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C'est à 18 ans en 1915 qu'il est appelé et incorporé au 1er Régiment d'Artillerie de Montagne R.A.M. en janvier 1916. Matricule 780. Canonnier de 2e classe il part aux armées en juillet 1917 sans doute après avoir suivi une rapide formation. Il fait partie de la 7ème batterie du Capitaine Cottave. Sa batterie participe aux combats des Vosges et à la bataille de Verdun. En novembre 1917 le groupe Cottave quitte l'Alsace et rejoint par voie ferrée Briançon.
Direction le front italien par le Montgenèvre où les soldats franchissent la frontière pour soutenir les italiens et éviter la débâcle face aux armées austro-hongroises. Ils continuent leur marche pendant 4 jours avec leur barda et leurs canons dans un froid rigoureux. Ils arrivent dans la plaine et cantonnent quelques jours à Brescia. Ils rejoignent des formations d'infanterie et marchent 9 jours à travers la Lombardie pour atteindre le Piave où vont se dérouler de lourds combats de part et d'autre du fleuve. Puis ils sont envoyés en repos près de Vicence jusqu'au 10 février avant de repartir au combat au Mont Tomba. Ensuite ce sont les combats sur le plateau d'Asiago où les autrichiens sont repoussés. Le 15 juin, ils subissent un bombardement intense aux gaz asphyxiants. Le régiment se replie au Mont Mosca. Le front se stabilise, les batailles le long du Piave continuent jusqu'à la défaite autrichienne. Le régiment retourne en France entre le 30 décembre 1918 et le 10 janvier 1919 et ils cantonnent à Grenoble jusqu'au 17 février.
Robert sera démobilisé le 28 août 1919 avec un Certificat de bonne conduite. Il rentre chez lui à 23 ans. 5 années de sa jeunesse happées par la guerre. Il ne retrouvera ni Frédéric ni John ses frères. Trois mois après son retour, le 8 novembre, il se marie avec Gabrielle. Et c'est une autre vie qui commence.
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La sauvegarde de la totalité des tombes des combattants Morts pour la France et éviter que tous les jours les restes de combattants rejoignent les fosses communes municipales suite à des sépultures tombées en déshérence.
Le maintien des cérémonies patriotiques locales aux coté des grand date nationale et ce,bien que le nombre d’anciens combattants diminuent chaque année.
Le développement des voyages mémoriels afin qu’aucun enfant de France ne quitte sa scolarité sans avoir découvert un lieu de notre mémoire nationale ou participer à une commémoration.