Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
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1944 La drôle de guerre – Hommage aux combattants Engagés au service de la France

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En 2019, le Souvenir Français a décidé de mettre en valeur les combattants « Morts pour la France » en 1939, à l’occasion du 80e anniversaire de cette année où les combattants attendaient l’arme au pied.

Le concept en fut simple :

  • Demander à chaque Délégué Général de choisir un combattant lié à l’histoire du département et de l’année dont on rappelle l’anniversaire,
  • Privilégier un combattant inhumé dans une tombe familiale,
  • Rédiger un texte de présentation du destin du combattant choisi,
  • Publier ce texte dans un numéro spécial de la revue du Souvenir Français,
  • Enfin, organiser un geste mémoriel sur la tombe du combattant choisi.

Depuis 2019, six hors-séries de la revue du Souvenir Français ont été publiés. 108 destins ont été mis en lumière dans la revue consacrée aux « 100 de 1944 ».

En octobre et novembre 2024, de nombreux gestes mémoriels seront organisés.

Le Président Général se rendra le 20 octobre à Québriac (35) afin de se recueillir sur la tombe de Marie-Ange Thé, résistante à qui la mention « Mort pour la France » a été accordée le 26 mars 2024.

Il se déplacera également à Bagneux (92) rendre hommage à Claude Kieffer. Alors que le père est connu et honoré, le fils « Mort pour la France » le 25 août 1944 méritait d’être sorti de l’anonymat.

Autres ouvrages recommandés

Dans le cadre de notre mission de mémoire et de transmission, le Souvenir Français de Haute-Savoie, vous propose régulièrement une sélection d’ouvrages incontournables. Ces lectures sont autant de portes ouvertes sur notre patrimoine mémoriel, que nous vous encourageons à découvrir et à partager.

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Un petit coin de guerre perdue … 1939-1944

Détail

Ce livre n’est pas une œuvre de fiction, ni un roman. Grégoire Snégaroff, loin de vouloir se prétendre écrivain, nous livre ici un témoignage brut, sans artifice. Chaque mot, chaque moment, chaque événement qu’il partage est ancré dans une réalité vécue. Rien n’a été inventé, tout a été observé, écouté, et ressenti.

À travers ces pages, les faits relatés sont fidèles à ce que Grégoire Snégaroff a traversé, parfois retranscrits avec un léger décalage chronologique, mais toujours ancrés dans le cadre d’une guerre méconnue. Les personnages, quant à eux, sont des ombres dans ce paysage tumultueux, des figures anonymes dont seul le colonel est esquissé. Lui, malgré l’humour qu’il inspirait, est ici traité avec un profond respect.

Les sources de ce récit sont simples et directes : des notes prises à l’époque, et la mémoire, qui fait revivre ces moments avec une force saisissante. C’est un coin de guerre, une petite fenêtre ouverte sur une réalité perdue dans l’histoire, mais toujours vive dans l’esprit de celui qui l’a vécue

  • Un petit coin de guerre perdue…
  • Ce n'est pas un roman
  • Je n'ai pas voulu faire oeuvre d'écrivain
  • Je n'ai rien inventé
  • Les rares paroles prononcées, je les ai entendues
  • Les faits racontés sont réels, je les ai vécus
  • Peut-être quelques uns ne figurent pas dans l'ordre chronologique, ils sont toujours situés dans la phase de cette guerre au moment du récit
  • Les personnages ne sont ni nommés ni décrits, ils sont le paysage
  • Seul le colonel est un peu esquissé, à peine.
  • Son personnage nous faisait sourire mais je crois qu'il a droit au respect
  • Mes sources : des notes prises à l'époque et ma mémoire…

Grégoire Snégaroff — Mai 1988

Grégoire Snégaroff • Editeur inconnu — Mai 1988

La vérité vraie sur le procès de la milice et des miliciens au Grand-Bornand du 19 au 24 août 1944

La vérité vraie sur le procès de la milice et des miliciens au Grand-Bornand du 19 au 24 août 1944

Détail

L’épuration en Haute-Savoie — Il faut laisser les morts enterrer les morts. Haute-Savoie, août 1944. La guerre est finie ? Ce département s’est libéré tout seul par ses propres forces, celles du Maquis. Voici donc un pays déchiré, meurtri par ses luttes fratricides.

Rien ne peut faire oublier qu’il s’agit bien d’une guerre civile. Une fois chassé l’Occupant nazi, l’heure de vérité a sonné. La « saison des loups » s’achève par les temps forts de l’Épuration. Sur Le Grand-Bornand, 76 miliciens vont être fusillés le 24 août, condamnés par une cour martiale, hâtivement constituée. L’Histoire a tranché ? Non ! Car depuis ce procès emblématique, des forces obscures œuvrent à ressusciter les fantômes de Vichy, de la Collaboration. Comme un travail de mémoire mené à l’envers ? Pour soulever le linceul sur un cortège de gisants enterrés à la va-vite dans un cimetière de miliciens… Quelques croix parsemées sur un coin de prairie pour ceux qu’on voulait croire ensevelis pour l’éternité dans l’immense nuit noire de la Milice.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2012

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

Être reconnaissant après la Grande Guerre. Les monuments aux morts en Haute-Savoie

Détail

L'armistice du 11 novembre 1918 marque la fin de quatre longues années de guerre mais en Haute-Savoie, plus de 10 000 hommes manquent à l'appel pour célébrer la fin des combats. En l'espace de quelques années, la population et les municipalités rendent un hommage collectif au sacrifice de ces soldats en érigeant plus de 300 monuments aux morts.

Cette publication est le fruit d'une enquête menée dans les Archives départementales et communales et d'une campagne photographique sur le terrain. Il permet de situer les monuments sur le territoire, de se documenter sur leur auteur, leur financement (coût total, financement de la commune, subvention de l'Etat, souscription publique), le calendrier de leur réalisation (date de décision et date d'approbation du projet), les inscriptions et le nombre de noms qui y figurent, les éventuelles polémiques qui ont émaillé leur construction, du choix de l'emplacement à celui de l'inscription, jusqu'à l'inauguration en grande pompe. En analysant leur composition et leurs symboles, nous apprenons à regarder d'une oeil neuf les monuments aux morts et le phénomène commémoratif auquel ils participent.

Archives départementales • Haute-Savoie - 2014

L'abbé André Payot Résistant et chef de réseau (1939-1945)

L'abbé André Payot Résistant et chef de réseau (1939-1945)

Détail

Après avoir été prêtre à Seyssel et Le Grand-Bornand, l'abbé André Payot est nommé dans la paroisse de Vallorcine, près de Chamonix Mont-Blanc. Là, il crée en 1942 un réseau de résistance clandestin. Il cache des réfugiés dans le clocher de l'église et met en place des filières pour leur faire passer la frontière vers la Suisse. Aidé par des vallorcins et par des Guides de haute montagne (Louis Pache), il permet le sauvetage de résistants, de Juifs, de réfractaires et de combattants.

Son histoire, tombée dans l'oubli à la fin de la guerre, ne resurgira que très brièvement des années plus tard quand un ancien fuyard, sauvé grâce au réseau de l'abbé André Payot, reviendra à Vallorcine… Ce livre de Jean-Luc de Uffredi retrace le parcours de ce héro discret durant cette période sombre de l'histoire. À travers les récits des derniers témoins ou de leurs descendants, l'auteur met aussi en lumière des faits méconnus et des documents rares et inédits.

Jean-Luc de Uffredi • Les Passionnés de Bouquins - 2019

1939 La drôle de guerre – Hommage aux morts pour la France

1939 La drôle de guerre – Hommage aux morts pour la France

Détail

Revue hors-série — Le 3 septembre 1939, il y a 80 ans, la France rentrait en guerre contre l’Allemagne à la suite de l’invasion de la Pologne. Commençait alors ce que les Français et les historiens ont dénommé la “drôle de guerre”.

Un guerre d’attente ou les Français s’habituaient à croire à une “drôle de paix”. Nous avons souhaité rendre hommage à ces combattants oubliés et invisibles. Ils étaient jeunes, souvent célibataires, agriculteurs pour la majorité d’entre eux, leur vie était simple, mais “ils étaient la France”.

SF. • Le SF – 2021

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Les Mémoires du curé du maquis de Glières

Détail

Rentré de déportation au printemps 1945, il reprend son ministère au Petit-Bornand et publie ses mémoires en 1946, avec des moyens techniques très limités, sous le titre "Mémoire du curé du maquis de Glières". Il est fréquemment sollicité à titre officiel ou privé, dans les années suivant la fin de la guerre, pour apporter son témoignage sur le rôle joué par différentes personnes impliquées dans les événements du début de 1944 sur le plateau de Glières.

Jean Truffy a été membre de l'association des rescapés des Glières.Il est décédé en Haute-Savoie le 18 septembre 1958. Dans son livre Mémoires du curé du maquis de Glières (1950), Jean Truffy se refuse à décrire les « événements de Glière », laissant aux historiens le soin de le faire. Il juge que la description de sa « simple » collaboration au maquis suffit, hors de toute gloire.

Ce livre dénonce également l’agissement de « certains individus » que le chanoine Jean-Marie Desgranges décrit dans son livre « Les crimes masqués du résistantialisme ».

Cet ouvrage reproduit en outre, en traduction et copies conformes, les télégrammes allemands du 11 février 1944 à 22 h 25 au 21 avril 1944 à 22 h 40 concernant Glières et ses événements.

Michel Germain écrit à propos de ce livre : « Le curé était au cœur des événements, et comme il avait fait profession de résister, il les vit de l'intérieur. […] Ce livre est un excellent témoignage d'un homme engagé. »

" Beaucoup d'entre mes lecteurs s'attendent peut-être en ouvrant ce livre intitulé : Les Mémoires du Curé du Maquis à n'y trouver que dithyrambes à la Gloire de la Résistance et imprécations contre ceux qui n'y ont pas participé.

Qu'ils se rassurent… En tant que Prêtre, je ne crois pas être sorti de mon rôle en me dévouant à tous et en m'efforçant de servir ainsi de mon mieux mon Pays en aidant ses enfants qui se cachaient pour échapper à l'ennemi ou qui travaillaient à libérer leur Patrie… " —Jean Truffy.

Jean Truffy • Atra - Nouvelle édition (1 janvier 1979)

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix

Détail

Durant la Seconde Guerre mondiale, deux femmes, Marinette Guy et Juliette Vidal, créèrent à Saint-Étienne, sous la couverture de leur association, l’Aide aux mères, un réseau en lien avec des structures de résistance existantes sur Lyon.

Ce réseau permit de sauver plusieurs dizaines d’enfants pourchassés. Au péril de leur vie, elles les prenaient en charge sur toute la région. Elles cachaient et encadraient ensuite ces enfants dans des sites d’accueil, et plus particulièrement au cœur des Alpes, à Chamonix, où elles bénéficiaient parfois de complicités héroïques locales. En se basant sur des témoignages d’enfants sauvés et sur des documents d’archives, Jean-Luc de Uffredi retrace le parcours extraordinaire de ces deux femmes qui, dès 1969, furent reconnues Justes parmi les nations pour les vies sauvées.

Elles ont sauvé les enfants (1939-1945) Lyon - Saint-Étienne - Chamonix • Les Passionnés de Bouquins - 2023

Chasseurs Alpins, la saga des diables bleus : Tome 2, 1915-1918

Chasseurs Alpins, la saga des diables bleus : Tome 2, 1915-1918

Détail

Le tome 2 de la Saga des Diables Bleus retrace l'histoire des chasseurs alpins de 1915 à 1918, Engagés dans les Vosges, à Verdun, dans la Somme, en Italie et dans la campagne de France de 1918, les chasseurs font partis des troupes d'élite de l'Armée française.

Ce livre, issu d'une collection de 4 tomes, est consacrée à la grande histoire des chasseurs alpins, de 1879 à nos jours. Il fait la synthèse de leur histoire, symbolique, uniformes et équipements au travers une multitude de chapitres richement illustrés de photos, souvent inédites, de rares pièces d'uniformes, de fanions et d'insignes, issus de la collection des auteurs et de grandes collections privées.

Laurent Demouzon, David Thill • 2022

Les sauveteurs de l'ombre en Haute-Savoie de 1940-1944

Les sauveteurs de l'ombre en Haute-Savoie de 1940-1944

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Ils ont sauvé des Juifs. C'était en Haute-Savoie, entre 1940 et 1944. Ils n'ont jamais rien demandé ni réclamé ni revendiqué. Ils ont fait leur travail d'homme. C'est tout. Aujourd'hui, grâce à cet ouvrage, les voilà enfin sortis de l'ombre.

Michel GERMAIN • La Fontaine de Siloé — 2011

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Le Souvenir Français œuvre pour que vive la mémoire de notre Nation au travers de trois grandes actions :
  • 1

    La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.

  • 2

    Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.

  • 3

    Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.

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