Le Souvenir Français
Délégation de la Haute-Savoie (74)
menu

Trois questions à Stéphane Malbos, Président de l’Association « Mémoire du lycée polonais Cyprian-Norwid »

Trois questions à Stéphane Malbos, Président de l’Association « Mémoire du lycée polonais Cyprian-Norwid »

Le lycée polonais Cyprian Norwid est un épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale. De 1940 à 1946, quelque huit cents élèves, professeurs et employés se rassemblent à Villard-de-Lans dans une école « pas comme les autres » : le seul établissement scolaire polonais libre en Europe occupée. À la fois refuge et foyer de résistance morale, culturelle et militaire, le lycée remplira sa mission : continuer le combat contre l’ennemi, en Vercors et ailleurs, mais aussi former les élites de la Pologne de demain. Au fil des ans, des liens se tissent entre habitants du Vercors et hôtes du lycée, des liens si forts que ces derniers s’appellent entre eux et à jamais « les Villardiens » !

Stéphane Malbos est l’un des sept enfants de Marcel et Denise Malbos[/b], professeurs au lycée polonais de Villard-de-Lans. Il passe sa jeunesse à Villard-de-Lans où ses parents ont ouvert leur propre collège, La Clarté. Stéphane parcourt le monde pendant cinq ans comme « routard », puis comme steward/chef de cabine pendant vingt-huit ans.

Pratiquant le deltaplane et le parapente, il écrit dans les magazines spécialisés. Tôt à la retraite, il s’investit dans le monde associatif sportif et mémoriel. Son engagement est tel qu’il se décrit comme « bénévole professionnel ». La découverte des archives de son père sur le lycée polonais est le début d’une vingtaine d’années de recherche et d’écriture. Un livre publié par les PUG (Des résistants polonais en Vercors), un espace muséal permanent à Villard-de-Lans et un nouveau site Internet très complet en sont les meilleurs représentants.

1 – En 1940, le lycée polonais Cyprian Norwid s’installe à Villard-de-Lans. Pouvez-vous nous présenter l’histoire de ce lycée ?

Septembre 1939, la Pologne est envahie par l’Allemagne et l’URSS. Le gouvernement polonais s’exile en France puis en Grande-Bretagne quand la France est à son tour vaincue. Sa priorité : continuer le combat, mais aussi protéger et éduquer les jeunes réfugiés qui sont l’avenir de la Pologne.

« Former, pour la Pologne future, dans cette enclave familière, bien qu’éloignée de la patrie, une nouvelle génération de l’intelligentsia, alors que l’actuelle se fait systématiquement exterminer ». Bronisław Bozowski, aumônier.

Zygmunt Lubicz-Zaleski et Wacław Godlewski sont chargés de fonder en zone libre un établissement d’études secondaires polonais. Grenoble semble idéale : ville universitaire, nombreux réfugiés, proximité de la Suisse neutre et bienveillante. Plutôt que Grenoble, un village discret est choisi : Villard-de-Lans et ses hôtels désertés depuis le début de la guerre. Le 18 octobre 1940, le lycée polonais Cyprian Norwid ouvre ses portes.

Pourquoi Cyprian Norwid ? Né en 1821, émigré volontaire en Europe, aux États-Unis puis en France, poète, artiste et philosophe, il est le chantre de la transformation de l’idée en action, la Pologne représente pour lui, comme pour les élèves de Villard, la valeur suprême. Il meurt en 1883 et ne sera connu et reconnu que bien plus tard.

Les premiers élèves sont recrutés dans les refuges et camps de travail : principalement soldats démobilisés et évadés de camps de prisonniers et quelques enfants réfugiés de guerre. Les enfants de l’émigration d’avant-guerre viennent renforcer les effectifs. Ils deviennent, au fil des ans, majoritaires. Les professeurs sont d’une grande qualité, qu’ils soient universitaires, ingénieurs ou jeunes diplômés.

« Ni caserne, ni patronage, mais une communauté qui se serre les coudes, un havre de paix où nous sommes passés de l’âge d’adolescents à celui d’hommes ». — Lucjan Owczarek, élève.

L’organisation générale réunit les traditions des deux pays. Les programmes sont basés sur ceux des écoles polonaises, mais s’adaptent à la réalité française. Les cours se déroulent en polonais. L’enseignement du français est renforcé. En fin de cycle, les élèves passent le « Matura », reconnu équivalant au Baccalauréat, qui donne accès à l’université.

Vidéo Trois questions à Stéphane Malbos, Président de l’Association « Mémoire du lycée polonais Cyprian-Norwid » id:vDN7z57ZAt8

Vidéo — Lycée polonais Cyprien Norwid à Villard-de-Lans — Foyer des libertés (FR)

L’activité culturelle est intense : théâtre, fêtes traditionnelles… La chorale rayonne particulièrement à Villard, dans l’Isère et au-delà. Les équipes sportives obtiennent des résultats spectaculaires. Les conditions de vie sont rigoureuses. Pour améliorer l’ordinaire, une ferme est louée au quartier des Geymonds et les élèves participent aux travaux des champs. D’autres internats sont ouverts à Villard-de-Lans et à Lans-en-Vercors.

« L’existence même du lycée était un acte de résistance, même si le mot n’existait pas encore, contre l’occupant et pour la liberté de tous ». — Marcel Malbos, professeur.

Le lycée n’est pas seulement un refuge pour faire des études dans de bonnes conditions. Il est un lieu de renouveau moral, intellectuel, spirituel et patriotique. Il est aussi une école de caractère et un lieu de résistance active. Les règles strictes qui régentent la vie quotidienne sont l’expression d’une discipline indispensable au désir d’incarner la patrie.

« Pendant six ans, Villard est devenu un coin de Pologne, pendant six ans, ces Polonais sont devenus des Villardiens ». André Ravix, maire de Villard-de-Lans de 1971 à 1977.

Entre communautés française et polonaise, une certaine méfiance existe, mais avec le temps, elle laisse place à la curiosité, puis à la sympathie et au respect. Bientôt, Polonais et Français se battront côte à côte contre les Allemands.

« Nous avons pris ici un rendez-vous avec l’histoire, nous avons relevé son défi. Tous, dans notre conscience, étions des combattants par vocation et libre choix ». — Wacław Godlewski, fondateur, directeur et professeur.

Le lycée participe aux mouvements de résistance polonais et français. Des actions sont menées à Villard même. Le prix de cette résistance est élevé : une trentaine de déportés, trois y laissent la vie. La direction organise le passage des étudiants et réfugiés vers la Grande-Bretagne via les Pyrénées. Plus de quatre-vingt-dix élèves et professeurs tentent l’aventure. Ceux qui réussissent participent à la libération de la France et du reste de l’Europe. Neuf y laissent la vie.

Le 16 juillet 1944 à Villard, vingt-sept Polonais sont recrutés pour rejoindre le maquis, la plupart à Vassieux. Quand les Allemands donnent l’assaut au Vercors, six élèves sont massacrés. Dans les jours suivants, cinq autres Polonais périssent.

Dans une France libérée, le lycée redevient une école presque comme les autres. La joie de la libération est troublée par la formation, en Pologne, d’un gouvernement contrôlé par l’URSS. Un vice-directeur est imposé, surnommé « l’œil de Moscou ». Il exige, sans beaucoup de succès, des changements pédagogiques. Le gouvernement en exil n’est plus reconnu. Le 30 juin 1946, les portes du lycée se ferment définitivement. Un nouveau lycée polonais s’ouvre à Paris, Cyprian Norwid n’est plus son patron.

« Ne pas obstinément se parer la tête de lauriers fanés, mais aller de l’avant avec les vivants et bâtir une vie nouvelle ». Adam Asnyk, poète polonais.

Élèves et professeurs se dispersent. Faut-il retourner au pays et le servir, même sous le joug communiste, ou refaire sa vie ailleurs ? Chacun choisit sa route, marqué à jamais par l’histoire commune vécue et par les valeurs partagées.

« L’expérience de cette école, sa vitalité́, l’ampleur de ses aspirations, la vigueur de sa détermination, la valeur de ses réalisations, portent encore aujourd’hui leurs fruits ». Wacław Godlewski.

Depuis 1974, les anciens se retrouvent chaque année à Villard pour se souvenir et construire la mémoire de ces années exceptionnelles. Ils s’appellent entre eux et à jamais : Villardczycy – les Villardiens.

2 – De 1940 à 1944, les Polonais participent pleinement à la résistance en Isère. Qu’en est-il exactement ?

Je ne suis pas un spécialiste de la Résistance en Isère, qui est un vaste département. Je pourrais évoquer ce qui est dit dans le livre récemment publié, Parcours de Polonais dans le Secteur 1 de la Résistance en Isère, Grenoble et Basse Romanche, 1939-1945. Ces Polonais sont 179, de toutes origines. Dans sa première partie, des repères historiques sont donnés et l’organisation de la Résistance polonaise décrite. Est aussi détaillé ce qui arrive aux réfugiés et militaires démobilisés de notre région après la débâcle de mai-juin 1940, leur répartition dans des centres d’accueil et camps de travail, les financements… Les centres et camps, dans le Secteur 1 comme dans les sept autres secteurs de l’Isère, seront une précieuse source de recrutement.

Je préfère raconter l’histoire du Centre d’Études créé à Grenoble et sa région à la demande du Gouvernement polonais en exil à Londres.

Cet été 1940, Wacław Godlewski, lecteur de polonais à Lille, s’est réfugié dans le Gard où il reçoit la visite de Zygmunt Lubicz-Zaleski, délégué de la Pologne pour l’Instruction publique, pour créer un Centre d’études polonais. En 1945, Godlewski revient de déportation (Mauthausen) très marqué. En 1947, il est débriefé par E.Perroy qui construit un dossier sur la Résistance polonaise en France. Extraits…

Début septembre 1940, Godlewski reçut à Alès la visite de Zaleski qui avait retrouvé sa trace et lui demanda de l’aider à organiser à Grenoble, dans la zone libre, un Centre d’études polonais. Il s’agissait de créer un lycée et un centre d’étudiants dont le but principal serait de camoufler de jeunes Polonais, presque tous d’âge mobilisable ou anciens mobilisés. Tous deux se rendirent à Vichy où ils eurent une conférence à quatre avec Zabiello, chargé d’affaires du gouvernement polonais auprès du gouvernement de Vichy et Alexandre Kawałkowski, ancien consul général de Pologne à Lille.

Il fut décidé la création du Centre d’études et les pleins pouvoirs furent donnés à Godlewski pour l’organisation matérielle.

L’organisation au Centre d’études polonaises comprenait :

  • 1 — Le Lycée polonais de Villard-de-Lans. Il arriva à Grenoble le 1er  octobre 1940 et dénicha à Villard-de-Lans un hôtel vide qu’il loua. Il s’occupa, avec les autorités universitaires françaises, de l’organisation du lycée dont toute la clientèle était formée de soldats polonais démobilisés ou d’évadés de captivité. L’ouverture du lycée eut lieu le 18 octobre. (NDLR : Se reporter à la question précédente.)
  • 2 — Le centre d’étudiants de Grenoble. Il s’organisa au cours de l’année scolaire 1940-1941 et comprit jusqu’à deux cent seize étudiants inscrits. La plupart étaient d’anciens militaires, des officiers camouflés, auxquels s’agrégèrent peu à peu quelques Juifs de nationalités diverses qu’on fit passer pour des Polonais aryens. Les autorités universitaires décidèrent de dispenser les étudiants polonais de tous leurs droits d’inscription et la Croix Rouge polonaise prit en charge leurs droits de travaux pratiques.
  • 3 — Parallèlement s’organisa de très bonne heure la résistance militaire. Godlewski avait des contacts très nombreux avec les réfugiés polonais en France, répartis par le gouvernement de Vichy dans une série de centres d’hébergement, tandis que beaucoup d’hommes étaient envoyés dans des camps de travailleurs où les conditions de vie étaient très défectueuses. On arriva à tirer des camps tous les intellectuels ; ils furent répartis dans les centres.

Petit à petit s’organisa un système d’évasion des jeunes Polonais vers l’Angleterre, d’abord vers l’Algérie par voie de mer, ensuite par la frontière espagnole. Les premiers départs eurent lieu sur initiatives particulières. Le réseau commença à fonctionner dans le courant de l’année 1941.

Le Centre devint une organisation militaire pour la zone sud. Grenoble en était le siège en raison du grand nombre de Polonais qui y résidaient. La région des Alpes contenait le plus grand nombre de centres de réfugiés polonais de toute la zone sud. L’invasion de cette zone et l’occupation de Grenoble par les troupes italiennes en novembre 1942 ne changèrent rien à l’activité des Polonais, au moins au début.

Le 19 mars 1943, Zaleski fut arrêté à Grenoble et déporté à Buchenwald. Godlewski fut obligé de tout réorganiser. La situation à Grenoble devint de plus en plus tendue. En octobre 1943, à la demande des Allemands, le gouvernement de Vichy ordonna l’évacuation de tous les centres d’accueil polonais et leur transfert dans le Massif central. Godlewski resta sur place. Un certain nombre d’élèves et étudiants purent être encore dirigés vers la frontière espagnole.

Dans le domaine de la résistance plus active et à caractère plus spécifiquement militaire, le Centre était sous la direction du commandant Gaberle. Ses prédécesseurs avaient été assez négligents, en sorte que beaucoup de convois d’évadés se faisaient prendre à la frontière espagnole. Il réorganisa si bien les filières qu’il n’y eut plus de pépin.

Pendant l’hiver 1943-1944, Godlewski s’occupa activement à liquider le Centre d’étudiants de Grenoble en faisant partir le plus de monde possible vers l’Espagne. Bientôt il ne resta plus qu’une trentaine de jeunes gens et quelques jeunes filles. D’ailleurs dès le début de 1944 ces étudiants ne venaient plus aux cours. Ils se cachaient dans les villages de montagne et ne venaient à Grenoble, en cachette, que pour toucher les secours mensuels qu’on leur accordait.

La surveillance policière allemande se resserra de plus en plus sur le lycée. Le 2 mars 1944, Godlewski se rendit à La Tronche pour une réunion clandestine chargée d’examiner la situation générale, de régler l’attribution des bourses du mois, de discuter des possibilités d’envoi en Espagne des derniers étudiants retardataires et enfin d’examiner la situation d’un groupe d’étudiants juifs particulièrement menacés. Une lettre de convocation dut tomber entre les mains de la Gestapo. Tous les participants furent arrêtés. On arrêta même deux Belges, voisins de palier du lieu de réunion : en tout treize personnes. Seuls les deux Belges et une jeune fille furent libérés peu après. Tous les autres furent déportés.

Le Centre en tant que tel cessa son activité. Les Polonais du lycée continuèrent le combat. Vingt-quatre y laissèrent leur vie.

3 – L’association Mémoire du lycée polonais Cyprian-Norwid — Villard-de-Lans 1940-1946, témoigne d’un évènement exceptionnel. Pouvez-vous nous présenter votre association ?

« Je n’aime pas l’expression “devoir de mémoire”. Le seul devoir c’est d’enseigner et de transmettre ». Simone Veil, déportée, académicienne, femme d’État.

En 1958, à Cracovie, une trentaine d’anciens élèves se rassemblent pour créer un cercle d’anciens Villardiens qui regroupera tous les élèves du lycée résidant en Pologne, de même que son corps enseignant. Ce cercle organise régulièrement des réunions. À Paris, une Amicale des anciens élèves se forme également. Elle siège dans les locaux du lycée polonais, version 1946-1947, au 15, rue Lamandé.

En 1974, à l’approche du 30e anniversaire des combats du Vercors, poussés par le maire de Villard, André Ravix, les anciens élèves et professeurs de France et Pologne décident de créer l’ « Union des anciens du Lycée Polonais Cyprian Norwid, à Villard-de-Lans, et de leur famille — Amicale Villardczycy ». Une première réunion rassemble seize Villardiens venus de Pologne, Angleterre, Belgique, USA et France. Parmi eux, leur très actif président, Lucjan Owczarek, grand Résistant au carnet d’adresses bien rempli.

La mise en place de l’association prend du temps et le second rassemblement se tient à Villard en 1976. Il rassemble quelque quatre-vingts Villardiens, dont plus de trente venus de Pologne. Une plaque est dévoilée sur les murs de l’hôtel du Parc et du Château et une Rue du lycée polonais Cyprian Norwid est inaugurée.

L’association se préoccupe d’abord des souvenirs polonais dans le Vercors : noms gravés sur les monuments aux morts et dans les cimetières, tombeaux polonais de Villard et de La Doua, en banlieue lyonnaise. Elle prend une part active aux cérémonies commémoratives. Elle s’efforce d’obtenir la reconnaissance des mérites des professeurs et amis vivant encore en France : Wacław Godlewski, Philippe Blanc, Marcel Malbos et André Ravix recevront la Croix d’Or du Mérite polonais, une des plus hautes distinctions polonaises. Villard-de-Lans en tant que ville recevra plus tard cette même distinction, ce qui est rare.

À Varsovie, une « rue des Villardiens » est baptisée. D’autres plaques et monuments sont inaugurés en Pologne. Des expositions sont organisées. Deux livres sont publiés en polonais : une « bible » historique et un recueil de biographies.

Dans les années 1980, des actions humanitaires sont organisées par des anciens élèves et professeurs et par la municipalité de Villard pour faire parvenir en Pologne des vivres, médicaments et fournitures diverses.

Les années 1990 voient plusieurs expositions et colloques organisés principalement à Paris, et la disparition de deux grandes figures du lycée : Wacław Godlewski, fondateur du lycée et professeur, et Marcel Malbos, professeur de français au lycée et président d’honneur de l’association.

Au tournant du siècle, Lucjan Owczarek décède. Henri Gielec le remplace à la présidence. Les anciens vieillissent, leur énergie diminue et l’association devient surtout un point de ralliement pour les anciens du lycée, pour leurs amis et pour leur descendance. Chaque année, début septembre, l’assemblée générale se déroule traditionnellement à Villard-de-Lans. Un moment fort, quand chacun se retrouve et partage.

Les anciens s’inquiètent de la disparition probable de l’association quand, en 2006, la découverte et le partage des archives du professeur Malbos par son fils Stéphane donnent un second souffle à l’association. Le travail de mémoire reprend : traductions, publication de livres en français, expositions, conférences, site Internet, rénovation des monuments…

En 2010, l’association s’ouvre vers l’extérieur. Avec la disparition progressive et inexorable des acteurs directs de la saga du lycée, elle modifie ses statuts pour accepter tous ceux qui sont intéressés par la mémoire de cet événement exceptionnel, par sa mise en valeur, par sa mise en disponibilité au grand public et aux chercheurs francophones. La présidence de l’association passe des épaules d’anciens élèves à celles de leurs enfants, d’abord Stéphane Malbos puis Georges Nowak. Au-delà du symbole, l’engagement que le travail de mémoire se poursuivra.

Et ce travail se poursuit : publication de livres, conférences, expositions, documentaires, et un espace muséal permanent à la Maison du Patrimoine de Villard. L’année 2024 a été particulièrement riche avec une exposition à Londres et une autre à Lans-en-Vercors puis à Villard-de-Lans. Deux jours de « Variations polonaises » à Villard : lecture théâtralisée, documentaires, chants, danses, gastronomie. Participation à l’écriture et à la publication de deux livres sur la Résistance de Polonais dans le Secteur 1 de la Résistance en Isère. Et la mise en ligne d’un nouveau site Internet très complet et bientôt trilingue sur l’histoire du lycée, « Foyer des libertés », et sur celle de notre association et de ses actions, avec la mise en ligne d’une grande partie de nos archives : rassemblements, manifestations, publications, vidéos… et plus de 1 500 photos d’époque !

Toutes nos actions ne seraient pas possibles sans le soutien sans faille de la Fondation Zaleski, du nom de Zygmunt Lubicz-Zaleski, fondateur du lycée, mise en place dans les années 1990 par Romain Zaleski, son fils, et dont la petite-fille, Hélène, gère la trésorerie. Merci !

Contrôleur Général des Armées (2s)
Président Général de l'association Le Souvenir Français
,Date invalide

Deprecated: pathinfo(): Passing null to parameter #1 ($path) of type string is deprecated in /home/duboinovmn/sf/sf/bsm/bsm/bsm.php on line 317

Warning: Undefined array key "extension" in /home/duboinovmn/sf/sf/bsm/bsm/bsm.php on line 317

Warning: Undefined array key "extension" in /home/duboinovmn/sf/sf/bsm/bsm/bsm.php on line 317
81[e]anniversaire des combats du Plateau des Glières

81e anniversaire des combats du Plateau des Glières

Thônes • Commémoration

Cluses — Un passage de témoin au Souvenir Français — Photo Gille Reverdy

Cluses — Un passage de témoin au Souvenir Français

Cluses • Association

Boëge — Formation au module M1 avec EJP74 au Collège Jean-Marie Molliet

Boëge — Formation au module M1 avec EJP74 au Collège Jean-Marie Molliet

Vallée Verte - Quatre Rivières • Transmettre

Conférence de Michel Germain auprès d’une classe de 3e du collège Jean-Marie MOLLIET à Boëge

Conférence de Michel Germain auprès d’une classe de 3e du collège Jean-Marie MOLLIET à Boëge

Vallée Verte - Quatre Rivières • Entretenir

Conférence sur le retour des prisonniers et des déportés : une soirée riche en émotions et en enseignements

Saint-André-de-Boëge — Conférence sur le retour des prisonniers et des déportés

Vallée Verte - Quatre Rivières • Entretenir