sachent qu'elle n'est pas d'abord une histoire de combats.

Le premier écho des Glières ne fut pas celui des explosions. Si tant des nôtres l'entendirent sur les ondes brouillées, c'est qu'ils y retrouvèrent l'un des plus vieux langages des hommes, celui de la volonté, du sacrifice et du sang. " Peu importe ce que fut dans la Grèce antique, militairement parlant, le combat des Thermopyles. Mais dans ces trois cents sacrifiés, la Grèce avait retrouvé son âme et pendant des siècles, la phrase la plus célèbre fut l'inscription des montagnes retournées à la solitude, et qui ressemblent à celles-ci : "Passant, va dire à la cité de Sparte, que ceux qui sont tombés ici sont morts selon sa loi

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2008

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Détail

Ce livre n’est pas une œuvre de fiction, ni un roman. Grégoire Snégaroff, loin de vouloir se prétendre écrivain, nous livre ici un témoignage brut, sans artifice. Chaque mot, chaque moment, chaque événement qu’il partage est ancré dans une réalité vécue. Rien n’a été inventé, tout a été observé, écouté, et ressenti.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.

Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue

  • Un petit coin de guerre perdue…
  • Ce n'est pas un roman
  • Je n'ai pas voulu faire oeuvre d'écrivain
  • Je n'ai rien inventé
  • Les rares paroles prononcées, je les ai entendues
  • Les faits racontés sont réels, je les ai vécus
  • Peut-être quelques uns ne figurent pas dans l'ordre chronologique, ils sont toujours situés dans la phase de cette guerre au moment du récit
  • Les personnages ne sont ni nommés ni décrits, ils sont le paysage
  • Seul le colonel est un peu esquissé, à peine.
  • Son personnage nous faisait sourire mais je crois qu'il a droit au respect
  • Mes sources : des notes prises à l'époque et ma mémoire…

Grégoire Snégaroff — Mai 1988

Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

Revue du Souvenir Français 90[e] anniversaire

Revue du Souvenir Français 90e anniversaire

Détail

Histoire du Souvenir Français à travers les 90 ans de sa revue.

Sommaire

  • 1. L’historique de la revue (1921-2011)
  • 2. Les Missions du Souvenir Français évoquées au cours de quatre-vingt-dix ans de parution.
  • 3. L’image du Souvenir Français
  • 4. Des textes contenus parmi les 481 numéros édités

SF • Le SF — 2011

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Derrière les miradors - Des déportés témoignent

Détail

Né à Paris le 25 juillet 1925, Lucien Colonel entre dans la Résistance en octobre 1942,au sein du mouvement Libération Sud. Il prend une part active à la lutte contre la milice et les collaborateurs. Arrêté à la manifestation patriotique du 11 novembre 1943, interné au camp de Royallieu-Compiègne, il est déporté à Buchenwald le 17 janvier 1944, "39777", puis transféré à Dora, Osterhagen (kommando disciplinaire), Mackenrode et Wieda.

Évadé d'une marche de la mort, échappant de ce fait à l'incendie de la grange de Gardelegen, Lucien Colonel est libéré le 13 avril 1945, puis devient reporter-photographe au Dauphiné Libéré de 1952 à 1980. Il est co-président de l'Association Départementale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes de Haute-Savoie depuis 1970.

Par ses photographies, ses écrits et ses témoignages auprès de la jeunesse, il prend une part active au "devoir de mémoire". Commandeur de la Légion d'Honneur, Lucien Colonel est titulaire de nombreuses décorations dont la Médaille Militaire, la Croix de guerre 1939-1945 avec palme et la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.

Michel Germain, Lucien Colonel • Fontaine de Siloé — 2011

Le Souvenir Français

Le Souvenir Français

Détail

Hannah Brown, Serge Barcellini • NANE — 2022

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Détail

Rentré de déportation au printemps 1945, il reprend son ministère au Petit-Bornand et publie ses mémoires en 1946, avec des moyens techniques très limités, sous le titre "Mémoire du curé du maquis de Glières". Il est fréquemment sollicité à titre officiel ou privé, dans les années suivant la fin de la guerre, pour apporter son témoignage sur le rôle joué par différentes personnes impliquées dans les événements du début de 1944 sur le plateau de Glières.

Jean Truffy a été membre de l'association des rescapés des Glières.Il est décédé en Haute-Savoie le 18 septembre 1958. Dans son livre Mémoires du curé du maquis de Glières (1950), Jean Truffy se refuse à décrire les « événements de Glière », laissant aux historiens le soin de le faire. Il juge que la description de sa « simple » collaboration au maquis suffit, hors de toute gloire.

Ce livre dénonce également l’agissement de « certains individus » que le chanoine Jean-Marie Desgranges décrit dans son livre « Les crimes masqués du résistantialisme ».

Cet ouvrage reproduit en outre, en traduction et copies conformes, les télégrammes allemands du 11 février 1944 à 22 h 25 au 21 avril 1944 à 22 h 40 concernant Glières et ses événements.

Michel Germain écrit à propos de ce livre : « Le curé était au cœur des événements, et comme il avait fait profession de résister, il les vit de l'intérieur. […] Ce livre est un excellent témoignage d'un homme engagé. »

" Beaucoup d'entre mes lecteurs s'attendent peut-être en ouvrant ce livre intitulé : Les Mémoires du Curé du Maquis à n'y trouver que dithyrambes à la Gloire de la Résistance et imprécations contre ceux qui n'y ont pas participé.

Qu'ils se rassurent… En tant que Prêtre, je ne crois pas être sorti de mon rôle en me dévouant à tous et en m'efforçant de servir ainsi de mon mieux mon Pays en aidant ses enfants qui se cachaient pour échapper à l'ennemi ou qui travaillaient à libérer leur Patrie… " —Jean Truffy.

Jean Truffy • Atra - Nouvelle édition (1 janvier 1979)

Nous soutenir

Soutenir le Souvenir Français (74)
Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

Pour atteindre ces objectifs,nous avons besoin de vous !