L'objectif est capital pour les Alliés. L'autre usine de roulements à Schweinfurt, est constamment bombardée et une troisième se trouve en Suède, pays neutre. Annecy ne doit pas pas pouvoir fournir les roulements des Panzers.
Malheureusement le vent a poussé le nuage de fumée censé délémité l'objectif et les bombardements se sont étendus jusqu'au quartier de la plaine à près d'un kilomètre.
Avenue Loverchy, une bombe de 500 kg souffle par erreur la maison du résistant René Noyer, absent à ce moment là. Sa femme Paulette Noyer est grièvement blessée, ainsi que ses deux frères Jean Noyer et Maurice Noyer, malheureusement sa fille Monique Noyer, un bébé de 8 mois, est tuée. Leur maison est détruite, ainsi qu'un immeuble voisin.
Au total, le bombardement a fait 15 victimes, soit un bilan encore plus lourd que lors du bombardement du 11 décembre 1942. La famille se remettra de ce terrible drame et fera reconstruire un chalet sur l’emplacement.















